parce qu’elle est répandue dans le monde entier,
qu’elle appelle tous les hommes
et qu’elle les réunit dans une seule société. »
(Saint Isidore de Séville)
(Saint Isidore de Séville)
(Fête : le 15 septembre
Solennité : le 3ème dimanche de septembre)

-I-CHAPELET des SEPT DOULEURS de MARIE
(à retrouver ici : https://catholique.forumactif.com/t507-la-devotion-aux-douleurs-de-marie#9615)
(à retrouver ici : https://catholique.forumactif.com/t507-la-devotion-aux-douleurs-de-marie#9615)



PREMIÈRE DOULEUR :
Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur dont fut remplie votre âme,
lorsque, à la vue de votre divin Enfant,
saint Siméon vous prédit
que cet aimable Sauveur serait en butte aux contradictions des hommes,
et qu'un glaive de douleur percerait votre âme.
Par ce cruel souvenir dont votre Cœur était sans cesse déchiré,
je vous conjure, ô ma puissante Reine,
de m'obtenir la grâce d'avoir toujours gravées dans mon cœur
la Passion de Jésus et vos douleurs.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
DEUXIÈME DOULEUR :
Ô Mère affligée !
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
je prends part à la douleur
que vous causa votre fuite en Égypte avec votre adorable Fils,
déjà poursuivi à mort par les hommes qu’il venait sauver.
Par les fatigues et les angoisses de ce pénible voyage,
par la pauvreté et l’humiliation de votre séjour en Égypte,
je vous supplie, mon aimable Souveraine,
de m’aider à supporter, avec vous et comme vous,
tous les maux de ce triste exil,
afin d’arriver heureusement à la céleste patrie.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
TROISIÈME DOULEUR :
Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
que vous causa la perte de Jésus à Jérusalem.
Pendant trois jours,
vous l’avez cherché avec gémissements et avec larmes,
ne pouvant prendre un instant de repos
en l’absence de celui qui était votre unique bien.
Par ces ardentes recherches,
par cette séparation si longue et si amère,
je vous supplie, ô Vierge Sainte,
de m’obtenir la grâce de ne perdre jamais mon Dieu par le péché,
mais de lui être toujours unie sur la terre
et de le posséder éternellement dans le ciel.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
QUATRIÈME DOULEUR :
Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur qui saisit votre âme
à la rencontre de Jésus tout couvert de sang et de plaies,
couronné d’épines et succombant sous le poids de sa Croix.
Par le double glaive qui transperça alors votre Cœur
et celui de votre Fils bien-aimé,
je vous supplie de m’obtenir, ô très sainte Mère,
une parfaite résignation à la Volonté de mon Dieu,
et la grâce de porter ma croix avec joie
dans la compagnie de Jésus
jusqu’au dernier soupir de ma vie.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
CINQUIÈME DOULEUR :
Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
qui inonda votre âme au pied de la Croix de Jésus.
Mère pleine d’amour,
par l’agonie que vous avez soufferte avec votre Fils agonisant,
et par la bonté ineffable
avec laquelle vous nous avez alors reçus pour vos enfants,
obtenez-moi de Jésus crucifié
la grâce de vivre et de mourir
crucifiée à toutes les choses du monde,
afin que, vivant uniquement pour mon Dieu,
et persévérant dans son amour jusqu’à la mort,
je puisse le voir face à face et jouir de lui en Paradis.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
SIXIÈME DOULEUR :
Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur qui transperça votre âme,
quand vous reçûtes entre vos bras
le corps meurtri et ensanglanté de votre Fils,
dont le côté avait été percé par la lance.
Par cette cruelle douleur,
je vous supplie de m’obtenir l’entrée du divin Cœur de Jésus,
blessé et ouvert pour moi.
Que ce Cœur Sacré soit ma demeure
et toutes mes délices pendant ma vie,
et que j’y attende avec paix et confiance
le moment de ma mort,
pour ne plus m’en séparer pendant l’éternité.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
SEPTIÈME DOULEUR :
Ô Mère affligée !
je prends part à la douleur
où fut plongée votre âme
quand le corps sacré de votre cher Fils fut déposé dans le tombeau,
et qu’il fallut vous éloigner,
laissant votre Cœur brûlant d’amour enseveli avec votre Fils.
Par votre cruel martyre, ô Mère du pur amour,
obtenez-moi le pardon de toutes mes offenses,
protégez-moi contre les tentations,
assistez-moi à l’heure de ma mort.
Je remets entre vos mains ma pauvre âme,
objet de la Passion de Jésus et de vos douleurs.
Ne l’abandonnez pas, ô Mère de miséricorde,
que vous ne l’ayez introduite au séjour du bonheur éternel.
1 Pater, 7 Ave Maria & 1 Gloria Patri
Ma divine Mère, faites que mon cœur partage votre douleur.
3 Ave Maria en l'honneur des larmes que la Sainte Vierge a versées dans ses douleurs.
V./ Priez pour nous,
V./ Priez pour nous,
ô Vierge affligée des plus grandes douleurs !
R./ Afin que nous soyons faits dignes
des promesses de Jésus-Christ.
ORAISON
Seigneur Jésus, soyez-nous propice,
et accordez-nous la grâce
d'éprouver l'heureux effet de votre Passion,
dans laquelle, ainsi que l'avait prophétisé Siméon,
un glaive de douleur transperça
l'âme si tendre de la glorieuse Vierge et Mère Marie,
dont nous célébrons et honorons les douleurs ;
nous vous en supplions,
ô vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.

-II-CANTIQUE à NOTRE-DAME des SEPT DOULEURS
Pensez à TÉLÉCHARGER cette vidéo en cliquant sur les 3 points de suspension sous le titre, ici : https://odysee.com/@CantiquesAnciens:4/notre-dame-des-sept-douleurs:b?lid=3e09b207e83cbb50f082b22007b23d76f2973209
Chant : Jean-Myriam Chevalier
Mélodie et accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : 12 septembre 2024
Remarques :
Aux sept douleurs traditionnelles est ajouté en strophe 2 la circoncision de Jésus. Une dernière strophe conclut le cantique.
Par ailleurs, de longs interludes musicaux séparent chaque couplet.
1- Quand le Temple, ô divine Mère,
Avec Jésus vous vit venir
Pour offrir ce Fils à son Père,
Siméon prédit l’avenir :
Cet Enfant naît, auguste femme,
Pour le salut et le malheur,
Et son sort percera votre âme
De plus d’un glaive de douleur.
Vous aviez versé bien des larmes
En regardant son sang couler.
Oh ! quels tourments votre âme endure
Lorsque Jésus est circoncis :
Votre âme sent une blessure
Plus cruelle que votre Fils.
Que de frayeurs en cette fuite
Vous attendent à chaque pas !
Hérode cherche sa victime,
Doux agneau qu’il veut égorger ;
Et comme un proscrit qu’on opprime,
Dieu s’exile chez l’étranger !
Pour enseigner par son exemple
Qu’il faut tout quitter pour sa foi,
Ah ! quelle puissante agonie
Navra votre cœur éperdu ;
Vous ne recouvrâtes la vie
Que quand ce Fils vous fut rendu.
Que suit la foule furieuse ?
C’est Jésus chargé de sa croix.
Approchez pour voir s’il nous aime
Et, mêlant vos pleurs à ses pleurs,
Apprenez de Jésus lui-même
À prendre pitié des pécheurs.
Viens, ô nuit, voiler à sa Mère
Les tourments qu’endure Jésus !
Qui comprendra votre martyre,
Ô Vierge, ô femme de douleurs,
Quand sous vos yeux ce Fils expire
Sur la Croix, entre deux voleurs ?
Contemplez sa tête céleste
Et ses beaux yeux fermés au jour.
Pressez-le sur votre poitrine,
Dans ces bras jadis son berceau...
Sur son front votre front s’incline :
Vous expirez sous ce fardeau !
Donnez, que la tombe engloutisse
Ce corps en vos bras enlacé.
Dans les plis d’un long suaire
A disparu votre trésor !
Tout est mort pour vous sur la terre,
Vers le ciel prenez votre essor...
Son trépas m’a donné la vie,
Et je suis le prix de son Sang.
Laissez-moi donc, ô Vierge Sainte,
Ici le pleurer avec vous,
Afin de l’aborder sans crainte
Au jour qu’il nous jugera tous.
Avec Jésus vous vit venir
Pour offrir ce Fils à son Père,
Siméon prédit l’avenir :
Cet Enfant naît, auguste femme,
Pour le salut et le malheur,
Et son sort percera votre âme
De plus d’un glaive de douleur.
2- Avant ces mots, source d’alarmes,
Que le ciel voulut dévoiler,Vous aviez versé bien des larmes
En regardant son sang couler.
Oh ! quels tourments votre âme endure
Lorsque Jésus est circoncis :
Votre âme sent une blessure
Plus cruelle que votre Fils.
3- Hâtez-vous, fuyez en Égypte,
Sauvez Jésus entre vos bras ;Que de frayeurs en cette fuite
Vous attendent à chaque pas !
Hérode cherche sa victime,
Doux agneau qu’il veut égorger ;
Et comme un proscrit qu’on opprime,
Dieu s’exile chez l’étranger !
4- Quand trois jours il se cache au Temple
Parmi les docteurs de la loiPour enseigner par son exemple
Qu’il faut tout quitter pour sa foi,
Ah ! quelle puissante agonie
Navra votre cœur éperdu ;
Vous ne recouvrâtes la vie
Que quand ce Fils vous fut rendu.
5- Bientôt vous serez moins heureuse ;
Voyez-vous cet infâme boisQue suit la foule furieuse ?
C’est Jésus chargé de sa croix.
Approchez pour voir s’il nous aime
Et, mêlant vos pleurs à ses pleurs,
Apprenez de Jésus lui-même
À prendre pitié des pécheurs.
6- Hélas ! sur le triste Calvaire
Que le soleil ne brille plus,Viens, ô nuit, voiler à sa Mère
Les tourments qu’endure Jésus !
Qui comprendra votre martyre,
Ô Vierge, ô femme de douleurs,
Quand sous vos yeux ce Fils expire
Sur la Croix, entre deux voleurs ?
7- Il est mort ! voici ce qui reste
Du cher objet de votre amour :Contemplez sa tête céleste
Et ses beaux yeux fermés au jour.
Pressez-le sur votre poitrine,
Dans ces bras jadis son berceau...
Sur son front votre front s’incline :
Vous expirez sous ce fardeau !
8- Il faut un dernier sacrifice,
Les oracles l’ont annoncé :Donnez, que la tombe engloutisse
Ce corps en vos bras enlacé.
Dans les plis d’un long suaire
A disparu votre trésor !
Tout est mort pour vous sur la terre,
Vers le ciel prenez votre essor...
9- C’est pour mes péchés, ô Marie,
Qu’a souffert ce Fils innocent ;Son trépas m’a donné la vie,
Et je suis le prix de son Sang.
Laissez-moi donc, ô Vierge Sainte,
Ici le pleurer avec vous,
Afin de l’aborder sans crainte
Au jour qu’il nous jugera tous.
Fichier PDF des Paroles de ce cantique :
http://
+ Téléchargement : http://(tiré du "Recueil de Cantiques à l'usage du Diocèse de Nantes", 1865)
Du même recueil : CANTIQUE à NOTRE-DAME des ANGES
PARTITION de la Mélodie originale :
« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Alors, rendez-vous ici :
















