samedi 8 juillet 2017

HISTOIRES et RÉCITS sur le SCAPULAIRE de NOTRE-DAME du MONT-CARMEL

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  « Autant de tentations vaincus, 
autant de couronnes à recevoir. »

(Saint Bernard)
 
LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS


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(fêtée le 9 juillet)

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NEUVAINE À NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL

(8 au 16 juillet)


Ô Bienheureuse Vierge Immaculée, beauté et gloire du Carmel,
vous qui regardez avec une bonté toute spéciale
ceux qui revêtent votre habit bien-aimé,
jetez aussi sur moi un regard propice
et couvrez-moi du manteau de votre maternelle protection.
Fortifiez ma faiblesse par votre puissance,
éclairez les ténèbres de mon esprit par votre sagesse,
augmentez en moi la foi, l’espérance et la charité.
Ornez mon âme de grâces et de vertus
qui la rendent chère à votre divin Fils et à vous.
Assistez-moi durant ma vie,
consolez-moi à la mort par votre présence,
et présentez-moi à l’auguste Trinité
comme votre enfant et votre dévot serviteur,
pour vous louer et vous bénir éternellement en Paradis.
Ainsi soit-il.



3 Ave Maria et 3 Gloria Patri

(indulgence de 200 jours, une fois le jour, Léon XIII, 16 janvier 1886) 

http://www.montfort.kingeshop.com/Priere-a-N-D-du-Mont-Carmel-cbaaaabAa.asp




SOURCE : Image pieuse "Prière à Notre-Dame du Mont-Carmel",
disponible sur notre petite boutique catholique en ligne ici :



Neuvaine poétique, ici : 

http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/07/neuvaine-notre-dame-du-mont-carmel.html



Tout sur la Salutaire Promesse
attachée au port du Scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel
+ ses Litanies, ici :

 
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HISTOIRES et RÉCITS
sur le Saint SCAPULAIRE 
de NOTRE-DAME du MONT-CARMEL
(1895)


De Marie, voulez-vous revêtir
Les incomparables Livrées ?
Voici donc, pour vous faire plaisir
Où vous pourrez les trouver :

http://www.traditions-monastiques.com/fr/piete-objets-scapulaire-chapelet/11-scapulaire-mont-carmel-etoffe-scp2301.html


« Quiconque mourra revêtu de cet habit

ne souffrira pas les flammes éternelles. »

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/Yvhi6vNu07A

(exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )

 

           Consolante, magnifique et merveilleuse promesse, 
invincible espérance pour les fidèles, 
gage assuré de salut donné à tous 
et sortie de la bouche même de Marie, 
Reine du Ciel et de la terre, et Mère de Miséricorde.

Oh ! vous, notre vie, notre douceur, notre espoir, salut !

Nous crions vers vous, nous soupirons vers vous, pauvres exilés,

gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes !

Ô vous donc, notre Avocate, tournez vers nous vos yeux miséricordieux :

et confiants dans votre parole, nous attendons de vous le regard du salut,

nous tenant assurés qu'après cet exil vous nous montrerez Jésus...

car vous êtes clémente, compatissante et bonne, ô très douce Vierge Marie !



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/cG-5_CJZSyk

 

http://www.montfort.kingeshop.com/Prieres-V-VI-2-CD-cbaaaabFa.asp


La version améliorée de cette prière chantée
  est disponible sur notre petite boutique catholique en ligne ici :
 1- CD "Prières V-VI" (plage 1 du CD II) :
 http://www.montfort.kingeshop.com/Prieres-V-VI-2-CD-cbaaaabFa.asp
2- Téléchargement MP3 :

 


          « Parmi les avantages de la dévotion du saint Scapulaire, nous en trouvons quatre principaux :
                                  1. l'adoption de Marie,
                                  2. la protection de Marie,
                                3. l'association à tout l'Ordre par la communication des mérites et des bonnes œuvres des Carmes et des Carmélites, des confrères et des consœurs,
                                  4. la participation aux grâces et indulgences attachées au Scapulaire. »
(R.P. Brocard) 

N.B. : Cette dévotion a été revêtue du sceau de 21 Bulles papales données par 67 Souverains Pontifes, d'Innocent IV (1241) jusqu'à Léon XIII, ainsi que de nombreux Brefs et Décrets.


Imprimatur : 
+ René-François
Évêque d'Angoulême
(1895)

  
          Un jeune Anglais protestant, du comté de Glocester, s'enrôla dans l'armée fédérale des États-Unis. Il y était à peine arrivé qu'il recevait de sa sœur, convertie à la religion catholique, un Scapulaire du Mont-Carmel ; inquiète des périls qui menaçaient le soldat, elle le suppliait de porter par amour pour elle le Scapulaire de Marie. Que ne peut faire sur un frère l'affection d'une sœur ? Le soldat se revêt du petit habit. Peu après il écrivait : « Après la bataille sanglante de Canterbury où tous mes compagnons, sans aucune exception, sont tombés autour de moi, je suis seul debout... Quatre-vingts hommes tiraient sur nous et je leur servais de point de mire, étant demeuré le dernier ; les balles sifflaient à mes oreilles, effleuraient mes cheveux, sans jamais m'atteindre. » Dans une seconde bataille, il échappa aux mêmes dangers ; ses camarades le traitaient de sorcier, mais lui répondit hardiment : « Je dois cette protection aux prières que l'on fait pour moi dans l’Église catholique, et au Scapulaire de Marie. » Rentré en Angleterre après une captivité de plusieurs mois, le soldat n'eut de repos qu'après avoir trouvé un prêtre qui l'instruisit et le reçut dans le sein de la véritable Église, dont Marie lui avait ouvert les portes.


       Un missionnaire de Chicago raconte un autre fait bien consolant :

         « Dans une mission donnée en 1854, j’expliquais les avantages du Scapulaire, entre les autres celui d’avoir part aux prières et bonnes œuvres de tous les membres de l’ordre du Carmel. Un protestant m’entendait, il pensa que c’était une bonne affaire : « Je ne prie guère, se dit-il, je n’ai pas le temps, d’autres prieront pour moi. » Là-dessus, il s’avance avec les fidèles, reçoit le Scapulaire du prêtre qui ne le savait pas protestant, et s’en va tout joyeux. La Sainte Vierge, elle, le connaissait bien... Plutôt que de manquer à sa promesse, elle adopte pour son serviteur celui qui se mettait sous sa protection ; bientôt la vérité du catholicisme lui apparaît si claire qu’il abjure et devient un enfant fidèle de Marie. »



QU'EST-CE QUE LE SCAPULAIRE DU MONT-CARMEL ?



           Le nom général de Scapulaire se donne au vêtement que portent plusieurs Ordres religieux, et qui couvre la poitrine et le dos en passant sur les épaules, en latin Scapula. Le Scapulaire du Mont-Carmel est un diminutif du grand Scapulaire des religieux carmes ; et, à cause de ce symbole, il doit se porter en avant et en arrière, pendant des deux épaules. Les deux morceaux d'étoffe noire ou brune, sont attachés aux extrémités de deux cordons qui permettent de le passer au cou, et de les laisser pendre l'un sur la poitrine, l'autre sur le dos ; ces cordons peuvent être de fil, de coton, de laine ou même de soie.


           « Trois conditions bien simples, disent tous les Manuels, donnent droit aux grâces de la Confrérie :

  1. Recevoir le Scapulaire d'un prêtre ayant pouvoir pour le donner ;
  2. Le porter de la manière que nous avons dit, le jour et la nuit, sans le quitter. Que si on le quittait involontairement ou même par négligence, il faut se hâter de le reprendre, mais il n'est pas besoin d'avoir recours au prêtre, non plus s'il est usé ou sali ;
  3. Faire inscrire son nom sur le registre de la Confrérie, il s'en trouve dans toutes les églises. »

           Il est important de savoir que porter le Scapulaire dans sa poche, ou dans une partie de vêtement qui réunisse les deux morceaux, n'est pas suffisant pour profiter des faveurs promises. Il serait bien surprenant qu'en présence de si grandes grâces on ne trouvât pas le moyen de porter le Scapulaire comme il faut.

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/VsgJfxlnZcs

 

VERSION AUDIO (MP3)
avec possibilité de TÉLÉCHARGEMENT ici :
  https://gloria.tv/album/UV16rsj3ZyUv2nay2r4Luo3pW/record/3wb92u1hL46MBXQ12oDc1RGn7


 
HISTOIRE DU JEUNE SIMON STOCK

           En l’an 1164, naissait en Angleterre, dans le comté de Kent, un petit enfant dont la conservation, due à la prière, augmentait la dévotion de la famille à la Très Sainte Vierge.

           Avant de donner son lait à l’enfant, la pieuse mère se mettait à genoux et récitait l’Ave Maria ; elle prononçait souvent le nom de Marie, afin que ce nom de salut vint se placer le premier sur les lèvres de son cher fils. Éprouvait-il quelqu’un de ces malaises qui arrachent des cris aux enfants, la mère le calmait par le nom de Marie ; était-il effrayé, elle lui présentait une image de Marie ; ou bien le prenant dans ses bras elle le portait près de la statue bénie, et l’enfant tressaillait de joie, tendait ses petites mains vers Marie et semblait vouloir s’élancer jusqu’à elle. Le petit Simon aimait encore à manier le livre des psaumes dont se servait son père ; il se hâta d’apprendre à lire pour obtenir par sa sagesse un gros livre semblable, et, la grâce devançant en lui l’âge ordinaire, il trouvait dans la prière et la lecture plus de douceur que les autres enfants n’en trouvent aux jeux et aux plaisirs.



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/7ju2uWYnB9k

En 6 VERSIONS (MP3)
avec possibilité de TÉLÉCHARGEMENT ici :
  https://gloria.tv/album/mqT9GN8VcNaJ1Q3StqHHnsDWH/record/17usyJqkDfHkCiWfsvXnewrMq

 PAROLES ici :
http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/04/dernieres-mises-en-ligne-st-pierre-de.html




           Simon avait douze ans, lorsqu’il imagina de se choisir pour demeure le creux d’un vieux chêne dont il fit son oratoire et sa cellule. Il y plaça son lit, un crucifix, une image de la Sainte Vierge, et vécut vingt ans dans la prière et la pénitence au creux de ce chêne, ce qui le fit surnommé Simon Stock (ou tronc d’arbre). Le démon, jaloux d’une si grande vertu, lui fit endurer d’horribles tentations ; mais la Sainte Vierge qui n’abandonne jamais ses serviteurs, le visitait presque tous les jours... De sorte que la douceur incomparable des visites de cette divine Mère, lui faisait mépriser les attaques du démon et oublier les souffrances de sa vie austère.

           Un jour, la Très Sainte Vierge lui annonça que bientôt des religieux du Carmel dont l’Ordre lui était cher, viendraient en Europe, et qu’il devait entrer parmi eux. On sait que la naissance de Marie fut annoncée aux disciples d’Élie, neuf siècles avant la venue du Messie, sous le gracieux symbole d’une fleur, Flos Carmeli, et que sur cette sainte montagne de l’Orient, Marie fut invoquée dès lors dans le premier sanctuaire bâti en son honneur.

           Fidèle aux ordres de sa Mère, Simon Stock quitte aussitôt la solitude ; il est reçu par les ermites et, quelques années plus tard, choisi comme Général de l’Ordre.
 

           Il occupait cette dignité, lorsqu’une tempête terrible faillit anéantir les religieux carmes ; leur manière de vivre étrange à nos contrées, leurs usages si différents de ceux des autres moines, la rage de l’enfer contre les serviteurs de Marie, tout semblait tourner à leur destruction. Simon Stock ne se lassait pas de prier, il ne se lassait pas de prier Marie ; elle vint à son secours d’une façon plus éclatante qu’il n’eût osé l’espérer. Voici comment le secrétaire du Saint raconte de sa part la faveur signalée reçue, pour tout l’Ordre, le 16 juillet 1251 :

           Le bienheureux Simon, dit-il, cassé de vieillesse et affaibli par l’austérité de sa vie pénitente, passait très souvent les nuits en prière, gémissant dans son cœur des maux de ses frères. Un jour, il nous fit part en communauté d’une consolation immense qui lui avait été accordée. Avant de parler, il adressa avec humilité à Dieu une touchante prière qu’il termina par ces mots : « Je prie l’Esprit-Saint qu’il dirige ma langue, afin que je puisse vous communiquer cette parole convenablement.

           « Lorsque j’épanchais mon âme en la présence du Seigneur, et que je priais avec toute confiance la Sainte Vierge, ma Souveraine, que, comme elle voulait bien qu’on nous appelât ses frères, elle eût aussi la bonté de faire voir qu’elle est notre Mère, en nous délivrant de nos calamités, et en nous procurant de l’estime par quelque marque de sa bienveillance, auprès de ceux qui nous persécutent,... elle m’apparut au milieu d’un nombreux cortège d’Anges, et tenant en main l’habit de l’Ordre elle me dit :

           « Mon bien-aimé fils, recevez le Scapulaire de votre Ordre, signe de ma confraternité, privilège pour tous les enfants du Carmel. QUICONQUE MOURRA EN EN ÉTANT REVÊTU, NE SOUFFRIRA PAS LES FLAMMES ÉTERNELLES. C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers, un gage de paix et d’éternelle alliance. »


           Benoît XIV, dans son ouvrage : De Canonisatione Sanctorum, reconnaît la vérité de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à saint Simon Stock. Appuyés sur cette autorité suprême, nous dirons donc avec le Vénérable P. de la Colombière : « ...à l’égard de tous ceux qui portent l’habit de Marie, cette Mère charitable n’a point mis de bornes à leur espérance ; la promesse qu’elle a faite de les protéger ne renferme aucune condition : Elle s’est engagée à ne pas permettre qu’ils soient jamais livrés à Satan ; c’est-à-dire qu’elle leur donne, pour leur salut, toutes les assurances qu’on peut avoir dans cette vie que, s’ils persévèrent dans son service, ils persévèreront infailliblement dans la grâce. »



           Le premier miracle opéré depuis l’Apparition de Marie fut le prodigieux changement survenu, immédiatement après, dans l’Ordre des Carmes. Les Carmels d’Occident pouvaient à peine se soutenir ; les puissances tant séculières que religieuses parlaient de supprimer l’Ordre ; à peine le bruit de l’Apparition s’est-il répandu qu’on s’empressa de s’affilier à la Confraternité du Carmel.



           Le Saint-Siège autorisa pour les fidèles le petit habit, le Scapulaire, fac-simile de l’habit que portent les religieux. Aussitôt, Papes, rois, princes, évêques, soldats, enfants et vieillards, riches et pauvres, tous se déclarent hautement Enfants de Marie ; depuis il n’est presque pas de fidèles qui n’aient reçu le Scapulaire. Heureux ceux qui l’ont porté avec foi et constamment jusqu’à la mort ; car PAS UN SCAPULAIRE NE SE VERRA EN ENFER.
 
 
LE SCAPULAIRE, SIGNE DE SALUT
 
           La vie des Saints est toute pleine d’exemples de la miséricorde divine se manifestant par Marie. Une pauvre femme nommée Marie s’était livrée dès le bas âge à tous les vices ; contrainte de se retirer en dehors du village, dans une masure abandonnée, elle y mourut enfin sans se repentir. Or, il y avait aux environs une religieuse en grande réputation de vertu, et qui consacrait de longues heures au soulagements des âmes du Purgatoire ; elle ne songea pas plus que les autres à la pécheresse défunte. Un jour que Sœur Catherine était en prière, un spectre environné de flammes lui apparut, implorant son secours.

             « - Et qui êtes-vous ? demanda la religieuse.

    • - Je suis la pécheresse Marie, chassée de la ville et morte il y a quatre ans.
    • - Quoi, s’écria Catherine, tu es sauvée ?
    • - Oui je le suis, par la miséricorde de la Très Sainte Vierge, dont j’ai porté le nom et les Livrées. Quand je me vis près de mourir, abandonnée et méprisée de tout le monde, j’ai dit à la sainte Mère de Dieu :  Je suis délaissée, ô Vous, Espérance des désespérés, ayez pitié de moi. J’ai fait un acte de contrition de tout mon cœur, Marie a tenu sa promesse ; encore quelques messes, et le Ciel m’est ouvert, car celui qui meurt revêtu des Livrées de Marie ne souffrira pas les flammes éternelles. »


      NÉCESSITÉ de l'ACTE de CONTRITION
      & LITANIES DU REPENTIR PAR AMOUR :



 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
Les différentes versions chantées ou lues de ce récit, ici : 

Et le Cantique de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort,
qu'il a achevé par ces mots 
"In hoc signo vinces"
enveloppés d’un chapelet,
est là :



Page "Le CHAPELET récité avec vous !"


« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Alors, rendez-vous ici :