lundi 25 avril 2016

Dernières mises en ligne _ St Marc, Vble Antoinette d'Orléans

162

« Celui qui souffre avec impatience 
souffre davantage et se damne. »

(Saint Alphonse de Liguori)


LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS


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« À Alexandrie,
la naissance au ciel de saint Marc, évangéliste, 
disciple et interprète du bienheureux Pierre, Apôtre.
Étant à Rome, il écrivit l’Évangile à la prière des chrétiens,
et l'ayant porté en Égypte,
il fut le premier qui prêcha Jésus-Christ dans Alexandrie,
où il fonda une Église.
Dans la suite ayant été arrêté pour la foi,
il fut lié avec des cordes,
traîné sur des cailloux, et blessé grièvement ;
puis, enfermé dans une prison,
il y fut d'abord fortifié par la visite d'un ange ;
enfin le Seigneur lui-même lui apparaissant,
l'appela au royaume  du ciel,
la huitième année de l'empire de Néron. »

(Le Martyrologe Romain au 25 avril)






À Poitiers, en France,
la vénérable Antoinette de Sainte-Scholastique,
dans le monde d'Orléans-Longueville,
veuve, feuillantine,
puis fondatrice de la congrégation
des Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire.  

(25 avril)



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AMENDE HONORABLE au TRÈS SAINT-SACREMENT de l'AUTEL

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

  4ème version

du troisième Intégral :

 

(Audio [mp3] à télécharger !)

 

 Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : 2011
 



1- Soupirons, gémissons, pleurons amèrement :
On délaisse Jésus au Très Saint-Sacrement !
On l’oublie, on l’insulte en son amour extrême,
On l’attaque, on l’outrage, et dans sa maison même !

2- Tout reluit chez Monsieur, il est très bien meublé ;
L’église est dans l’oubli, l’autel est dépouillé !
Le pavé tout brisé, le toit sans couverture,
Les murs tout écroulés ou tout couverts d’ordure.

3- Un crucifix rompu, des tableaux tout poudreux,
Des linges tout pourris, des ornements crasseux,
Des livres déchirés, la lampe sans lumière,
Toute chose à l’envers, jeté dans la poussière...

4- Le ciboire cassé, le calice noirci,
Le soleil tout d’étain ou de laiton moisi !
Enfin, depuis les fonts jusqu’à la sacristie,
Tout est dans le mépris et dans l’ignominie.

5- On n’ose pas cracher dans les temples païens ;
Nos temples sont remplis d’une foule de chiens
Qui courent, qui font bruit, qui couvrent tout d’ordure
Sans qu’aucun s’en soucie et venge cette injure !

6- Si quelque chose est propre en la maison de Dieu,
C’est le banc de Madame ou du Seigneur du lieu :
Sur des murs tout crasseux ses armes sont bien peintes.
Si l’on a de la foi, qu’on entre dans mes plaintes !

7- On place, au lieu du nom du Seigneur immortel,
Les armes de Monsieur au milieu de l’autel !
Le prêtre et le mulet portent ses armoiries,
L’un l’honore aux autels, l’autre en ses écuries.

8- Que de gens, chez les grands, à leur faire la cour
Et chez Mademoiselle, et la nuit et le jour !
Les autels sont déserts, l’église abandonnée :
Une messe très courte y paraît une année !

9- Voyez l’Abbé poli, voyez le libertin :
Il entre dans l’église avec un air hautain ;
Un genou sur un banc, il regarde, il salue,
Il cause, il se promène ainsi que dans la rue...

10- Mais, chose abominable, il râpe le tabac,
Ou le donne, ou le prend, et ab hoc et ab hac !
Tout bouffi de lui-même et de sa bonne grâce,
Il se tourne, il se carre, en priant par grimace.

11- Souvent il n’y vient pas pour adorer Jésus,
Mais pour y révérer la déesse Vénus :
Ses désirs, ses regards, ses discours, sa posture
Y sont sacrifiés à quelque créature !

12- Voyez, mais en pleurant, voyez d’une autre part
Une femme éhontée, enflée en son brocart,
Sur ses souliers mignons la crête à triple étage,
Venir en nos saints lieux jouer son personnage.

13- Souvent on voit aller ce beau ballon de vent
Jusqu’aux pieds des autels auprès d’un Dieu vivant,
Ou du moins sur un banc, afin d’être aperçue,
Et pour lancer ses traits dans le cœur par la vue.

14- Ce suppôt du démon y dispute l’honneur
Et la divinité du Souverain Seigneur !
Jésus ne paraît plus auprès de ses parures :
L’autel ne brille plus auprès de ses dorures.

15- Son chien, son éventail, ses gants, ses ornements,
Souvent son Adonis y font ses passe-temps ;
Elle lit quelquefois, puis elle se mignarde
En recherchant des yeux si quelqu’un la regarde.

16- Frappez, grand Dieu, frappez ces insolents ingrats !
Du moins ils vous craindront, s’ils ne vous aiment pas.
Joignez votre justice à votre patience :
On verra succéder la crainte à l’insolence.

17- Votre gloire est ravie, et votre nom terni :
Vous êtes l’offensé, ce mal est infini !
Arrêtez cependant vos foudres de justice,
Puisque votre bonté surpasse leur malice.

18- Pardon, mon doux Jésus, et pour eux et pour nous :
Ayez pitié de nous, ayez pitié de vous !
Ah ! que ne pouvons-nous réparer ces outrages
Par votre propre Sang et nos faibles hommages.

19- Nous voici prosternés au pied de vos autels :
Vous pouvez nous frapper, nous sommes criminels ;
Mais si vous regardez votre Cœur et nos larmes,
Il faut nous exaucer en nos justes alarmes.

20- Doux Jésus, vous souffrez depuis longtemps chez nous,
Sans nous faire sentir votre juste courroux.
Mais pardonnez encore des ingrats coupables :
Nous vous en faisons tous une amende honorable.



Fichier PDF des Paroles de ce cantique ici :
http://www.montfortajpm.sitew.fr/fs/Root/cwpng-Amende_honorable_au_Tres_Saint_Sacrement_de_l_Autel_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
+ Téléchargement : http://www.montfortajpm.sitew.fr/dl/Root/cwpng-Amende_honorable_au_Tres_Saint_Sacrement_de_l_Autel_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
Autres versions :
 http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/02/prieres-des-40-heures-dimanche-lundi.html

http://montfortajpm.blogspot.fr/2015/12/la-communion-spirituelle.html


« Ô Jésus, présent dans la Sainte Eucharistie,
je vous adore et je vous désire.
Venez dans mon cœur par votre grâce,

en attendant d’y venir par votre Sacrement. »

Comment faire la COMMUNION SPIRITUELLE ?
Saint Alphonse vous répond ici :







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Les 5 MYSTÈRES GLORIEUX

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

(cinquième version)


  LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=M-E_dxox0gE

 

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : mars 2016

  







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LE RESPECT HUMAIN

2ème version

du troisième Intégral :

1/5

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=3Y9n-aZRbAY



Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : 2014




PREMIER CANTIQUE : 
SES MAUX
  
1- Grand Dieu, depuis que je vous sers
Et que je veux être fidèle,
L’homme et quasi tout l’univers
Me fait une guerre cruelle :
Hâtez-vous, prêtez-moi la main
Pour vaincre le respect humain !

2- Enfants des saints prédestinés,
Nous sommes combattus des hommes,
Mais n’en soyons pas enchaînés :
N’oublions pas ce que nous sommes.
Amis de Dieu, braves soldats,
Ne nous laissons pas mettre à bas !

3- Pauvre pécheur, tenu captif
Par des qu’en-dira-t-on frivoles,
Tâche d’être bien attentif
Et bien docile à mes paroles,
Puisque la seule vérité
Peut te donner la liberté.

4- Je ne puis définir ton nom,
Respect humain, maudite engeance,
Ô grand favori du démon
Pour décrier la pénitence,
Ô grand ennemi des vertus
Dont les plus forts sont abattus !

5- Ô le plus subtil des poisons
Pour nous faire avaler des crimes,
Ô le plus fin des hameçons
Pour nous plonger dans les abîmes,
Ô le plus traître des amis,
Ô le plus grand des ennemis !

6- Je ne puis exprimer les maux
Que fait ce respect pour les hommes :
Les plus savants, les plus dévots,
Et presque tous, tant que nous sommes,
Ressentons la malignité
De ce monstre d’iniquité.

7- Ô quelle injure au Créateur
De craindre plus sa créature,
De respecter moins sa grandeur
Qu’un ver de terre qui murmure,
Et de préférer un vrai rien
À ce seul et souverain Bien !

8- Quel outrage à sa majesté
Que de lui préférer un songe !
Quel outrage à sa vérité
Que de croire ainsi le mensonge,
Que de se faire un bras de chair
D’un homme et d’un mot dit en l’air !

9- Quelle injure à sa charité !
Est-ce là la reconnaissance
Qu’on devrait rendre à sa bonté
Pour les biens de sa Providence ?
Et ce bon Père est délaissé,
Cet ami fidèle est chassé...

10- Voilà ce que tu fais, pécheur,
Lorsque par quelque crainte humaine
Tu désobéis au Seigneur
Ou tu ne le sers qu’avec peine,
Qu’avec partage et lâcheté,
Sans ferveur et sans fermeté.

11- « Je servirais bien Dieu, dis-tu,
Mais je crains monsieur ou madame ;
J’embrasserais bien la vertu,
Mais j’appréhende qu’on me blâme :
Seigneur, je serais votre ami
Sans le monde, votre ennemi.

12- « Malgré votre bras tout-puissant,
Je crains l’homme qui me menace ;
Malgré votre amour ravissant,
Je n’ai pour vous qu’un cœur de glace,
Mais je consens à vous servir
Quand l’homme y voudra consentir.

13- « Je vous servirai, mon Jésus,
J’irai partout à votre suite,
Pourvu qu’on ne me traite plus
De dévot ou bien d’hypocrite ;
Si je suis approuvé de tous,
Je veux de bon cœur être à vous. »

14- Mondain, voilà de grands mépris
D’une Majesté souveraine !
Voilà pourtant ce que tu dis
Quand le respect humain t’entraîne
À transgresser sa sainte loi,
À renoncer même à ta foi.

15- Si Dieu, ni la religion,
Ne te touche, ni ne t’éclaire,
Fais du moins quelque attention
À ton malheur, à ta misère :
Tu perds, ô malheureux mondain,
Tout bien par un respect humain.

16- Adieu tant d’exhortations,
Adieu tant de vérités crues,
Adieu tant d’inspirations,
Adieu tant de grâces reçues,
Adieu tant d’absolutions,
Et de saintes communions.

17- Tant de bons mouvements suivis,
Tant de victoires remportées,
De si grands mérites acquis,
De si lourdes croix bien portées,
Pour un petit mot entendu
Et pour un rien tout est perdu !

18- On montait à pas de géant
À la vertu la plus sublime ;
Pour ne pas déplaire au néant,
Hélas! on tombe dans le crime,
Ou l’on tombe insensiblement
Dans le plus grand relâchement.

19- Souvent, après avoir vécu
Très saintement dans la jeunesse,
On est par ce piège vaincu,
Plein de mérite et de vieillesse :
Ainsi l’on perd en un moment
Ce qui coûtait infiniment.

20- Hélas ! si l’on se fût moqué
Du monde et de sa raillerie,
Hélas ! si l’on eût pratiqué
La vertu, quoiqu’on la décrie,
Dieu, plein de libéralité,
Eût comblé de sa sainteté.

21- Dieu cherche la fidélité :
À toute chose il la préfère !
Il accorde à sa fermeté
Ce qu’il refuse à l’ordinaire.
Ce n’est qu’aux dévots éprouvés
Qu’il fait des dons très élevés.

22- « À qui vaincra, dit le Seigneur,
À qui me restera fidèle
Je communique ma douceur,
Ma grâce et ma gloire éternelle.
Loin de moi tout esprit mondain,
Que je ne vois qu’avec dédain ! »

23- Quelle gloire, au grand jugement,
Aux vainqueurs du diable et du monde,
Quand Dieu fera voir clairement
Que leur victoire est sans seconde :
Qu’ils ont comme ses bons soldats
Malgré tout marché sur ses pas !

24- Quels justes plaisirs auront-ils
De se voir en main la victoire
Malgré le monde et les périls,
Malgré tout ce qu’on a pu croire,
De voir condamner aux enfers
Tous les mondains de l’univers !

25- De les entendre soupirer :
« Hélas ! malheureux que nous sommes
De n’avoir su persévérer
Malgré les critiques des hommes,
D’avoir suivi la vanité
Sous prétexte de vérité !

26- « Nous voyons trop tard aujourd’hui
Notre prudence criminelle,
Puisqu’elle ne nous a servi
Que pour notre perte éternelle.
Oh ! respect humain malheureux,
C’est toi qui nous mets en ces feux ! »

27- Chacun criera sur son malheur :
Le fils d’avoir suivi son père,
Le frère d’avoir cru sa sœur,
La fille d’avoir cru sa mère,
Et tous d’avoir suivi l’erreur
Au lieu de Jésus leur Sauveur.

28- Un jour, ils verront tout surpris
Ces hommes dévots et les sages
Qu’ils n’avaient vu qu’avec mépris.
Pour lors ils crieront pleins de rage :
« Quoi ! voilà ceux que nous raillions,
Voilà ceux que nous méprisions ?

29- « Quoi ! ceux dont la vie autrefois
Nous paraissait une folie
Sont enfants de Dieu, sont des rois
Ornés d’une gloire infinie ?
Malheureux, à quoi pensions-nous
D’avoir pris des sages pour fous ? »

30- Dans l’enfer, que de malheureux
Voyant les vérités entières
Voudraient bien, s’il dépendait d’eux,
Donner aux vivants des lumières,
Et leur crier : « Ne croyez pas
Ce que nous croyions ici bas !

31- « Hélas ! l’homme nous a séduits
Par ces maximes condamnables !
Et nous avons tous pris la nuit
Pour des lumières véritables,
Nous avons pris pour des raisons
Ce qui n’était que des poisons ! »

32- Si tu ne vois, homme insensé,
Combien ce piège est fin et traître,
À la mort tu seras forcé,
Mais trop tard, de le reconnaître.
Ces gens que tu respectes tant
Périront tous en cet instant !

 


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  ROSAIRE INSTRUMENTAL

  2ème Dizaine : la VISITATION

  sur l'Ave Maria de Lourdes

   

LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=bg4Rws7tOp0

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 

  

II- LA VISITATION

 

Nous vous offrons, Seigneur Jésus, cette deuxième dizaine
en l’honneur de la Visitation de votre sainte Mère à sa cousine sainte Élisabeth,
et nous vous demandons, par ce mystère et l’intercession de Marie,
une parfaite charité envers notre prochain.

1 Pater, 10 Ave Maria, Gloria Patri.

Grâce du mystère de la Visitation, descendez dans mon âme
et la rendez vraiment charitable.

 

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort,
Méthode pour réciter le Rosaire)






Page "Le CHAPELET récité avec vous !"


« Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »

Alors, rendez-vous ici :
"Le CHAPELET récité avec vous ! 
avec Méthode montfortaine"