jeudi 17 février 2022

Le 17 FÉVRIER avec la VIERGE MARIE et Saint FRANÇOIS de SALES (Mère de Chaugy)

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« Il faut prendre son mal en patience. »

(Une devise)


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qui nous appelez à venir vers vous,
priez pour nous.

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17 FÉVRIER

 
ORAISON & CANTIQUES pour la FUITE en ÉGYPTE de l'ENFANT-JÉSUS

 

 

            Faisons réflexion, en ce septième jour du voyage d’Égypte, sur l’ancienne coutume, admise universellement dans l’Église, de représenter la sacrée Vierge assise sur un âne, le petit Jésus entre ses bras et saint Joseph, qui suit ou qui précède ces divins Voyageurs, chargé des outils de charpenterie. Adorons et admirons cet abaissement du Roi de gloire ! Où est l’équipage de Salomon et de la reine de Saba ! Hélas ! l’un et l’autre n’étaient que de la poussière, des atomes et des néants auprès de Jésus, Marie, Joseph. Apprenons à mépriser les grandeurs du monde et à ne point mépriser ceux qui paraissent pauvres et simples. Suivant de cœur et de pensée Jésus, Marie, Joseph, dites : « En vérité, il y a ici plus que Salomon, il y a ici une plus grande reine que celle de Saba, un prince et un gouverneur plus estimable que l’ancien Joseph ; mais c’est un roi, une reine et un ministre d’État d’un nouveau royaume que le monde ne connaît pas. »

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TRAIT de la VIE de SAINT FRANÇOIS de SALES

dont on commémore cette année le 400ème anniversaire de la naissance au ciel (28 décembre 1622)

dont la patience et la sérénité n’ont jamais été altérées 
par les injures, les calomnies et les contradictions,
priez pour nous.
 

            Le 17 février 1617, tandis que notre Père saint François de Sales prêchait le Carême à Grenoble, les ministres des huguenots assemblèrent les plus savants d’entre eux pour s’opposer à cet homme de Dieu. Ils faisaient entendre partout qu’ils voulaient le détruire d’une façon ou d’une autre. Quelques amis familiers de notre Saint lui en donnèrent avis, et lui dirent qu’un de ces ministres avait une gorge de fer et une langue des plus venimeuses qui pussent être. « Bon, dit le Saint, voilà justement ce qu’il me faut ; Dieu tirera se gloire de ma confusion. – Mais, lui répliqua-t-on, voulez-vous exposer votre qualité à l’opprobre ? Jésus-Christ y a bien exposé sa divine personne, répondit-il ; il a été saoûlé de mépris ; j’espère en sa grâce être disposé à souffrir plus d’injures que ces Messieurs ne m’en sauraient faire. Si nous sommes humiliés, Dieu sera glorifié. C’est la coutume de Dieu de tirer son honneur de l’infamie que les hérétiques font aux enfants de l’Église ; si Dieu nous fait cette grâce, nous aurons la joie de plusieurs conversions considérables. »


            Ce que cet homme apostolique avait prédit arriva en partie : il demeura en sa modestie ordinaire et laissa parler ce grand discoureur hérétique sans l’interrompre d’une seule parole, se tenant humblement en la présence de Dieu. Le ministre jeta son feu avec si peu d’ordre et de raison, que toute la compagnie en fut indignée ; ce que voyant, le saint Prélat rompit son silence, réfutant toutes les fausses propositions du ministre avec tant de sagesse et de force, que cet opiniâtre demeura confus. Il interrompait à chaque mot le saint homme, qui se taisait humblement quand l’autre voulait parler, et reprenait tranquillement son discours quand son adversaire lui en laissait le loisir. Ce qui fit dire à M. le Conseiller du Sautereau que tout prêchait en ce bienheureux Évêque, jusqu’à son silence. Comme on lui disait qu’il donnait trop de temps à l’audace de ce ministre : « Hélas ! répondit-il, c’est tout ce que nous pouvons lui donner en cette occasion, où il n’a ni droit ni raison, car il est bon que chacun connaisse cela en nos religionnaires, et sache que nos desseins ne sont point de les humilier et surmonter, mais de les convaincre et de les convertir. »


 

ÉGALEMENT au 17 FÉVRIER :
 
 
 
 

 


« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
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