mercredi 16 septembre 2026

CHAPELET et CANTIQUE à NOTRE-DAME des 7 DOULEURS

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« L’Église est appelée catholique
parce qu’elle est répandue dans le monde entier,
qu’elle appelle tous les hommes
 
 
(Fête : le 15 septembre
Solennité : le 3ème dimanche de septembre)


 
-I-
CHAPELET des SEPT DOULEURS de MARIE
 
 


PREMIÈRE DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur dont fut remplie votre âme,
lorsque, à la vue de votre divin Enfant,
saint Siméon vous prédit
que cet aimable Sauveur serait en butte aux contradictions des hommes,
et qu'un glaive de douleur percerait votre âme.
Par ce cruel souvenir dont votre Cœur était sans cesse déchiré,
je vous conjure, ô ma puissante Reine,
de m'obtenir la grâce d'avoir toujours gravées dans mon cœur
la Passion de Jésus et vos douleurs.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur. 
 


DEUXIÈME DOULEUR :


Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
que vous causa votre fuite en Égypte avec votre adorable Fils,
déjà poursuivi à mort par les hommes qu’il venait sauver.
Par les fatigues et les angoisses de ce pénible voyage,
par la pauvreté et l’humiliation de votre séjour en Égypte,
je vous supplie, mon aimable Souveraine,
de m’aider à supporter, avec vous et comme vous,
tous les maux de ce triste exil,
afin d’arriver heureusement à la céleste patrie.

1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri

Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.




-II-
CANTIQUE à NOTRE-DAME des SEPT DOULEURS


Pensez à TÉLÉCHARGER cette vidéo en cliquant sur les 3 points de suspension sous le titre, ici : https://odysee.com/@CantiquesAnciens:4/notre-dame-des-sept-douleurs:b?lid=3e09b207e83cbb50f082b22007b23d76f2973209
 

Chant : Jean-Myriam Chevalier

Mélodie et accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle)

   Enregistrement : 12 septembre 2024

Remarques :
Aux sept douleurs traditionnelles est ajouté en strophe 2 la circoncision de Jésus. Une dernière strophe conclut le cantique.
Par ailleurs, de longs interludes musicaux séparent chaque couplet.

 


1- Quand le Temple, ô divine Mère,
Avec Jésus vous vit venir
Pour offrir ce Fils à son Père,
Siméon prédit l’avenir :
Cet Enfant naît, auguste femme,
Pour le salut et le malheur,
Et son sort percera votre âme
De plus d’un glaive de douleur.


2- Avant ces mots, source d’alarmes,
Que le ciel voulut dévoiler,
Vous aviez versé bien des larmes
En regardant son sang couler.
Oh ! quels tourments votre âme endure
Lorsque Jésus est circoncis :
Votre âme sent une blessure
Plus cruelle que votre Fils.


3- Hâtez-vous, fuyez en Égypte,
Sauvez Jésus entre vos bras ;
Que de frayeurs en cette fuite
Vous attendent à chaque pas !
Hérode cherche sa victime,
Doux agneau qu’il veut égorger ;
Et comme un proscrit qu’on opprime,
Dieu s’exile chez l’étranger !


4- Quand trois jours il se cache au Temple
Parmi les docteurs de la loi
Pour enseigner par son exemple
Qu’il faut tout quitter pour sa foi,
Ah ! quelle puissante agonie
Navra votre cœur éperdu ;
Vous ne recouvrâtes la vie
Que quand ce Fils vous fut rendu.


5- Bientôt vous serez moins heureuse ;
Voyez-vous cet infâme bois
Que suit la foule furieuse ?
C’est Jésus chargé de sa croix.
Approchez pour voir s’il nous aime
Et, mêlant vos pleurs à ses pleurs,
Apprenez de Jésus lui-même
À prendre pitié des pécheurs.


6- Hélas ! sur le triste Calvaire
Que le soleil ne brille plus,
Viens, ô nuit, voiler à sa Mère
Les tourments qu’endure Jésus !
Qui comprendra votre martyre,
Ô Vierge, ô femme de douleurs,
Quand sous vos yeux ce Fils expire
Sur la Croix, entre deux voleurs ?


7- Il est mort ! voici ce qui reste
Du cher objet de votre amour :
Contemplez sa tête céleste
Et ses beaux yeux fermés au jour.
Pressez-le sur votre poitrine,
Dans ces bras jadis son berceau...
Sur son front votre front s’incline :
Vous expirez sous ce fardeau !


8- Il faut un dernier sacrifice,
Les oracles l’ont annoncé :
Donnez, que la tombe engloutisse
Ce corps en vos bras enlacé.
Dans les plis d’un long suaire
A disparu votre trésor !
Tout est mort pour vous sur la terre,
Vers le ciel prenez votre essor...


9- C’est pour mes péchés, ô Marie,
Qu’a souffert ce Fils innocent ;
Son trépas m’a donné la vie,
Et je suis le prix de son Sang.
Laissez-moi donc, ô Vierge Sainte,
Ici le pleurer avec vous,
Afin de l’aborder sans crainte
Au jour qu’il nous jugera tous.
 
Fichier PDF des Paroles de ce cantique : 
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+ Téléchargement : http://
  
  

(tiré du "Recueil de Cantiques à l'usage du Diocèse de Nantes", 1865)


Du même recueil : CANTIQUE à NOTRE-DAME des ANGES



PARTITION de la Mélodie originale :


 





  « Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
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  Il guérit l’âme incurable :
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