mardi 12 janvier 2016

POÈME APOCALYPTIQUE


Ô humanité, où vas-tu
Avec ton nouveau Jésus ?
Voilà que tu te précipites
Dans l’éternelle damnation,
Et cela va si vite
Qu’à peine le voit-on.
Ce mécréant blasphémateur
Prépare ton malheur.
Avant lui la Grande Assemblée
Avait tout préparé
Lorsque le premier roi
Un jour la convoqua :
On rappela les déserteurs
Et on les mit sur le pinacle,
Car ayant disparu l’Obstacle,
Alors était venue l’heure.
Le second roi consomma
Ce qu’avait commencé le premier,
Et alors se déroula
L’Apostasie consommée.
Et tout devint nouveauté
Et tout se retourna,
Et tout ce qui se passa
En toute l’humanité
Se refait aujourd’hui à la tête,
L’arbre étant à maturité ;
La chose est devenue concrète :
Point n’est besoin de l’expliquer
Car elle s’explique d’elle-même,
Et se consomme l’anathème
Qui réduirait tout à néant
Si ne veillait le Dieu vivant
Qui se rit de la nouvelle religion
Et qui certes la détruira
Pour la mettre en la perdition,
Et cela par l’Ave Maria.
Ô humanité perdue,
De ce pas où vas-tu ?
Crois-tu défier le Dieu vivant
Avec toutes tes inventions ?
Pourquoi lèves-tu le front,
Toi qui n’es que néant ?
L’exemple de l’impie Julien
N’arrêtera-t-il pas ta main ?
Ô toi qui te crois invincible,
Ta perte est irréversible,
Et tu tomberas aussi profond
Que tu es monté vers le haut,
Et tous les hommes verront
Que tu n’es pas le Très-Haut.
Et c’est alors qu’on dira :
« Quel était donc celui-là
Qui se prenait pour un Dieu
Et qui est tombé dans le feu ?
Il se croyait un autre Jésus,
Et maintenant il n’est plus !
Autant il a monté,
Autant il est descendu :
Autant il s’est élevé,
Autant il a disparu. »
Et la terre a retenti
D’un chant de lamentation
Lorsqu’à sa disparition
Elle fut privée de lui.
Autant elle s’est réjouie
De sa brusque venue,
Autant poussa-t-elle de cris
Lorsqu’à jamais il s’en fût.
Mais qui terrassera
Ce monstre d’iniquité ?
Qui nous délivrera
De cet homme damné
Que plusieurs autres ont précédé
En lui préparant le chemin ?
Le troisième en sa brièveté
Confirma le larcin
Du second qui avant lui
Le Saint-Sacrifice abolit.
Le quatrième en sa longueur
Accrut la monstruosité
Que l’Assemblée des voleurs
Avait dans le champ semée,
Monstruosité si énorme
Qu’elle n’avait point de nom,
Si ce n’est qu’on mît en normes
Toutes ses divagations.
Et puis l’on rassembla
Toutes les religions
En un nouveau panthéon
Qui la paix implora ;
Comme si la paix pouvait venir
Par ces rites immondes
Qui en ce lieu se firent
À la face du monde !
Puis l’on demanda pardon
Pour des fautes imaginaires
Que seul put inventer le démon
Pour salir notre Mère
La sainte Église catholique
Qu’on mit au rang des hérétiques.
Le forfait accompli,
On put dès lors faire voile
Vers la haute et pleine nuit
Sans lune et sans étoiles.
C’est pourquoi l’on béatifia
Une certaine mère Térésa
Qui fut la sainte des ténèbres,
Si Nobel et si célèbre !
Les martyrs des religions
Se rassemblèrent au Colysée
Pour faire la fête et y danser
En un carnaval de perdition.
Puis l’univers se rassembla
Quand mourut le grand chaman
Que bientôt l’on canonisa
Avec le rose-croix Jean.
Mais avant que ne vienne
Le terrible Anticlérical,
Furent confiées les rênes
À un faux clérical
Qui trompa en quelques années
Ceux qui étaient restés
Quelque peu en arrière,
Afin de les amener
À la nouvelle lumière
Mais toute fausse en vérité,
Et l’on y réussit ;
Et tout le monde tradi
Se réconcilia rapidement
Avec les signes des temps
De ce nouveau printemps,
De cette nouvelle pentecôte
Qui en fait ne fut autre
Qu’un hiver malodorant,
Tout pollué et saturé
De toutes les saletés
De l’enfer grand-ouvert
Qui livra bientôt passage
À un sixième émissaire
Qui consomma le naufrage.
Nous sommes dans la tourmente
Du plus grand cataclysme
Qui angoisse et épouvante
Tout le catholicisme.
Humanité, reviendras-tu
De ton erreur fatale ?
Ou bien seras-tu perdue
Avec toutes tes vestales ?
Car pour comble de malheur,
Le diable jouant le jeu,
Se fait prendre pour Dieu
Par une foule d’apparitioneurs
Qui parcourent en tout sens
Notre monde privé de sens,
Et ils font la loi partout
Puisqu’il n’y a plus de loi,
Et cette armée de fous
Dicte la nouvelle foi
En un nouvel évangile
Qui n’a plus rien du véritable :
C’est l’évangile du diable
Qui à pratiquer est facile
Puisqu’il nous faut faire la fête
Dans un culte tout humain
Qui n’a plus rien de divin
Et que dirige la tête
À deux cornes du faux-agneau
Qui n’est qu’un loup ravisseur.
Et pour comble de malheur,
L’Antéchrist couvre de son sceau
Cette grande modernité
Qui pour mieux nous aveugler
Sévit depuis la Grande Assemblée
Qui avec elle s’est mariée.
En ce temps de malfaisance,
Le diable est dans son aisance ;
Après avoir écarté l’Obstacle,
Il proposa ses oracles
Qui furent tous acceptés
À la grande majorité ;
Puis il fit mettre en pratique
Par toute la gente catholique
Ses décrets si bien approuvés
Et si pleins d’iniquité.
Toute discipline disparaissant
On alla toujours de l’avant
En pratiquant tout le contraire
De ce qu’avaient pratiqué nos pères :
Tout étant mis à l’envers,
Sur la terre se déversa l’enfer
Avec toute sa gente démoniaque
Qui répandit partout son cloaque,
Et tout cela fut qualifié de magnifique ;
Et l’infernale musique
Mit tout sans-dessus-dessous
Jusqu’à faire devenir fous
Les hommes les mieux intentionnés,
Par le modernisme et la modernité,
Ces deux cruels tyrans
Desquels se servit Satan
Pour aveugler les plus voyant.
Mais consolons-nous un instant !
Notre-Dame de Fatima
Tout ce temps annonça
Dans son troisième secret
Non-publié il est vrai.
Alors le quatrième scélérat
En fit un tout spécial pour soi
Que bien sûr il attribua
À Notre-Dame de Fatima :
Ô suprême supercherie
D’une fausse sœur Lucie !
Et enfin le temps arriva
Que l’adversaire se déclara.
Le fruit d’une telle dissolution
Soudain fit son apparition :
L’Antéchrist parut, il est là,
Mais personne ne le voit
Car les yeux ont été aveuglés
Et les mentalités changées,
Et c’est le suprême châtiment
De notre Dieu tout-puissant.
Attendons maintenant la suite
Qui vient et viendra bien vite.
Ce poème est inachevé
Car le temps n’est pas encore consommé :
Il ne se terminera
Que lorsqu’Antéchrist tombera
Par le fait des deux Témoins
Qui remettront l’Obstacle à sa place
Pour que se termine la disgrâce
De tout le genre humain
Et que l’anathème ne soit pas porté
Contre notre humanité.
Alors renaîtra l’Église
Qui aujourd’hui n’est plus que domestique
Mais qui est toujours catholique,
Une, sainte et apostolique
Malgré toute la main-mise
De la gente apostatique.
Ô humanité perdue,
Tu ne seras pas perdue,
Car les saintes promesses sont là :
La sainte Église point ne disparaîtra.
L’Antéchrist ne pourra la détruire
Malgré l'excès de son délire !
Et un certain temps de paix
Sera donné alors au monde
Avant que n’arrive la fin du monde :
C’est Marie qui nous le promet.
Pendant qu’Antéchrist grincera des dents
Dans son éternel brasier,
L’Église sera reverdissant
En cette fin de l’humanité.
Ces choses sont sûres et certaines :
L’Église sera pérenne
Jusqu’à la fin des fins
Malgré le monde et le malin,
Et l’Antéchrist ne pourra rien
Contre cet état de chose :
Plus belle sera la rose
En ce dernier matin
Quand l’Antéchrist disparu,
On verra dans les nues
Apparaître la Croix
Pour le Jugement dernier
Après qu’aura été donné
Un certain temps de paix
Au monde qui de ce fait
Ne sera plus aux abois.
Alors le Christ jugera
Les vivants et les morts,
Et sera morte la mort.
Gloire à Dieu ! Ave Maria !




Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen

(31/03/2014)






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