lundi 26 octobre 2015

Saint CHRYSANTHE & Sainte DARIE (25 octobre)

 

  « Dieu qui vous expose au combat ne vous y laissera pas seul :
il ne vous abandonnera pas pour que vous vous perdiez.
C'est pourquoi, abandonnez-vous entre ses mains et ne craignez point.
Les Saints se sont confiés en Dieu et ils ont ainsi vaincu. »

(Saint Augustin)

 

 

  LES MISÈRES DE CETTE VIE 

ET LA CONFIANCE EN DIEU

  (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)



LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=Fmz_qCR4L8Q



1- Mon Dieu, lorsque je pense à ma faiblesse,
À la grandeur de tous mes ennemis,
À leur nombre, leur force et leur finesse,
En vérité, je tremble et je frémis.

2- Je vogue dans une mer orageuse
Où mille écueils me menacent de mort :
La tempête est si forte et furieuse,
Que presqu’aucun n’arrive dans le port.

3- Cette mer est pleine de précipices,
De faux amis et d’écumeurs de mer
Qui m’y font bien offre de leurs services,
Mais à dessein de m’y faire échouer.

4- Le démon vient, en déguisant sa rage,
Me présenter des plaisirs temporels,
Mais pour que je tombe en son esclavage
Et puis, après, dans ses feux éternels.

5- Le monde, par sa coutume et sa mode,
Son point d’honneur et son qu’en dira-t-on,
Prend mon parti, me sourit, m’accomode,
Pour m’entraîner dans sa damnation.

6- Tel est couvert d’une belle apparence,
Qui dit : « Je suis votre humble serviteur »,
Qui fait semblant de prendre ma défense
Pour m’enfoncer un poignard dans le cœur.

7- Je sens la mort qui me suit et me guette,
À petit bruit, en habit inconnu :
À tous moments elle approche, en cachette,
Pour pouvoir me surprendre à l’imprévu.

8- Et cependant je n’ai rien qui me couvre
De ses assauts et ses terribles lois,
Et la garde des barrières du Louvre
N’en défend pas les plus grands de nos rois.

9- À tous moments l’éternité s’avance,
D’un feu cuisant ou d’un fleuve de paix,
Sans savoir où j’aurai ma résidence,
Pour un jamais, hélas ! pour un jamais.

10- Mais l’ennemi qui m’est plus redoutable,
Que je nourris, que je porte partout,
C’est moi, pécheur, pécheur abominable,
Qui me ferai la guerre jusqu’au bout.

11- Dans mon âme je n’ai que l’ignorance,
Que la faiblesse et que l’iniquité ;
Dedans mon cœur, que la concupiscence,
La maladie ou bien la pauvreté.

12- Je sens en moi cette chair révoltée
Qui me livre tous les jours des combats
Où ma pauvre âme est presque surmontée,
Sur le point de céder à ses appâts.

13- Ah ! que ferait ce pauvre ver de terre
Qui n’est, de soi, que crime et que néant,
S’il n’avait pas, en cette horrible guerre,
Ô mon Jésus, votre bras tout-puissant !

14- N’aurais-je pas fait mille fois naufrage,
Si vous ne me serviez de gouvernail
Et de pilote, en évitant l’orage
Qui tous les jours menace mon travail ?

15- Après Jésus, Sainte Vierge Marie,
Je trouve en vous un fort et ferme appui.
Ô vérité, que partout je publie :
Oui, sans Marie, j’aurais déjà péri !

16- J’ai mis en vous toute mon espérance,
Mon secours et ma consolation :
Sous vos ailes je suis en assurance,
Contre la chair, le monde et le démon.

17- Avec vous deux j’espère être fidèle
Dans les combats de cet exil fâcheux,
Pour remporter la couronne éternelle
Qu’on ne donne qu’aux soldats courageux.


Fichier PDF des Paroles de ce cantique ici :









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