mardi 29 septembre 2026

À SAINT MICHEL (cantique de l'Abbé Gravier)

1021

« Le plus grand mal qui existe,
c’est l’hérésie,
cette rage infernale qui lance d’innombrables âmes dans la damnation éternelle. »





>>> Liste de lecture "CANTIQUES à St MICHEL et aux Sts ANGES" 

(avec possibilité de téléchargement
en cliquant sur les 3 points de suspension sous chaque titre)
  

 

 

À SAINT MICHEL

(cantique de l'Abbé Gravier)

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Chant : Jean-Myriam Chevalier

Mélodie et accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle)

   Enregistrement : 14 octobre 2020

 

1- Avec bonheur nous chantons tes louanges,
En t’invoquant, illustre Saint Michel,
Chef de l’Église, et le Roi des Archanges,
Introducteur des élus dans le ciel.

R./ Toi dont la main de Dieu vengea la gloire
Et remporta sur Satan la victoire,
Grand saint Michel, en face de l’erreur,
Fais triompher tous les droits du Seigneur.


2- Combat sublime où des anges rebelles,
Tous ralliés autour de Lucifer,
Tu foudroyas de tes mains immortelles
Le sombre orgueil dans les feux de l’enfer !

3- Depuis ce jour où brilla ta vaillance,
L’esprit du mal trembla sous ton regard :
Le Christ vainqueur t’a remis sa puissance
Et t’a choisi pour son porte-étendard.

4- Tu t’es montré le patron de l’Église,
Esprit fidèle, archange de la foi,
Et dans l’épreuve, au plus fort de la crise,
Avec Marie, elle attend tout de toi.

5- Soldat de Dieu, de la France guerrière
Tu devais être aussi le défenseur ;
À ses drapeaux ta céleste bannière
Donna souvent la victoire et l’honneur.

6- N’en est-il pas l’éclatant témoignage,
Merveille d’art aux yeux de l’univers,
Ce Mont géant où la foi d’un autre âge
Fixa ton culte et ton nom dans les airs ?

7- Ramène donc à Dieu les cœurs rebelles
Par les fléaux moins que par les bienfaits ;
Des incroyants faits des âmes fidèles,
Et du combat un présage de paix.

 
Fichier PDF des Paroles de ce cantique : 
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+ Téléchargement : http://
  
  

(tiré des "Cantiques des paroisses et des communautés" par M. l'Abbé A. Gravier, 1888)


 

>>> CANTIQUE à Saint MICHEL (diaporama + PDF)

>>> TRIOMPHE de SAINT MICHEL et des SAINTS ANGES (cantique) 

>>> APPARITION de Saint MICHEL au Mont Tombe ou Mont SAINT-MICHEL (16 octobre)


 



  « Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
  Il donne à tous du secours,
  Il guérit l’âme incurable :
  DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
  Alors, rendez-vous ici :

dimanche 20 septembre 2026

RÉCIT de l'APPARITION de NOTRE-DAME de LA SALETTE en CANTIQUE

1020


(Saint Alphonse de Liguori) 
 

 
 
(Fête : le 15 septembre
Solennité : le 3ème dimanche de septembre)


NOTRE-DAME de La SALETTE,

priez pour nous.


180ème anniversaire de l'APPARITION,

le 19 septembre 1946,
samedi des Quatre-Temps (comme en cette année 2026)
aux premières Vêpres de la Solennité de Notre-Dame des Sept Douleurs
 

RÉCIT de l'APPARITION de NOTRE-DAME de LA SALETTE en CANTIQUE


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(suivi des 9 autres audios/vidéos dans cette liste de lecture "La SALETTE (cantiques à Notre-Dame)", avec possibilité de téléchargement) 


Chant : Jean-Myriam Chevalier

Mélodie et accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle)

   Enregistrement : 19 septembre 2024



1- La Salette, ô tendre Marie,
Naguère a vu couler vos pleurs :
Nos péchés, ô Mère chérie,
Sont la cause de vos douleurs.

R./ Vierge de la Salette,
Nous pleurons avec vous ;
Écartez la tempête,
Priez, priez pour nous.


2- Vous à qui la Reine immortelle
Révéla son affliction,
Faites-nous le récit fidèle
De sa sainte apparition.

3- « Sur la montagne solitaire
Nous faisions paître nos troupeaux,
Lorsqu’une brillante lumière
Éclaira soudain nos coteaux.

4- Aussitôt parut une Dame
Dont l’aspect émut notre cœur ;
Mais elle rassura notre âme
En nous disant : « N’ayez pas peur. »

5- Assise, en pleurs, sur une pierre,
Au bord d’un ruisseau desséché,
Elle paraissait en prière ;
Ses mains tenaient son front caché.

6- À ses pieds se rouvrit la source
Qui depuis jamais ne tarit :
Des affligés c’est la ressource,
L’univers entier la bénit.

7- Éblouissante de lumière,
Vers nous elle porta ses pas ;
Des pieds elle effleurait la terre,
Et l’herbe ne s’inclinait pas.

8- Des roses couronnaient sa tête,
L’or brillait sur ses vêtements ;
L’Église, en ses grands jours de fête,
N’a pas de si beaux ornements.

9- Sur son Cœur on voyait l’image
De Jésus mort pour nous en Croix ;
Les larmes baignaient son visage,
La douleur altérait sa voix.

10- Elle dit : « L’homme est bien coupable !
Au crime il se livre sans frein ;
De mon Fils, juge redoutable,
J’ai peine à retenir la main.

11- Je ne pourrais jamais vous dire
Ce que pour vous souffre mon Cœur.
On renouvelle mon martyre ;
Je pleure, hélas ! pour le pécheur.

12- De ma tendre sollicitude
Vous êtes l’objet chaque jour ;
Non, jamais votre gratitude
Ne peut égaler mon amour.

13- J’invoque, pleine de tristesse,
Mon Fils chéri pour des ingrats ;
À votre sort je m’intéresse :
Mais vous n’en faites aucun cas.

14- Le dimanche, jour de prière,
On travaille, hélas ! sans pudeur :
Dites, mes enfants, qu’on révère,
Qu’on garde le jour du Seigneur.

15- Partout du Dieu que l’Ange adore
L’homme outrage le Nom sacré :
Il faut désormais qu’on l’honore,
Que partout il soit vénéré.

16- On refuse l’obéissance
À l’Épouse de Jésus-Christ ;
On ne veut pas faire abstinence
Lorsque l’Église le prescrit.

17- Au sacrifice de la messe
On assiste peu dans l’été ;
Au pied des autels la jeunesse
Se livre à sa légèreté.

18- Ah ! si mon peuple trop coupable
Refuse de se convertir,
Mon Fils, bientôt inexorable,
Par des fléaux va le punir.

19- On verra les pommes de terre,
Les noix et les raisins pourrir ;
Les blés tomberont en poussière
Et la faim vous fera souffrir.

20- Par une affreuse maladie,
Saisis de soudains tremblements,
Beaucoup d’enfants perdront la vie
Avant d’avoir atteint sept ans.

21- Mais si mon peuple, plus docile
À ma voix, revient au Seigneur,
La terre deviendra fertile,
Partout règnera le bonheur.

22- Mes chers enfants, ajouta-t-elle,
Priez-vous Dieu matin et soir ?
Soyez en tout temps plein de zèle
Pour remplir ce pieux devoir.

23- Gardez le souvenir fidèle
De ce que je viens d’annoncer ;
Pour mon peuple je le révèle,
Et vous le lui ferez passer. »

24- À ces mots, la Dame en silence,
Regardant la terre et les cieux,
Dans les airs, en notre présence,
Monte et disparaît à nos yeux.

25- Pendant l’entretien, cette Dame
Nous dit à chacun un secret :
Nous le garderons dans notre âme
Jusqu’au moment que Dieu connaît. »

26- Grand Dieu, vous sauverez la terre
Puisque, malgré votre courroux,
Vous nous envoyez votre Mère
Pour la mettre en vous et nous.

27- Seigneur, arrêtez vos vengeances,
De Marie écoutez la voix :
Nous gémissons sur nos offenses,
Nous jurons de garder vos lois.

28- Vierge Réconciliatrice,
Mettez le comble à vos bienfaits :
Dans nos cœurs, avec la justice,
Faites toujours régner la paix.
 
 
Fichier PDF des Paroles de ce cantique : 
http://
+ Téléchargement : http://
  
  

(tiré du "Recueil de Cantiques à l'usage du Diocèse de Nantes", 1865)


Du même recueil : CANTIQUE à NOTRE-DAME des 7 DOULEURS

& CANTIQUE à NOTRE-DAME de La SALETTE "Venez, chrétiens, au nouveau sanctuaire" 




PARTITION de la Mélodie originale :


 






  « Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
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mercredi 16 septembre 2026

CHAPELET et CANTIQUE à NOTRE-DAME des 7 DOULEURS

1019

« L’Église est appelée catholique
parce qu’elle est répandue dans le monde entier,
qu’elle appelle tous les hommes
 
 
(Fête : le 15 septembre
Solennité : le 3ème dimanche de septembre)


 
-I-
CHAPELET des SEPT DOULEURS de MARIE
 
 


PREMIÈRE DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur dont fut remplie votre âme,
lorsque, à la vue de votre divin Enfant,
saint Siméon vous prédit
que cet aimable Sauveur serait en butte aux contradictions des hommes,
et qu'un glaive de douleur percerait votre âme.
Par ce cruel souvenir dont votre Cœur était sans cesse déchiré,
je vous conjure, ô ma puissante Reine,
de m'obtenir la grâce d'avoir toujours gravées dans mon cœur
la Passion de Jésus et vos douleurs.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur. 



DEUXIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
que vous causa votre fuite en Égypte avec votre adorable Fils,
déjà poursuivi à mort par les hommes qu’il venait sauver.
Par les fatigues et les angoisses de ce pénible voyage,
par la pauvreté et l’humiliation de votre séjour en Égypte,
je vous supplie, mon aimable Souveraine,
de m’aider à supporter, avec vous et comme vous,
tous les maux de ce triste exil,
afin d’arriver heureusement à la céleste patrie.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.



TROISIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
que vous causa la perte de Jésus à Jérusalem.
Pendant trois jours,
vous l’avez cherché avec gémissements et avec larmes,
ne pouvant prendre un instant de repos
en l’absence de celui qui était votre unique bien.
Par ces ardentes recherches,
par cette séparation si longue et si amère,
je vous supplie, ô Vierge Sainte,
de m’obtenir la grâce de ne perdre jamais mon Dieu par le péché,
mais de lui être toujours unie sur la terre
et de le posséder éternellement dans le ciel.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.



QUATRIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur qui saisit votre âme
à la rencontre de Jésus tout couvert de sang et de plaies,
couronné d’épines et succombant sous le poids de sa Croix.
Par le double glaive qui transperça alors votre Cœur
et celui de votre Fils bien-aimé,
je vous supplie de m’obtenir, ô très sainte Mère,
une parfaite résignation à la Volonté de mon Dieu,
et la grâce de porter ma croix avec joie
dans la compagnie de Jésus
jusqu’au dernier soupir de ma vie.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.



CINQUIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
qui inonda votre âme au pied de la Croix de Jésus.
Mère pleine d’amour,
par l’agonie que vous avez soufferte avec votre Fils agonisant,
et par la bonté ineffable
avec laquelle vous nous avez alors reçus pour vos enfants,
obtenez-moi de Jésus crucifié
la grâce de vivre et de mourir
crucifiée à toutes les choses du monde,
afin que, vivant uniquement pour mon Dieu,
et persévérant dans son amour jusqu’à la mort,
je puisse le voir face à face et jouir de lui en Paradis.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.



SIXIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur qui transperça votre âme,
quand vous reçûtes entre vos bras
le corps meurtri et ensanglanté de votre Fils,
dont le côté avait été percé par la lance.
Par cette cruelle douleur,
je vous supplie de m’obtenir l’entrée du divin Cœur de Jésus,
blessé et ouvert pour moi.
Que ce Cœur Sacré soit ma demeure
et toutes mes délices pendant ma vie,
et que j’y attende avec paix et confiance
le moment de ma mort,
pour ne plus m’en séparer pendant l’éternité.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.



SEPTIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
où fut plongée votre âme
quand le corps sacré de votre cher Fils fut déposé dans le tombeau,
et qu’il fallut vous éloigner,
laissant votre Cœur brûlant d’amour enseveli avec votre Fils.
Par votre cruel martyre, ô Mère du pur amour,
obtenez-moi le pardon de toutes mes offenses,
protégez-moi contre les tentations,
assistez-moi à l’heure de ma mort.
Je remets entre vos mains ma pauvre âme,
objet de la Passion de Jésus et de vos douleurs.
Ne l’abandonnez pas, ô Mère de miséricorde,
que vous ne l’ayez introduite au séjour du bonheur éternel.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.



3 Ave Maria en l'honneur des larmes que la Sainte Vierge a versées dans ses douleurs.

V./ Priez pour nous,
ô Vierge affligée des plus grandes douleurs !

R./ Afin que nous soyons faits dignes
des promesses de Jésus-Christ.

ORAISON

Seigneur Jésus, soyez-nous propice,
et accordez-nous la grâce
d'éprouver l'heureux effet de votre Passion,
dans laquelle, ainsi que l'avait prophétisé Siméon,
un glaive de douleur transperça
l'âme si tendre de la glorieuse Vierge et Mère Marie,
dont nous célébrons et honorons les douleurs ;
nous vous en supplions,
ô vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.


-II-
CANTIQUE à NOTRE-DAME des SEPT DOULEURS


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Chant : Jean-Myriam Chevalier

Mélodie et accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle)

   Enregistrement : 12 septembre 2024

Remarques :
Aux sept douleurs traditionnelles est ajouté en strophe 2 la circoncision de Jésus. Une dernière strophe conclut le cantique.
Par ailleurs, de longs interludes musicaux séparent chaque couplet.

 


1- Quand le Temple, ô divine Mère,
Avec Jésus vous vit venir
Pour offrir ce Fils à son Père,
Siméon prédit l’avenir :
Cet Enfant naît, auguste femme,
Pour le salut et le malheur,
Et son sort percera votre âme
De plus d’un glaive de douleur.


2- Avant ces mots, source d’alarmes,
Que le ciel voulut dévoiler,
Vous aviez versé bien des larmes
En regardant son sang couler.
Oh ! quels tourments votre âme endure
Lorsque Jésus est circoncis :
Votre âme sent une blessure
Plus cruelle que votre Fils.


3- Hâtez-vous, fuyez en Égypte,
Sauvez Jésus entre vos bras ;
Que de frayeurs en cette fuite
Vous attendent à chaque pas !
Hérode cherche sa victime,
Doux agneau qu’il veut égorger ;
Et comme un proscrit qu’on opprime,
Dieu s’exile chez l’étranger !


4- Quand trois jours il se cache au Temple
Parmi les docteurs de la loi
Pour enseigner par son exemple
Qu’il faut tout quitter pour sa foi,
Ah ! quelle puissante agonie
Navra votre cœur éperdu ;
Vous ne recouvrâtes la vie
Que quand ce Fils vous fut rendu.


5- Bientôt vous serez moins heureuse ;
Voyez-vous cet infâme bois
Que suit la foule furieuse ?
C’est Jésus chargé de sa croix.
Approchez pour voir s’il nous aime
Et, mêlant vos pleurs à ses pleurs,
Apprenez de Jésus lui-même
À prendre pitié des pécheurs.


6- Hélas ! sur le triste Calvaire
Que le soleil ne brille plus,
Viens, ô nuit, voiler à sa Mère
Les tourments qu’endure Jésus !
Qui comprendra votre martyre,
Ô Vierge, ô femme de douleurs,
Quand sous vos yeux ce Fils expire
Sur la Croix, entre deux voleurs ?


7- Il est mort ! voici ce qui reste
Du cher objet de votre amour :
Contemplez sa tête céleste
Et ses beaux yeux fermés au jour.
Pressez-le sur votre poitrine,
Dans ces bras jadis son berceau...
Sur son front votre front s’incline :
Vous expirez sous ce fardeau !


8- Il faut un dernier sacrifice,
Les oracles l’ont annoncé :
Donnez, que la tombe engloutisse
Ce corps en vos bras enlacé.
Dans les plis d’un long suaire
A disparu votre trésor !
Tout est mort pour vous sur la terre,
Vers le ciel prenez votre essor...


9- C’est pour mes péchés, ô Marie,
Qu’a souffert ce Fils innocent ;
Son trépas m’a donné la vie,
Et je suis le prix de son Sang.
Laissez-moi donc, ô Vierge Sainte,
Ici le pleurer avec vous,
Afin de l’aborder sans crainte
Au jour qu’il nous jugera tous.
 
Fichier PDF des Paroles de ce cantique : 
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(tiré du "Recueil de Cantiques à l'usage du Diocèse de Nantes", 1865)


Du même recueil : CANTIQUE à NOTRE-DAME des ANGES



PARTITION de la Mélodie originale :


 

>>>La DÉVOTION aux DOULEURS DE MARIE avec TOUS les AUTRES CANTIQUES



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