mardi 19 avril 2022

Le 19 AVRIL avec la VIERGE MARIE et Saint FRANÇOIS de SALES (Mère de Chaugy)

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« Une âme privée de l’appui de Marie 
tombe d’abord dans le péché 
et puis dans l’enfer. »

(Richard de Saint-Laurent)


LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS

 
Je fais tout en elle et par elle :
C’est un secret de sainteté
Pour être à Dieu toujours fidèle,
Pour faire en tout sa Volonté.

 

(à retrouver avec 25 autres versions ICI dans la Playlist "Intégral Montfort III")

 
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19 AVRIL

 


              
               Honorons aujourd’hui le Cœur douloureux de la sacrée Vierge, voyant percer d’une lance le Côté de son Fils. Voilà bien à présent, ô divine Marie ! le glaive de douleur que saint Siméon vous prophétisa. Mais vous aviez vu ce glaive tranchant faire, en la Circoncision, ses rigoureuses opérations sur la très-sainte humanité de votre Fils. Il ne vous était pas nouveau de voir donner des larmes et du Sang à notre Rédempteur pour notre salut ! Ah ! dit notre saint Fondateur, la même lance qui ouvrit le Côté de Jésus mort transperça l’âme de sa Mère, mourante de douleur et vivante d’amour ! Supplions-la qu’Elle nous obtienne une place dans ce Sacré-Cœur ouvert, qui est la retraite des âmes amantes de Jésus crucifié.


 

 

TRAIT de la VIE de SAINT FRANÇOIS de SALES

dont on commémore cette année le 400ème anniversaire de la naissance au ciel (28 décembre 1622)

 Saint François de Sales,
qui aviez pris pour devise ou mourir ou aimer, 
parce que la vie sans amour de Dieu vous semblait pire que la mort,
priez pour nous.
 

        Un dix-neuvième d’avril, notre Père saint François de Sales soutint un assaut de l’Amour divin, tandis qu’il était au plus fort et au plus pénible de ses travaux apostoliques dans le Chablais. Son âme fut si embrasée de l’amour de Dieu, du zèle de sa maison et de celui de la conversion des âmes, qu’il eût voulu s’immoler pour ces trois fins. On a trouvé, après sa mort, un écrit de sa main(1), où il marque cette grâce en ces termes : « Amor meus, furor meus : Mon amour est toute ma fureur ; mon action est une fureur pour mon Bien-Aimé ; l’impression de l’un et de l’autre a été faite à mon âme. Amor meus, furor meus, et je dois redire souvent ces petits vers :

                         Est-ce l’amour ou la fureur

                        Qui me presse, ô divin Sauveur ?

                        Oui, mon Dieu, ce sont tous les deux,

                        Car je brûle quand je vous veux. »

 

            Le même jour, en l’année 1665, notre bienheureux Instituteur fut canonisé par Alexandre VII, qui, ayant fait une partie des cérémonies, fut saisi d’une colique néphrétique si violente, qu’on le voyait suer à grosses gouttes. Il était prêt à quitter ses fonctions, parce qu’il ne lui restait plus de forces pour les continuer ; mais, avant que de s’interrompre, il voulut encore demander le secours du Bienheureux qu’il devait canoniser. Il obtint aussitôt la grâce qu’il souhaitait ; ses douleurs cessèrent et il reprit ses premières forces au moment qu’il commença d’invoquer notre saint Évêque.

 

        (1) Le marquis de Lullin, chevalier de l’Ordre de l’Annonciade et l’un des premiers Seigneurs de Savoie, estima ce billet, écrit de la main de notre Saint, une relique si précieuse, qu’il en fit présent à l’Infante d’Espagne, Isabelle-Claire-Eugénie, Régente des Pays-Bas, et cette illustre princesse l’en remercia fort affectueusement, l’assurant qu’elle mettrait ce papier dans le trésor de ses reliques.

 

 

ÉGALEMENT au 19 AVRIL :
 
 


« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Alors, rendez-vous ici :