dimanche 10 janvier 2016

La SAINTE FAMILLE (1er dimanche après l’Épiphanie)

« La fête de la Sainte Famille 
de Jésus, Marie, Joseph : 
Famille dans laquelle 
les plus saints exemples 
sont proposés aux familles chrétiennes 
et de précieux secours 
offerts à ceux qui les sollicitent. »


(Le Martyrologe Romain)








« Adorable Trinité,
qui nous avez donné en Jésus, Marie et Joseph
la plus parfaite image de vous-même
qui pût exister sur la terre, 
daignez nous accorder la grâce 
d'honorer si dignement cette vénérable Trinité créée,  
et de l'imiter si fidèlement,
que nous arrivions heureusement au Ciel,
pour vous louer, ô Trinité Sainte,
avec Jésus, Marie et Joseph,
dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il. »


(Oraison des litanies de la Sainte Famille)






MARIE

PROTECTRICE DES FAMILLES

sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

 

 

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/cT8-l4nQoIU

(exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )

 

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : juin 2015


1- Ô Vierge Marie,
    À ce nom si doux
    Mon âme ravie
    Chante devant vous.

R./ Ave, ave, ave Maria !
    Ave, ave, ave Maria !


2- Sur cette paroisse
    Versez vos faveurs :
    Que la foi s’accroisse
    Et garde les mœurs.

3- Donnez à l’enfance
    Sa belle pudeur,
    Avec l’innocence
    Qui charme les cœurs.

4- Donnez la sagesse
    Source du bonheur ;
    Et de la jeunesse
    Protégez l’honneur.

5- Donnez le courage
    Au père chrétien :
    Qu’il soit du jeune âge
    Le ferme soutien.

6- Donnez à la mère,
    Et la fermeté
    Et la force austère
    Et la sainteté.

7- À l’heure présente,
    Que notre ferveur
    Vous rende clémente
    Aux pauvres pécheurs.

8- Quand l’heure suprême
    Pour nous sonnera,
    Tout cœur qui vous aime
    Encor redira :







* * *

CONSÉCRATION de la FAMILLE

à la SAINTE FAMILLE



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/LYrVeXyK3ww

 

 


« Jésus, Marie, Joseph,
je vous donne mon cœur, mon esprit et ma vie !
Jésus, Marie, Joseph, 
soyez mes défenseurs pendant mon agonie !
Jésus, Marie, Joseph, 
que  doucement j’expire en votre compagnie ! »






* * *

À SAINT JOSEPH,

Patron de la famille

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima




Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/JSLeRK5hLyQ

 

 Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : juillet 2015



1- Pleins de confiance
Nous venons à vous :
Ô notre espérance,
Joseph, sauvez-nous !

R./ Joseph, Joseph, époux de Marie :
Joseph, Joseph, c’est vous que je prie.


ou

Priez pour nous, Bienheureux Joseph !
Priez pour nous, Bienheureux Joseph !


2- À notre famille
Donnez le bonheur :
Que toujours y brille
La vertu, l’honneur !

3- Épargnez aux mères
Les plaintifs souhaits,
Les larmes amères,
Les tardifs regrets.

4- Obtenez au père
Courage chrétien,
Foi vive et sincère,
Amour pour le bien.

5- Faites que Dieu donne
À leurs cheveux blancs
Toute une couronne
De pieux enfants !

6- Que l’amour rassemble,
Chaque soir, leurs fils
Priant tous ensemble
Près du Crucifix !

7- Qu’ils aiment l’Église,
L’autel, leurs foyers,
Selon la devise
De nos chevaliers !

8- L’enfer plein de rage
Veut, dans sa fureur,
Ravir au jeune âge
L’amour du Sauveur.

9- Déjà de l’école,
Sa perfide main
Ôte le symbole
Du Maître divin !

10- Joseph, de l’enfance
Soutenez les droits,
Et de l’innocence
Écoutez la voix !

11- Dans la fleur première
De leur doux printemps,
Gardez, ô bon Père,
Nos petits enfants !

12- Gardez des morsures
Du serpent cruel
Leurs âmes si pures,
Faites pour le Ciel !


Fichier PDF des Paroles de ce cantique :

http://www.montfortajpm.sitew.fr/fs/Root/dg51x-A_Saint_Joseph_Patron_de_la_famille_sur_les_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf

+ Téléchargement : http://www.montfortajpm.sitew.fr/dl/Root/dg51x-A_Saint_Joseph_Patron_de_la_famille_sur_les_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf  

Toutes les versions chantées :
 





* * *




« Une famille qui prie
Est une famille unie. »


(Le Père Peyton)



« Nous exhortons tous les fidèles 
et Nous les conjurons 
de prendre et de conserver 
la pieuse habitude 
de la récitation quotidienne du Rosaire. »


(Léon XIII, bref "Salutaris ille Spiritus" du 24 décembre 1883


« Si vous voulez que la paix règne dans votre foyer,
récitez chaque soir le Chapelet en famille. »

(Saint Pie X)




Page "Le CHAPELET récité avec vous !"

 CHAPELET
« Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »
Alors, rendez-vous ici :




« J’ai vu une infinie différence 
entre les mœurs des peuples des paroisses 
où j’avais fait des missions, 
parce que les uns, 
ayant quitté la pratique du Chapelet et du Rosaire 
étaient retombés dans leurs péchés, 
tandis que les autres, 
pour l’avoir conservée, 
s’étaient conservés dans la grâce de Dieu 
et avaient augmenté tous les jours dans la vertu. »
 

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)





* * *

  LA GRANDE LEÇON DES ENFANTS
AUXQUELS IL FAUT ÊTRE SEMBLABLE
POUR ENTRER DANS LE CIEL

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

 



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/7JllIUluCsA

 

1- Quiconque veut être
Un roi tout-puissant,
Selon notre Maître,
Doit être un enfant :
Allons donc entendre
Un petit poupon,
Allons donc apprendre
Sa douce leçon.

2- Jésus se repose
Dedans ce berceau.
Croyons toute chose,
Tirons le rideau :
Il y veut paraître
Comme enfant d'un mois,
Il y parle en maître,
Écoutons sa voix.

3- Voyez son visage
Rempli de douceur.
Voyez-vous l'image
De notre Sauveur ?
Sa petite enfance
Parle en se taisant,
Son air d'innocence
Prêche puissamment.

4- Il a tant de charmes,
Et si naturels,
Qu'il ravit les armes
Même aux plus cruels.
On ne peut qu'on aime
Son air enfantin ;
Il porte en lui-même
Son charme divin.

5- Qu'il est agréable
Dedans ses souris !
Il est tout aimable
Jusque dans ses cris.
Son berceau, ses langes,
Ses petits bibus
Forment les louanges
Du petit Jésus.

6- Il fait sans réplique
Tout ce qu'on lui dit.
Il croit sans critique
Et sans contredit.
Il nous parle en maître
En obéissant,
Nous montre à soumettre
Notre jugement.

7- Il est sans malice,
Sans déguisement,
Sans nul artifice,
Sans entêtement ;
Jamais il ne pense
Mal de son prochain,
Il est sans vengeance,
Il est sans venin.

8- Loin d'ici la vie
Du monde trompeur !
Cet Enfant qui crie
Pleure son malheur :
Méprisant sa gloire
Et sa vanité,
Il chante victoire
Quoiqu'emmailloté.

9- Ici point d'injures,
Jamais de débats,
Jamais de murmures,
Jamais de combats.
On ne trouve d'armes,
Parmi les petits,
Que de douces larmes,
Que de petits cris.

10- Écoutez, mondaines :
Voulez-vous les cieux ?
Quittez donc sans peine
Votre air orgueilleux.
Devenez, par grâce,
Comme cet Enfant,
Et vous aurez place
Dans le firmament.

DIEU SEUL
  



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/JTRstGmBTxA


* * *

  LES BONS ENFANTS

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

 

 

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/ko1gSIV10q4

 

LES ENFANTS :
1- Vous êtes notre Maître,
Enfant-Jésus !
Nous voulons vous connaître
En vos vertus !
Ah ! parlez-nous !
Un chacun vous écoute,
Enseignez-nous la route
Pour arriver à vous.

JÉSUS ENFANT :
2- Vous voulez donc m'entendre,
Mes chers enfants ?
Je ne puis m'en défendre,
Oui, j'y consens.
Écoutez-moi,
Apprêtez vos oreilles,
Pour savoir les merveilles
De ma divine loi.

3- J'aime beaucoup votre âge,
Mes chers petits,
Je l'ai pris pour partage,
Dieu que je suis.
Je suis Enfant
Et j'aime aussi l'enfance,
Pourvu que l'innocence
En fasse l'ornement.

4- Honorez père et mère,
Sans les fâcher ;
Faites votre prière
Sans y manquer ;
Entr'aimez-vous,
Gardez-vous de médire,
De rien faire ou rien dire
Qui ne profite à tous.

5- Par jour, tâchez de dire
Le chapelet,
C'est moi qui vous l'inspire,
C'est très bien fait ;
Au moins allez
Tous les mois à confesse,
Entendez bien la messe
À mes jours commandés.

6- Soyez sages à l'église
Sans y causer :
Souffrez qu'on vous méprise,
Sans vous venger.
Ne dites rien
Quand on vous fait injure,
Souffrez tout sans murmure
Comme un enfant chrétien.

7- N'ayez point dans la bouche
De jurement :
Celui qui ment me touche
Sensiblement.
Soyez, enfants,
Chastes de corps et d'âme ;
Fuyez l'homme ou la femme
De sexe différent.

8- Il faut haïr le monde,
C'est un trompeur.
Il faut fuir, quoiqu'il gronde,
Cet enchanteur.
C'est m'honorer
Que d'honorer ma Mère,
C'est plaire à Dieu mon Père,
Enfin, c'est m'imiter.

9- La Croix est nécessaire,
Il faut souffrir ;
Ou monter au Calvaire,
Ou bien périr.
Si vous voulez
Avoir la récompense,
Faites-vous violence
Et vous mortifiez.

10- Publiez mes louanges
Et les chantez,
Honorez vos bons anges
Et les priez.
Sans vous lasser,
Vaquez à la prière.
Le diable est en colère,
Il veut vous dévorer.

11- N'allez point dans la rue
Pour y jouer,
Car le démon y tue,
C'est son quartier.
Fréquentez ceux
Dont la vie est réglée,
Employez la journée
Sans être paresseux.

12- Malgré votre nature,
Suivez ces lois,
Dieu que je suis, j'en jure :
Vous serez rois ;
Vous régnerez
Pour jamais dans ma gloire,
Vous serez couronnés,
En signe de victoire.

LES ENFANTS :
13- Ô Jésus, mille grâces
Pour vos leçons.
Nous marchons sur vos traces,
Nous vous suivons.
Mais sachant bien
Quelle est notre faiblesse,
La charité vous presse
D'être notre soutien.

DIEU SEUL




* * *
  

  POURQUOI JE T’AIME, Ô MARIE !

(poésie de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus)

 


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/kyYaqpcMtiY

 

(Les 7 portraits de Ste Thérèse, 

modèle des jeunes filles chrétiennes

vous attendent au cours de cette vidéo,

et peuvent être téléchargés ici :

http://montfortajpm.blogspot.fr/2015/11/tous-les-saints-de-lordre-du-carmel-14.html )


 
1- Oh ! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime,
Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon cœur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux,
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire :
Ô Marie, devant toi, je baisserais les yeux !...

2- Il faut pour qu’un enfant puisse chérir sa mère
Qu’elle pleure avec lui, partage ses douleurs.
Ô ma Mère chérie, sur la rive étrangère,
Pour m’attirer à toi, que tu versas de pleurs !....
En méditant ta vie dans le saint Évangile
J’ose te regarder et m’approcher de toi,
Me croire ton enfant ne m’est pas difficile
Car je te vois mortelle et souffrant comme moi....

3- Lorsqu’un ange du Ciel t’offre d’être la Mère
Du Dieu qui doit régner toute l’éternité,
Je te vois préférer, ô Marie, quel mystère !
L’ineffable trésor de la virginité.
Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée,
Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour ;
Je comprends que ton âme, Humble et Douce Vallée,
Peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour !...

4- Oh ! je t’aime, Marie, te disant la servante
Du Dieu que tu ravis par ton humilité ;
Cette vertu cachée te rend toute-puissante,
Elle attire en ton Cœur la Sainte Trinité :
Alors l’Esprit d’Amour te couvrant de son ombre,
Le Fils égal au Père en toi s’est incarné....
De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre,
Puisqu’on doit l’appeler : Jésus, ton premier-né !...

5- Ô Mère bien-aimée, malgré ma petitesse,
Comme toi je possède en moi Le Tout-Puissant,
Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
Le trésor de la mère appartient à l’enfant ;
Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie :
Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
Aussi lorsqu’en mon cœur descend la blanche Hostie,
Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi !...

6- Tu me le fais sentir, ce n’est pas impossible
De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,
L’étroit chemin du Ciel, tu l’as rendu visible
En pratiquant toujours les plus humbles vertus.
Auprès de toi, Marie, j’aime à rester petite,
Des grandeurs d’ici-bas je vois la vanité,
Chez Sainte Élisabeth, recevant ta visite,
J’apprends à pratiquer l’ardente charité.

7- Là j’écoute ravie, Douce Reine des anges,
Le cantique sacré qui jaillit de ton cœur.
Tu m’apprends à chanter les divines louanges
À me glorifier en Jésus mon Sauveur.
Tes paroles d’amour sont de mystiques roses
Qui doivent embaumer les siècles à venir.
En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses :
Je veux les méditer, afin de l’en bénir.

8- Quand le bon Saint Joseph ignore le miracle
Que tu voudrais cacher dans ton humilité,
Tu le laisses pleurer tout près du Tabernacle
Qui voile du Sauveur la divine beauté !.....
Oh ! que j’aime, Marie, ton éloquent silence,
Pour moi c’est un concert doux et mélodieux,
Qui me dit la grandeur et la toute-puissance
D’une âme qui n’attend son secours que des Cieux.....

9- Plus tard à Bethléem, ô Joseph et Marie !
Je vous vois repoussés de tous les habitants.
Nul ne veut recevoir en son hôtellerie
De pauvres étrangers, la place est pour les grands.....
La place est pour les grands et c’est dans une étable
Que la Reine des Cieux doit enfanter un Dieu.
Ô ma Mère chérie, que je te trouve aimable,
Que je te trouve grande en un si pauvre lieu !....

10- Quand je vois l’Éternel enveloppé de langes,
Quand du Verbe Divin j’entends le faible cri,
Ô ma Mère chérie, je n’envie plus les anges
Car leur Puissant Seigneur est mon Frère chéri !...
Que je t’aime, Marie, toi qui sur nos rivages
As fait épanouir cette Divine Fleur !........
Que je t’aime écoutant les bergers et les mages,
Et gardant avec soin toute chose en ton Cœur !...

11- Je t’aime te mêlant avec les autres femmes
Qui vers le temple saint ont dirigé leurs pas.
Je t’aime présentant le Sauveur de nos âmes
Au bienheureux Vieillard qui le presse en ses bras :
D’abord en souriant j’écoute son cantique,
Mais bientôt ses accents me font verser des pleurs.
Plongeant dans l’avenir un regard prophétique,
Siméon te présente un glaive de douleurs.

12- Ô Reine des martyrs, jusqu’au soir de ta vie,
Ce glaive douloureux transpercera ton Cœur.
Déjà tu dois quitter le sol de ta patrie
Pour éviter d’un roi la jalouse fureur.
Jésus sommeille en paix sous les plis de ton voile,
Joseph vient te prier de partir à l’instant,
Et ton obéissance aussitôt se dévoile :
Tu pars sans nul retard et sans raisonnement.

13- Sur la terre d’Égypte, il me semble, ô Marie,
Que dans la pauvreté ton Cœur reste joyeux,
Car Jésus n’est-Il pas la plus belle Patrie,
Que t’importe l’exil, tu possèdes les Cieux ?...
Mais à Jérusalem, une amère tristesse
Comme un vaste océan vient inonder ton Cœur :
Jésus, pendant trois jours, se cache à ta tendresse,
Alors c’est bien l’exil dans toute sa rigueur !...

14- Enfin tu l’aperçois et la joie te transporte,
Tu dis au bel Enfant qui charme les docteurs :
« Ô mon Fils, pourquoi donc agis-tu de la sorte ?
Voilà ton père et moi qui te cherchions en pleurs. »
Et l’Enfant Dieu répond (oh quel profond mystère !)
À la Mère chérie qui tend vers lui ses bras :
« Pourquoi me cherchiez-vous ?... Aux œuvres de mon Père
Il faut que je m’emploie ; ne le savez-vous pas ? »

15- L’Évangile m’apprend que croissant en sagesse,
À Joseph, à Marie, Jésus reste soumis ;
Et mon cœur me révèle avec quelle tendresse
Il obéit toujours à ses parents chéris.
Maintenant je comprends le mystère du temple,
Les paroles cachées de mon Aimable Roi.
Mère, ton doux Enfant veut que tu sois l’exemple
De l’âme qui Le cherche en la nuit de la foi.

16- Puisque le Roi des Cieux a voulu que sa Mère
Soit plongée dans la nuit, dans l’angoisse du cœur ;
Marie, c’est donc un bien de souffrir sur la terre ?
Oui souffrir en aimant, c’est le plus pur bonheur !...
Tout ce qu’Il m’a donné Jésus peut le reprendre :
Dis-lui de ne jamais se gêner avec moi.....
Il peut bien se cacher, je consens à l’attendre
Jusqu’au jour sans couchant où s’éteindra ma foi.....

17- Je sais qu’à Nazareth, Mère pleine de grâces
Tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus.
Point de ravissements, de miracles, d’extases
N’embellissent ta vie, ô Reine des Élus !....
Le nombre des petits est bien grand sur la terre ;
Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux :
C’est par la voie commune, incomparable Mère
Qu’il te plaît de marcher pour les guider aux Cieux.

18- En attendant le Ciel, ô ma Mère chérie,
Je veux vivre avec toi, te suivre chaque jour :
Mère, en te contemplant, je me plonge ravie
Découvrant dans ton Cœur des abîmes d’amour.
Ton regard maternel bannit toutes mes craintes,
Il m’apprend à pleurer, il m’apprend à jouir.
Au lieu de mépriser les joies pures et saintes
Tu veux les partager, tu daignes les bénir.

19- Des époux de Cana voyant l’inquiétude
Qu’ils ne peuvent cacher, car ils manquent de vin,
Au Sauveur tu le dis dans ta sollicitude
Espérant le secours de son pouvoir divin.
Jésus semble d’abord repousser ta prière,
« Qu’importe », répond-Il, « femme, à vous et à moi ? »
Mais au fond de son Cœur, Il te nomme sa Mère
Et son premier miracle, Il l’opère pour toi...

20- Un jour que les pécheurs écoutent la doctrine
De Celui qui voudrait au Ciel les recevoir,
Je te trouve avec eux, Marie, sur la colline.
Quelqu’un dit à Jésus que tu voudrais le voir.
Alors, ton Divin Fils devant la foule entière,
De son amour pour nous montre l’immensité,
Il dit : « Quel est mon frère et ma sœur et ma Mère,
Si ce n’est celui-là qui fait ma volonté ? »

21- Ô Vierge Immaculée, des mères la plus tendre,
En écoutant Jésus, tu ne t’attristes pas ;
Mais tu te réjouis qu’Il nous fasse comprendre
Que notre âme devient sa famille ici-bas.
Oui tu te réjouis qu’Il nous donne sa vie,
Les trésors infinis de sa divinité !...
Comment ne pas t’aimer, ô ma Mère chérie
En voyant tant d’amour et tant d’humilité ?

22- Tu nous aimes, Marie, comme Jésus nous aime
Et tu consens pour nous à t’éloigner de Lui.
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même,
Tu voulus le prouver en restant notre appui.
Le Sauveur connaissait ton immense tendresse,
Il savait les secrets de ton Cœur maternel :
Refuge des pécheurs, c’est à toi qu’Il nous laisse
Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel.

23- Marie, tu m’apparais au sommet du Calvaire
Debout près de la Croix, comme un prêtre à l’autel,
Offrant pour apaiser la justice du Père
Ton bien-aimé Jésus, le doux Emmanuel...
Un prophète l’a dit, ô Mère désolée,
« Il n’est pas de douleur semblable à ta douleur ! »
Ô Reine des Martyrs, en restant exilée,
Tu prodigues pour nous tout le sang de ton Cœur !

24- La maison de Saint Jean devient ton seul asile,
Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus.....
C’est le dernier détail que donne l’Évangile,
De la Reine des Cieux il ne me parle plus.
Mais son profond silence, ô ma Mère chérie,
Ne révèle-t-il pas que Le Verbe Éternel
Veut Lui-même chanter les secrets de ta vie
Pour charmer tes enfants, tous les Élus du Ciel ?

25- Bientôt je l’entendrai cette douce harmonie,
Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir :
Toi qui vins me sourire au matin de ma vie,
Viens me sourire encor... Mère... voici le soir !...
Je ne crains plus l’éclat de ta gloire suprême,
Avec toi j’ai souffert et je veux maintenant
Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t’aime,
Et redire à jamais que je suis ton enfant !......

 


http://montfortajpm.blogspot.fr/search/label/Po%C3%A9sies%20de%20Ste%20Th%C3%A9r%C3%A8se%20de%20l%27Enfant-J%C3%A9sus




À retrouver ici :




* * *


  TROIS CONSÉCRATIONS

au CŒUR-IMMACULÉ  de MARIE

(de soi-même, de la famille & d'un enfant)



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/VaykKS2Q9M4


« Ô Vierge Marie, 
nous consacrons aujourd’hui notre foyer
et tous ceux qui l’habitent à votre Cœur-Immaculé, 
et nous vous choisissons comme Maîtresse et Reine de notre maison : 
qu’elle soit comme celle de Nazareth, 
une demeure de paix et de bonheur simple, 
par l’accomplissement de la Volonté de Dieu, 
la pratique de la charité 
et le plein abandon à la divine Providence ; 
préservez-la de tout dommage, 
du feu, de l’eau, de la foudre, des ouragans, des tremblements de terre, 
des voleurs, des méchants, des incursions, de la guerre, 
et de toute autre calamité connue de vous ; 
bénissez, protégez, défendez, veillez, 
gardez comme votre  bien propre ceux qui l’habitent : 
aidez-les à vivre toujours chrétiennement, 
enveloppez-les tous de votre maternelle protection, 
et daignez dans votre bonté, 
leur accorder la grâce insigne d’éviter le péché 
pour reformer au Ciel notre famille d’ici-bas, 
consacrée à jamais à votre Cœur-Immaculé. 
Amen. »



CONSÉCRATION d'un ENFANT

 Cœur Douloureux et Immaculé de Marie qui, 
rempli de joie à la naissance de votre Enfant Divin, 
avez éprouvé tant de craintes 
au jour de sa Présentation au Temple, 
enveloppez l’âme de cet enfant 
de votre maternelle affection, 
afin qu’il soit toujours fidèle à la Voix de Jésus
 et accomplisse sa divine Volonté.
Gardez, protégez, guidez, 

à travers les épreuves et les dangers de cette vie, 
l’enfant que nous vous confions sur la terre, 
afin que vous puissiez finalement 
le présenter à votre Fils au Ciel.
Amen.


Toutes les autres CONSÉCRATIONS au CŒUR-IMMACULÉ de MARIE, ici :




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  EN L'HONNEUR DE SAINT JOSEPH

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/w_w6Ye452-k

 

1- Chantons un cantique en l’honneur
De Saint Joseph, le protecteur
Et l’époux de Marie.
L’humble Joseph est peu connu ;
Aucun d’ici-bas ne l’a vu,
Mais il ravit les bienheureux.
Que la terre s’unisse aux cieux :
Que tout le glorifie !

2- Grand saint, Dieu n’a trouvé que vous
Qui fût digne d’être l’époux
De sa Mère admirable.
Époux de la Reine des cieux,
Ce privilège est merveilleux !
Le témoin de sa sainteté,
Le gardien de sa pureté :
Ô gloire incomparable !

3- Le Père éternel vous a pris
Pour nourrir ici-bas son Fils,
Pour être son vicaire.
Vous avez porté sur le sein
Celui qui tient tout en sa main,
Vous avez donné l’aliment
À Celui de qui tout dépend
Au ciel et sur la terre.

4- Qui l’aurait vu vous caresser,
Vous sourire et vous embrasser
Par un amour extrême !
Ses souris vous perçaient le cœur
Et le remplissaient de douceur.
Tout embrasé de son amour,
Vous lui disiez à votre tour :
« Mon cher Fils, je vous aime. »

5- Si trois mots de Marie ont pu
Sanctifier par leur vertu
Saint Jean avec sa mère,
Que n’auront point produit en vous
Ses discours si saints et si doux !
Sa parole vous ravissait,
Sa présence vous remplissait
De grâce et de lumière.

6- Quelle était votre humilité !
C’est elle qui vous a porté
À garder le silence,
À vous mettre tout le dernier,
À vivre en pauvre charpentier,
À paraître un pauvre ignorant
Sans capacité, sans talent,
Sans air et sans prudence.

7- Plus vous vous êtes rabaissé,
Et plus Dieu vous a rehaussé
Près de lui dans la gloire :
Vos mérites sont surprenants,
Vos privilèges sont très grands !
Le Ciel admire vos splendeurs,
Le monde est plein de vos faveurs,
Et jusqu’au Purgatoire.

8- Jamais on ne vous prie en vain !
Votre crédit est souverain,
Comme Thérèse assure.
Votre Fils est Dieu glorieux,
Votre Épouse est Reine des cieux :
En priant vous leur commandez,
Tout est fait, si vous demandez.
Ô pouvoir sans mesure !

9- Saint Joseph, soyez mon patron
Pour m’obtenir un très grand don :
La Divine Sagesse !
Pour rendre gloire à mon Sauveur,
Pour convertir l’homme pécheur,
Pour aider les pauvres petits,
Pour terrasser mes ennemis.
La Charité vous presse !

SAINT JOSEPH :
10- « Tâchez d’être en tout le dernier,
De vous cacher, et dilater
En Jésus et Marie !
Cherchez ce que le monde fuit,
Et fuyez tout ce qu’il poursuit.
Ne vous réglez que par la foi,
Afin d’être heureux avec moi
En imitant ma vie. »

 

Fichier PDF des Paroles de ce cantique ici :

http://www.montfortajpm.sitew.fr/fs/Root/cr9sr-En_l_honneur_de_St_Joseph_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
+ Téléchargement : http://www.montfortajpm.sitew.fr/dl/Root/cr9sr-En_l_honneur_de_St_Joseph_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf




Tous les CANTIQUES à Saint JOSEPH, ici :
http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/03/saint-joseph-19-mars.html

 


Page "Le CHAPELET récité avec vous !"


« Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »

Alors, rendez-vous ici :
"Le CHAPELET récité avec vous ! 
avec Méthode montfortaine"