samedi 8 juillet 2017

HISTOIRES et RÉCITS sur le SCAPULAIRE de NOTRE-DAME du MONT-CARMEL

328

  « Autant de tentations vaincus, 
autant de couronnes à recevoir. »

(Saint Bernard)
 
LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS


* * * * * * *


(fêtée le 9 juillet)

 * * *


NEUVAINE À NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL

(8 au 16 juillet)


Ô Bienheureuse Vierge Immaculée, beauté et gloire du Carmel,
vous qui regardez avec une bonté toute spéciale
ceux qui revêtent votre habit bien-aimé,
jetez aussi sur moi un regard propice
et couvrez-moi du manteau de votre maternelle protection.
Fortifiez ma faiblesse par votre puissance,
éclairez les ténèbres de mon esprit par votre sagesse,
augmentez en moi la foi, l’espérance et la charité.
Ornez mon âme de grâces et de vertus
qui la rendent chère à votre divin Fils et à vous.
Assistez-moi durant ma vie,
consolez-moi à la mort par votre présence,
et présentez-moi à l’auguste Trinité
comme votre enfant et votre dévot serviteur,
pour vous louer et vous bénir éternellement en Paradis.
Ainsi soit-il.



3 Ave Maria et 3 Gloria Patri

(indulgence de 200 jours, une fois le jour, Léon XIII, 16 janvier 1886) 

http://www.montfort.kingeshop.com/Priere-a-N-D-du-Mont-Carmel-cbaaaabAa.asp




SOURCE : Image pieuse "Prière à Notre-Dame du Mont-Carmel",
disponible sur notre petite boutique catholique en ligne ici :



Neuvaine poétique, ici : 

http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/07/neuvaine-notre-dame-du-mont-carmel.html



Tout sur la Salutaire Promesse
attachée au port du Scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel
+ ses Litanies, ici :

 
* * * * * * *


HISTOIRES et RÉCITS
sur le Saint SCAPULAIRE 
de NOTRE-DAME du MONT-CARMEL
(1895)


De Marie, voulez-vous revêtir
Les incomparables Livrées ?
Voici donc, pour vous faire plaisir
Où vous pourrez les trouver :

http://www.traditions-monastiques.com/fr/piete-objets-scapulaire-chapelet/11-scapulaire-mont-carmel-etoffe-scp2301.html




1- Le SCAPULAIRE du MONT-CARMEL


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/uLf948ltvvo

(exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )

 

VERSION AUDIO (MP3)
avec possibilité de TÉLÉCHARGEMENT ici :
  https://gloria.tv/album/UV16rsj3ZyUv2nay2r4Luo3pW/record/usKm2HW1cQmm1KmQk1UVnHtAX

 

« Quiconque mourra revêtu de cet habit

ne souffrira pas les flammes éternelles. »

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/Yvhi6vNu07A

 

           Consolante, magnifique et merveilleuse promesse, 
invincible espérance pour les fidèles, 
gage assuré de salut donné à tous 
et sortie de la bouche même de Marie, 
Reine du Ciel et de la terre, et Mère de Miséricorde.

Oh ! vous, notre vie, notre douceur, notre espoir, salut !

Nous crions vers vous, nous soupirons vers vous, pauvres exilés,

gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes !

Ô vous donc, notre Avocate, tournez vers nous vos yeux miséricordieux :

et confiants dans votre parole, nous attendons de vous le regard du salut,

nous tenant assurés qu'après cet exil vous nous montrerez Jésus...

car vous êtes clémente, compatissante et bonne, ô très douce Vierge Marie !



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/cG-5_CJZSyk

 

http://www.montfort.kingeshop.com/Prieres-V-VI-2-CD-cbaaaabFa.asp


La version améliorée de cette prière chantée
  est disponible sur notre petite boutique catholique en ligne ici :
 1- CD "Prières V-VI" (plage 1 du CD II) :
 http://www.montfort.kingeshop.com/Prieres-V-VI-2-CD-cbaaaabFa.asp
2- Téléchargement MP3 :

 


          « Parmi les avantages de la dévotion du saint Scapulaire, nous en trouvons quatre principaux :
                                  1. l'adoption de Marie,
                                  2. la protection de Marie,
                                3. l'association à tout l'Ordre par la communication des mérites et des bonnes œuvres des Carmes et des Carmélites, des confrères et des consœurs,
                                  4. la participation aux grâces et indulgences attachées au Scapulaire. »
(R.P. Brocard) 

N.B. : Cette dévotion a été revêtue du sceau de 21 Bulles papales données par 67 Souverains Pontifes, d'Innocent IV (1241) jusqu'à Léon XIII, ainsi que de nombreux Brefs et Décrets.


Imprimatur : 
+ René-François
Évêque d'Angoulême
(1895)



2- Un JEUNE ANGLAIS PROTESTANT

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/VQ4LksqwKfc

 

VERSION AUDIO (MP3)
avec possibilité de TÉLÉCHARGEMENT ici :
https://gloria.tv/album/UV16rsj3ZyUv2nay2r4Luo3pW/record/1sp4ZtnTvkwkAfGdiwXc8WYL8



                   Un jeune Anglais protestant, de comté de Glocester, s’enrôla dans l’armée fédérale des États-Unis. Il y était à peine arrivé qu’il recevait de sa sœur, convertie à la religion catholique, un Scapulaire du Mont-Carmel ; inquiète des périls qui menaçaient le soldat, elle le suppliait de porter par amour pour elle le Scapulaire de Marie. Que ne peut faire sur un frère l’affection d’une sœur ? Le soldat se revêt du petit habit. Peu après il écrivait : « Après la bataille sanglante de Canterbury où tous mes compagnons, sans aucune exception, sont tombés autour de moi, je suis seul debout... Quatre-vingts hommes tiraient sur nous et je leur servais de point de mire, étant demeuré le dernier ; les balles sifflaient à mes oreilles, effleuraient mes cheveux, sans jamais m’atteindre. » Dans une seconde bataille, il échappa aux mêmes dangers ; ses camarades le traitaient de sorcier, mais lui répondit hardiment : « Je dois cette protection aux prières que l’on fait pour moi dans l’Église catholique, et au Scapulaire de Marie. » Rentré en Angleterre après une captivité de plusieurs mois, le soldat n’eut de repos qu’après avoir trouvé un prêtre qui l’instruisit et le reçut dans le sein de la véritable Église, dont Marie lui avait ouvert les portes.



3- Un MISSIONNAIRE de CHICAGO RACONTE

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/lORdRuxt5Z0


                 Un missionnaire de Chicago raconte un autre fait bien consolant :

                   « Dans une mission donnée en 1854, j’expliquais les avantages du Scapulaire, entre les autres celui d’avoir part aux prières et bonnes œuvres de tous les membres de l’ordre du Carmel. Un protestant m’entendait, il pensa que c’était une bonne affaire : « Je ne prie guère, se dit-il, je n’ai pas le temps, d’autres prieront pour moi. » Là-dessus, il s’avance avec les fidèles, reçoit le Scapulaire du prêtre qui ne le savait pas protestant, et s’en va tout joyeux. La Sainte Vierge, elle, le connaissait bien... Plutôt que de manquer à sa promesse, elle adopte pour son serviteur celui qui se mettait sous sa protection ; bientôt la vérité du catholicisme lui apparaît si claire qu’il abjure et devient un enfant fidèle de Marie. »


 Notre-Dame du Mont-Carmel, chemin menant à Jésus,
priez pour nous, pécheurs.



4- QU'EST-CE QUE le SCAPULAIRE du MONT-CARMEL ?


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/N4NvxhDJepc

 


           Le nom général de Scapulaire se donne au vêtement que portent plusieurs Ordres religieux, et qui couvre la poitrine et le dos en passant sur les épaules, en latin Scapula. Le Scapulaire du Mont-Carmel est un diminutif du grand Scapulaire des religieux carmes ; et, à cause de ce symbole, il doit se porter en avant et en arrière, pendant des deux épaules. Les deux morceaux d'étoffe noire ou brune, sont attachés aux extrémités de deux cordons qui permettent de le passer au cou, et de les laisser pendre l'un sur la poitrine, l'autre sur le dos ; ces cordons peuvent être de fil, de coton, de laine ou même de soie.

           « Trois conditions bien simples, disent tous les Manuels, donnent droit aux grâces de la Confrérie :
  1. Recevoir le Scapulaire d'un prêtre ayant pouvoir pour le donner ;
  2. Le porter de la manière que nous avons dit, le jour et la nuit, sans le quitter. Que si on le quittait involontairement ou même par négligence, il faut se hâter de le reprendre, mais il n'est pas besoin d'avoir recours au prêtre, non plus s'il est usé ou sali ;
  3. Faire inscrire son nom sur le registre de la Confrérie, il s'en trouve dans toutes les églises. »
           Il est important de savoir que porter le Scapulaire dans sa poche, ou dans une partie de vêtement qui réunisse les deux morceaux, n'est pas suffisant pour profiter des faveurs promises. Il serait bien surprenant qu'en présence de si grandes grâces on ne trouvât pas le moyen de porter le Scapulaire comme il faut.


 
5- HISTOIRE du JEUNE SIMON STOCK


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/HKY6PWpohKE




           En l’an 1164, naissait en Angleterre, dans le comté de Kent, un petit enfant dont la conservation, due à la prière, augmentait la dévotion de la famille à la Très Sainte Vierge.

           Avant de donner son lait à l’enfant, la pieuse mère se mettait à genoux et récitait l’Ave Maria ; elle prononçait souvent le nom de Marie, afin que ce nom de salut vint se placer le premier sur les lèvres de son cher fils. Éprouvait-il quelqu’un de ces malaises qui arrachent des cris aux enfants, la mère le calmait par le nom de Marie ; était-il effrayé, elle lui présentait une image de Marie ; ou bien le prenant dans ses bras elle le portait près de la statue bénie, et l’enfant tressaillait de joie, tendait ses petites mains vers Marie et semblait vouloir s’élancer jusqu’à elle. Le petit Simon aimait encore à manier le livre des psaumes dont se servait son père ; il se hâta d’apprendre à lire pour obtenir par sa sagesse un gros livre semblable, et, la grâce devançant en lui l’âge ordinaire, il trouvait dans la prière et la lecture plus de douceur que les autres enfants n’en trouvent aux jeux et aux plaisirs.



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/7ju2uWYnB9k

En 6 VERSIONS (MP3)
avec possibilité de TÉLÉCHARGEMENT ici :
  https://gloria.tv/album/mqT9GN8VcNaJ1Q3StqHHnsDWH/record/17usyJqkDfHkCiWfsvXnewrMq

 PAROLES ici :
http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/04/dernieres-mises-en-ligne-st-pierre-de.html



           Simon avait douze ans, lorsqu’il imagina de se choisir pour demeure le creux d’un vieux chêne dont il fit son oratoire et sa cellule. Il y plaça son lit, un crucifix, une image de la Sainte Vierge, et vécut vingt ans dans la prière et la pénitence au creux de ce chêne, ce qui le fit surnommé Simon Stock (ou tronc d’arbre). Le démon, jaloux d’une si grande vertu, lui fit endurer d’horribles tentations ; mais la Sainte Vierge qui n’abandonne jamais ses serviteurs, le visitait presque tous les jours... De sorte que la douceur incomparable des visites de cette divine Mère, lui faisait mépriser les attaques du démon et oublier les souffrances de sa vie austère.

           Un jour, la Très Sainte Vierge lui annonça que bientôt des religieux du Carmel dont l’Ordre lui était cher, viendraient en Europe, et qu’il devait entrer parmi eux. On sait que la naissance de Marie fut annoncée aux disciples d’Élie, neuf siècles avant la venue du Messie, sous le gracieux symbole d’une fleur, Flos Carmeli, et que sur cette sainte montagne de l’Orient, Marie fut invoquée dès lors dans le premier sanctuaire bâti en son honneur.

           Fidèle aux ordres de sa Mère, Simon Stock quitte aussitôt la solitude ; il est reçu par les ermites et, quelques années plus tard, choisi comme Général de l’Ordre.

 

           Il occupait cette dignité, lorsqu’une tempête terrible faillit anéantir les religieux carmes ; leur manière de vivre étrange à nos contrées, leurs usages si différents de ceux des autres moines, la rage de l’enfer contre les serviteurs de Marie, tout semblait tourner à leur destruction. Simon Stock ne se lassait pas de prier, il ne se lassait pas de prier Marie ; elle vint à son secours d’une façon plus éclatante qu’il n’eût osé l’espérer. 


6- L'APPARITION du 16 juillet 1251

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/DGuBNjSrAP4


          Voici comment le secrétaire du Saint raconte de sa part la faveur signalée reçue, pour tout l’Ordre, le 16 juillet 1251 :
                   Le bienheureux Simon, dit-il, cassé de vieillesse et affaibli par l’austérité de sa vie pénitente, passait très souvent les nuits en prière, gémissant dans son cœur des maux de ses frères. Un jour, il nous fit part en communauté d’une consolation immense qui lui avait été accordée. Avant de parler, il adressa avec humilité à Dieu une touchante prière qu’il termina par ces mots : « Je prie l’Esprit-Saint qu’il dirige ma langue, afin que je puisse vous communiquer cette parole convenablement.

                   « Lorsque j’épanchais mon âme en la présence du Seigneur, et que je priais avec toute confiance la Sainte Vierge, ma Souveraine, que, comme elle voulait bien qu’on nous appelât ses frères, elle eût aussi la bonté de faire voir qu’elle est notre Mère, en nous délivrant de nos calamités, et en nous procurant de l’estime par quelque marque de sa bienveillance, auprès de ceux qui nous persécutent,... elle m’apparut au milieu d’un nombreux cortège d’Anges, et tenant en main l’habit de l’Ordre elle me dit :

                   « Mon bien-aimé fils, recevez le Scapulaire de votre Ordre, signe de ma confraternité, privilège pour tous les enfants du Carmel. QUICONQUE MOURRA EN EN ÉTANT REVÊTU, NE SOUFFRIRA PAS LES FLAMMES ÉTERNELLES. C’est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers, un gage de paix et d’éternelle alliance. »

          

7- PAS un SCAPULAIRE ne se VERRA en ENFER !


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/9yCx6_2LyQY

 

           Benoît XIV, dans son ouvrage : De Canonisatione Sanctorum, reconnaît la vérité de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à saint Simon Stock. Appuyés sur cette autorité suprême, nous dirons donc avec le Vénérable P. de la Colombière : « ...à l’égard de tous ceux qui portent l’habit de Marie, cette Mère charitable n’a point mis de bornes à leur espérance ; la promesse qu’elle a faite de les protéger ne renferme aucune condition : Elle s’est engagée à ne pas permettre qu’ils soient jamais livrés à Satan ; c’est-à-dire qu’elle leur donne, pour leur salut, toutes les assurances qu’on peut avoir dans cette vie que, s’ils persévèrent dans son service, ils persévèreront infailliblement dans la grâce. »


           Le premier miracle opéré depuis l’Apparition de Marie fut le prodigieux changement survenu, immédiatement après, dans l’Ordre des Carmes. Les Carmels d’Occident pouvaient à peine se soutenir ; les puissances tant séculières que religieuses parlaient de supprimer l’Ordre ; à peine le bruit de l’Apparition s’est-il répandu qu’on s’empressa de s’affilier à la Confraternité du Carmel.


           Le Saint-Siège autorisa pour les fidèles le petit habit, le Scapulaire, fac-simile de l’habit que portent les religieux. Aussitôt, Papes, rois, princes, évêques, soldats, enfants et vieillards, riches et pauvres, tous se déclarent hautement Enfants de Marie ; depuis il n’est presque pas de fidèles qui n’aient reçu le Scapulaire. Heureux ceux qui l’ont porté avec foi et constamment jusqu’à la mort ; car PAS UN SCAPULAIRE NE SE VERRA EN ENFER.



LE SCAPULAIRE, SIGNE DE SALUT
  
 


8- La PÉCHERESSE MARIE

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/LDQIkclpa2M


          
           La vie des Saints est toute pleine d’exemples de la miséricorde divine se manifestant par Marie.

              Une pauvre femme nommée Marie s’était livrée dès le bas âge à tous les vices ; contrainte de se retirer en dehors du village, dans une masure abandonnée, elle y mourut enfin sans se repentir. Or, il y avait aux environs une religieuse en grande réputation de vertu, et qui consacrait de longues heures au soulagements des âmes du Purgatoire ; elle ne songea pas plus que les autres à la pécheresse défunte. Un jour que Sœur Catherine était en prière, un spectre environné de flammes lui apparut, implorant son secours.
        « - Et qui êtes-vous ? demanda la religieuse.
        - Je suis la pécheresse Marie, chassée de la ville et morte il y a quatre ans.
        - Quoi, s’écria Catherine, tu es sauvée ?
        - Oui je le suis, par la miséricorde de la Très Sainte Vierge, dont j’ai porté le nom et les Livrées. Quand je me vis près de mourir, abandonnée et méprisée de tout le monde, j’ai dit à la sainte Mère de Dieu : “ Je suis délaissée, ô Vous, Espérance des désespérés, ayez pitié de moi.” J’ai fait un acte de contrition de tout mon cœur, Marie a tenu sa promesse ; encore quelques messes, et le Ciel m’est ouvert, car celui qui meurt revêtu des Livrées de Marie ne souffrira pas les flammes éternelles. »

    • NÉCESSITÉ de l'ACTE de CONTRITION
      & LITANIES DU REPENTIR PAR AMOUR :


      9- Un BAPTÊME INVALIDE

      Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

      https://youtu.be/ss5JZqUINe0




                 L’un des abonnés aux Lettres curieuses et édifiantes nous ayant raconté le trait suivant qu’il a communiqué aux rédacteurs, nous sommes heureux de le reproduire ici, à l’honneur de la Très Sainte Vierge.

                   Un missionnaire chinois, sollicité par un malade qui demandait instamment le Baptême, crut devoir retarder cette grâce à cause de l’ignorance du catéchumène dont les dispositions paraissaient d’ailleurs assez douteuses. Comme il dut s’éloigner, le catéchiste chargé de l’instruction du malade devait lui administrer le Baptême en cas de mort. En effet, le moribond parut bientôt en danger et fit appeler la catéchiste. Dans les accès douloureux de la fièvre et des accidents cérébraux, le malade constamment agité tenait le visage hors du lit et penché en avant ; dans cette posture, l’eau versée sur la tête glisse sur les cheveux et le catéchiste se demande si elle a bien touché la peau. Cependant, soit respect humain, soit hésitation naturelle, il tarde à recommencer ; peu à peu le catéchiste se rassure, il passe le Scapulaire au cou du moribond, et oublie enfin le doute qui avait d’abord fatigué son esprit. Tous les jours, les chrétiens se rendaient au lit du malade, ils récitaient les prières, et l’agonisant, la mort sur les lèvres, semblait ne pas pouvoir rendre le dernier soupir. « Il attend quelque chose pour trépasser », disaient les chrétiens. Un jour, le catéchiste entendit cette parole et se demanda enfin si le baptême avait été valide. L’agonie se prolongeant toujours, il se décida à recommencer sous condition, et cette fois, écartant les cheveux, il s’assura que l’eau coulait sur la tête du malade. À peine l’ablution était-elle terminée que le nouveau chrétien expirait doucement, à la grande reconnaissance des fidèles qui, tous, admiraient une fois de plus la maternelle intervention de Marie : 

                   La Sainte Vierge n’avait pas permis qu’un homme revêtu du Scapulaire quittât ce monde sans Baptême.


      10- SAUVEGARDE dans les DANGERS

      Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

      https://youtu.be/mloZ8nXz4TM

       



           Nous sommes environnés d’ennemis et de périls, périls sur la terre et sur la mer, périls du corps et périls de l’âme, périls dans les nécessités présentes, périls plus grands dans notre avenir éternel. Marie a voulu nous donner un signe de sa maternelle protection, un bouclier contre tous les dangers, en un mot, le Scapulaire pour sauvegarde.
           Les dangers qui menacent nos biens, notre honneur et notre vie sont nombreux, et l’homme même pieux les ressent vivement. Qu’il prenne cette sauvegarde avec confiance.


CANTIQUE du PRÉCIEUX SCAPULAIRE


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/xb6QEXr-ru4

 

Fichier PDF des Paroles de ce cantique ici :

http://www.montfortajpm.sitew.fr/fs/Root/cuax1-Precieux_Scapulaire_de_Notre_Dame_du_Mont_Carmel_.pdf
+ Téléchargement : http://www.montfortajpm.sitew.fr/dl/Root/cuax1-Precieux_Scapulaire_de_Notre_Dame_du_Mont_Carmel_.pdf



11- RETIRÉE d'un PUITS

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/WoWXCOGzTEs

 

    • Nous lisons dans les Annales des Missions :
                   Durant les mois de chaleur torride, il faut arroser constamment les nouveaux plants de tabac ; c’est le travail des femmes. De grand matin, des troupes joyeuses descendent au fond de la vallée. Femmes et filles puisent de l’eau à la citerne du village ; elles font ensemble le trajet, riant, causant haut, courant, et parfois chantant quelque cantique.
                  Or, un jour, l’une d’elles, congréganiste fervente, ayant précédé les autres était arrivée seule. Elle se baisse pour tirer l’eau à la citerne, le pied lui manque, en un clin d’œil elle tombe au fond de l’eau. Au bout d’un certain temps, ses compagnes arrivent ; elles poussent un cri d’effroi en voyant la pauvre femme surnageant immobile, les bras crispés. On accourt de tous côtés, on a grand peine à ramener avec des crocs le corps inerte et refroidi. Les yeux grands ouverts sont vitrés, les dents si serrées qu’on ne peut en arracher un Scapulaire dans lequel elles sont enfoncées. Cependant, en se met en devoir de frictionner le cadavre dans l’espérance qu’un souffle de vie reste encore...
                  Presque aussitôt, le jeune femme ouvre les yeux et peut raconter ce qui suit : « Me voyant perdue, je fis mon acte de contrition, me recommandai à Marie Immaculée, et, une dernière fois, baisai mon Scapulaire ; puis, je perdis connaissance et je ne sais ce qui est arrivé ensuite. » Elle était restée près de trois quarts d’heure dans l’eau.
          

        12- La FEMME BRIDYAS ou le SCAPULAIRE dans la GORGE

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/QPZEkT-ZUDM

         


    • Une relation du curé de Trèves (Rhône), raconte un fait dont il a été témoin et arrivé en 1858.
                   La femme Bridyas, mère d’une nombreuse famille, était sujette depuis de longues années à des esquinancies qui avaient toujours crevé en dehors ; mais cette fois le mal menaçait de percer à l’intérieur, la respiration s’éteignait et la malade ne pouvait plus parler. Le Dr Antoine, médecin à Rive-de-Gier, après lui avoir inutilement prodigué ses soins, finit par la toucher avec la pierre infernale ; tout fut inutile. Ses souffrances étaient horribles, il ne restait aucun espoir ; son mari et ses enfants, en proie à la plus vive douleur, pleuraient à sanglots et la voyaient à chaque instant près d’expirer. Tout à coup, cette courageuse chrétienne rassemble ses forces, mettant toute se confiance en la Très Sainte Vierge, elles saisit son Scapulaire et l’enfonce le plus avant possible dans la gorge . Admirable récompense d’une telle foi ! À mesure qu’elle l’enfonce, elle se sent soulagée, puis respire librement, avale sa salive sans difficulté, parle aisément, et, après l’avoir sorti de sa gorge, la grosseur de l’esquinancie avait disparu sans rupture. La guérison merveilleuse s’est opérée en quelques minutes, la pieuse mère a pu se lever aussitôt et reprendre les soins du ménage.


        13- CONVERSION d'un CHRÉTIEN

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/5cJkSRlMjIA

         

    • Le trait suivant semble plus touchant encore :
                  Un chrétien, d’abord fervent, s’était beaucoup ralenti dans ses devoirs ; une maladie de poitrine le conduisait lentement au tombeau : ses proches n’osaient l’avertir ; lui-même se faisait illusion sur son état et repoussait avec effroi les avances des chrétiens ; de plus le prêtre est éloigné, on conservait peu d’espoir de le joindre à temps.
                  Déjà, trois jours de suite, on avait commencé les prières auprès du malade sans voix, et qui semblait privé de connaissance. Tout à coup, il fait un signe, et le réitère jusqu’au moment où l’un des chrétiens comprend qu’il demande le Scapulaire. Joyeux et plein de foi, le fidèle serviteur de Marie offre le sien et le passe au cou du malade ; à l’instant le mourant recouvre la parole, se met à prier Marie et ne cesse pendant la nuit d’implorer son secours.
                  Marie n’a jamais été invoquée en vain. Ô prodige ! dès le lendemain un prêtre en voyage passe dans la chrétienté ; il avait cru se tromper d’itinéraire, mais c’était la main de Marie qui avait dirigé les pas du missionnaire. Le malade reçoit avec ferveur les derniers sacrements, il se confesse avec larmes et promet de changer de vie. En quelques jours il reprend assez de forces pour aller à l’église ; il édifie les chrétiens par se sincère conversion, et ses derniers jours prolongés par la miséricordieuse bonté de la Sainte Vierge vont se terminer dans la paix et la confiance.


        14- SAUVEGARDE contre le FEU

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/3uvqkKuuBSE

         


          
           L’un des plus terribles accidents est le feu !... En vain, disons-nous ailleurs, les héroïques pompiers travaillent à se rendre maîtres du feu, si Dieu ne seconde leur vaillance. Marie semble vouloir signaler sa puissance souveraine, en arrêtant les flammes sur la terre, comme elle en tempère les ardeurs pour ses enfants dans le Purgatoire. 


15- Une FERVENTE CHRÉTIENNE

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/WmNZakD5lNI

 


      •           Dans le district de la Chine, une bonne chrétienne, mariée à un misérable païen buveur d’opium, brutal et jaloux, n’avait pour soutien qu’une mission par an, et un Scapulaire qu’elle changeait à l’époque de la visite du prêtre. Un jour on la voit accourir dans une chrétienté voisine, sollicitant un second Scapulaire ; le missionnaire l’interroge :
            « - As-tu donc quitté celui que je t’ai donné ?
            - Non, Père.
            - À qui l’as-tu donné ?
            - Je vais vous dire, Père. Je suis logée chez un païen au fond d’une cour remplie de sorgho. L’autre nuit, nous sommes réveillés par une grande lueur, la maison du païen et toute la cour étaient en feu ; mes pauvres enfants ne pouvaient traverser ce brasier de sorgho, mon mari jurait et criait comme un fou ; je me jette à genoux, j’arrache mon Scapulaire et le lance attaché à une pierre au milieu des flammes. Aussitôt la flamme tourne, le feu s’arrête et épargne notre pauvre logis avec tout ce qui nous appartenait. Le lendemain, les chrétiens et moi nous avons cherché partout le saint Scapulaire, il est sous les décombres (cette femme de foi n’admettait pas qu’il fût brûlé), mais ne l’ayant pas trouvé, je suis bien vite venue en demander un autre. »
         

        16- À SAINT-AULAYE

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/X3iboJba20k

         

                  La ville de Saint-Aulaye, au diocèse de Périgueux, faillit être détruite par un horrible incendie ; c’était pendant une grande mission. L’un des religieux prédicateurs appelle un jeune homme plein de foi qui l’accompagnait et lui cria devant la foule : « Jalage, allez au foyer de l’incendie et jetez votre Scapulaire dans le feu ! » L’enfant obéit, et traversant à pas précipités la population en délire, il disait : « Priez la Sainte Vierge, car je vais éteindre le feu. » Au même instant il lance son Scapulaire, et une colonne de flammes, après s’être élevée à plus de quinze mètres, retombe dans le brasier et bientôt s’éteint entièrement.
            « Grâces à Marie ! » s’écriaient les fidèles.
                   « Ce garçon est sorcier », vociféraient les impies. Ils aimaient mieux croire au sortilège qu’à la protection évidente du saint Scapulaire ! Cependant, retrouvé intact le lendemain dans les cendres encore chaudes, il attestait une fois de plus la miséricorde toute-puissante de Marie.



        17- Un TERRIBLE ACCIDENT de TRAIN

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/UHmn4S1L134


                  Le 8 mai 1842, le train de Versailles qui ramenait une foule nombreuse des grandes eaux, éprouva un affreux accident dont on a depuis gardé la mémoire. Plus de cent morts et beaucoup de blessés étaient entassés sur la voie, au milieu des wagons brisés et en feu. Ceux qui n’étaient pas atteints furent brûlés sur place. Ce spectacle déchirant n’a pas été oublié. Le lendemain, on entendit un jeune homme légèrement blessé, témoigner hautement qu’il survivait seul aux voyageurs du wagon qu’il occupait, après avoir été jeté hors de ce triste groupe et à distance de la voie sans savoir comment : « Moi seul, ajoutait-il, portais le saint Scapulaire ! »


        18- Un CULTIVATEUR ÉCRIT

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/pVsQUpnXLk4

         

                   Un cultivateur écrit :
                   « Un jour d’automne, comme nous étions dans les champs à surveiller le travail, il arriva qu’un feu de paille imprudemment allumé pendant la fraîche matinée pour réchauffer les moissonneurs, se communiqua aux gerbes, puis aux meules, menaçant de détruire toute notre récolte. Ma mère détacha de son cou un reliquaire et son Scapulaire, qu’elle étendit dans sa main levée du côté des flammes comme un rempart. Aussitôt l’incendie s’éteignit si complètement qu’à peine, au milieu de la paille noircie, on put retrouver quelque étincelle du feu. J’ai vu ce fait de mes yeux, et je crois devoir en transmettre le souvenir. »


        19- À SAINT-RÉMY-AU-BOIS

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/7xe5xusCtBg


                  En 1858, le feu se déclarait à Saint-Rémy-au-Bois, du diocèse de Nancy ; la commune n’avait pas de pompe à incendie, déjà deux grandes maisons pleines de fourrages étaient embrasées, lorsqu’une personne pieuse engage le propriétaire d’une troisième ferme envahie par le toit, à jeter un Scapulaire au milieu des flammes pour arrêter les ravages du feu. Aussitôt le vent tourne et porte les étincelles en dehors de la ville et dans la campagne. Bien plus, dans la cave d’une des maisons détruites, une bonne femme pour préserver un petit baril de vin, son unique richesse, imagina de le couvrir d’un Scapulaire ; le vin fut retrouvé intact sous les cendres ainsi que le Scapulaire, et le gendarme s’écriait en montrant le baril et le Scapulaire : « Je n’aurais jamais cru un tel prodige si je ne l’avais vu, ni une telle bonté de la Sainte Vierge, qui a voulu garder même le vin mis sous sa protection. »
       


      20- Le SCAPULAIRE aux ENFANTS

      Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

      https://youtu.be/XB51TZR5CyA

       

                     Nos petits enfants ! Ah ! que de périls les menacent : leur naissance, leurs premières années, que de larmes, que d’angoisses ne coûtent-elles pas aux mères les plus heureuses ! Quand le corps est sain, combien de penchants vicieux peut-être, combien de symptômes effrayants pour l’avenir dans les premières manifestations du caractère ? Mères chrétiennes, ou seulement mères aimantes (et quelle est la mère qui ne l’est pas !) hâtez-vous de placer vos petits enfants sous l’égide de Marie ; couvrez-les du bouclier qu’elle présente à tous sans distinction d’âge, ni de profession.

                   On pourrait citer nombre d’exemples qui doivent engager les parents à faire donner le Scapulaire à leurs petits enfants. Outre qu’ils peuvent profiter des indulgences dès l’âge de raison, la Sainte Vierge s’est plu maintes fois à récompenser la dévotion des parents.


21- L'ENFANT dans le PUITS

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/kab8WAPPmbk




      •            En 1876, un fait prodigieux a été raconté par un témoin oculaire. Un enfant de cinq ans, enrôlé par ses parents chrétiens dans la Confrérie du Scapulaire, tomba d’une hauteur de deux mètres dans un puits qui avait trois mètres d’eau. Au lieu d’enfoncer, le petit enfant, sans le moindre trouble, appelle sa mère. Elle accourt avec effroi... quel spectacle ! L’enfant, couché sur l’eau, lui tend les bras, et malgré la distance, elle le saisit avec la plus grande facilité. Les spectateurs étonnés essaient à plusieurs reprises d’atteindre la surface de l’eau ; inutile à cette profondeur ! On crie au prodige, avec une reconnaissance d’autant plus grande, que ni le corps ni les habits de l’enfant n’avaient été mouillés.


        22- La PETITE MARGUERITE

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/8wsR4nBLkMY


      •           Une petite fille de deux ans avait été subitement atteinte d’une faiblesse des deux jambes, qui lui rendait impossible de se tenir debout ; elle se traînait à terre lorsqu’elle voulait changer de place, l’usage même de deux béquilles lui était douloureux et difficile. Cet état durait depuis trois ans, quand les parents eurent la pieuse idée de vouer leur enfant à Notre-Dame du Mont-Carmel et de lui faire prendre le Scapulaire. Dès le lendemain, la petite Marguerite put marcher à l’aide d’une seule béquille, et le jour suivant, elle se mit à jouer et à courir avec les autres enfants, s’écriant qu’elle était guérie. Un ex-voto suspendu à l’autel de Marie atteste le miracle.


        23- NÉGLIGENCE des PARENTS

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/inS8rbccynQ

      •           Une autre enfant de quatre ans, fille d'un négociant de Toulon, avait été guérie aussitôt que ses parents avaient promis de la faire inscrire dans la Confrérie du Saint-Scapulaire. Mais ils négligèrent d'accomplir leur vœu, et sept ans après leur fille fut atteinte d'une maladie plus grave et bientôt condamnée par plusieurs médecins. Alors se souvenant de la promesse, ses parents firent prendre à la malade la Livrée de Marie, et l'enfant recouvra une seconde fois la santé. Elle se rendit avec sa famille à la chapelle de la Confrérie pour y offrir un tableau en hommage de reconnaissance à la Très Sainte Vierge.

                       
        24- Aux MÈRES CHRÉTIENNES

        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/iOXddLjnh90


           Si le but de cette brochure le permettait, combien d'exemples nous aurions à citer relatifs à l'heureuse naissance des petites enfants consacrés par une mère chrétienne à la Sainte Vierge ? Chaque famille connaît ces pieuses histoires... nous osons conjurer les mères vraiment désireuses du salut temporel et spirituel de leurs enfants, de prévenir leur entrée en ce monde par la promesse de les vouer à Notre-Dame du Scapulaire, et de leur en faire porter les Livrées.

 
« Tous considèrent cet habit (du Scapulaire)
comme le témoignage de cette consécration au très saint Cœur de la Vierge Immaculée,
que nous recommandions récemment encore. »

(Pie XII, lettre du 11 février 1950)



  TROIS CONSÉCRATIONS

au CŒUR-IMMACULÉ  de MARIE

(de soi-même, de la famille & d'un enfant)



Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/VaykKS2Q9M4


« Ô Vierge Marie, 
nous consacrons aujourd’hui notre foyer
et tous ceux qui l’habitent à votre Cœur-Immaculé, 
et nous vous choisissons comme Maîtresse et Reine de notre maison : 
qu’elle soit comme celle de Nazareth, 
une demeure de paix et de bonheur simple, 
par l’accomplissement de la Volonté de Dieu, 
la pratique de la charité 
et le plein abandon à la divine Providence ; 
préservez-la de tout dommage, 
du feu, de l’eau, de la foudre, des ouragans, des tremblements de terre, 
des voleurs, des méchants, des incursions, de la guerre, 
et de toute autre calamité connue de vous ; 
bénissez, protégez, défendez, veillez, 
gardez comme votre  bien propre ceux qui l’habitent : 
aidez-les à vivre toujours chrétiennement, 
enveloppez-les tous de votre maternelle protection, 
et daignez dans votre bonté, 
leur accorder la grâce insigne d’éviter le péché 
pour reformer au Ciel notre famille d’ici-bas, 
consacrée à jamais à votre Cœur-Immaculé. 
Amen. »


http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/01/la-sainte-famille-dimanche-suivant.html

CANTIQUES & PRIÈRES à la SAINTE FAMILLE



CONSÉCRATION d'un ENFANT

 Cœur Douloureux et Immaculé de Marie qui, 
rempli de joie à la naissance de votre Enfant Divin, 
avez éprouvé tant de craintes 
au jour de sa Présentation au Temple, 
enveloppez l’âme de cet enfant 
de votre maternelle affection, 
afin qu’il soit toujours fidèle à la Voix de Jésus
 et accomplisse sa divine Volonté.
Gardez, protégez, guidez, 
à travers les épreuves et les dangers de cette vie, 
l’enfant que nous vous confions sur la terre, 
afin que vous puissiez finalement 
le présenter à votre Fils au Ciel.
Amen.


Toutes les autres CONSÉCRATIONS au CŒUR-IMMACULÉ de MARIE, ici :
 

TOUS DOIVENT PORTER LE SCAPULAIRE
                  
                La promesse de Marie est ainsi conçue : « Quiconque sera revêtu du Scapulaire !... » Donc toutes les professions, comme tous les âges, doivent bénéficier de cette promesse ; nous donnons ici deux exemples se rapportant aux états les plus différents entre eux :

      •           Le premier est l’histoire d’une jeune saltimbanque.
                  Qui n’a entendu parler de l’œuvre des saltimbanques et de la première communion des forains ?
                  L’une de ces touchantes cérémonies s’est accomplie dernièrement dans la cathédrale de ***. À sept heures, ces enfants étaient au nombre de dix. Deux petits enfants de ces familles ambulantes avaient été depuis peu baptisés par l’Évêque. Des parrains et des marraines des plus riches familles de la ville avaient demandé l’honneur de répondre pour les nouveaux baptisés. Voilà la vraie égalité, la vraie fraternité !
                  Huit saltimbanques faisaient leur première communion, deux la renouvelaient. Ils étaient bien vifs, bien pétulants, il est vrai, mais quel recueillement, quelle ardeur de foi ! Ils se montraient si joyeux parce que leurs parents s’étaient fait une fête de les accompagner, les camarades du métier les avaient suivis. Parmi les beaux traits recueillis sur ces enfants, nous en citerons un seul : 
                  Une jeune artiste de treize ans, habile danseuse de corde, donnait à la foire les preuves de son adresse et était vivement applaudie ; dans un élan hardi, elle fait paraître au dehors son Scapulaire. Sans trouble ni embarras, elle s’arrête, remet doucement en place la sainte image et reprend aussitôt sa vertigineuse évolution. Nul dans l’assemblée n’avait songé à sourire, encore moins à se moquer. Mais les Anges du Ciel durent applaudir.

              

 
      •           Le second exemple est l’histoire d’un brave soldat d’Afrique, dont la carrière militaire a été un tissu merveilleux de traits successifs dus à la protection du Scapulaire :
                  C’était un héros et un chrétien que le clairon Rolland, du 18° bataillon de chasseurs à pied. En Afrique, de 1844 à 1846, il fit glorieusement parler de lui ; il fut fait chevalier de la Légion d’honneur sur le champ de bataille.
                  Au ministère de la guerre, et à Aubrac (Aveyron), ses états de service sont là pour le témoigner.
                  Fils d’un paysan des Cévennes, il était de la race des preux du Moyen-Âge : comme eux, il savait combattre avec vaillance, et prier avec foi.
                  Sa manière était fort simple : à certains moments de l’action, ébaucher un Signe de Croix, faire une invocation à la Sainte Vierge, et ensuite y aller de toute la fougue de son cœur de Français, à la grâce de Dieu ! Cela lui avait toujours réussi.
                  À Isly, le 14 août 1844, il fit à la baïonnette une trouée sanglante dans la masse ennemie, et revint sans une égratignure. Après le combat, un cheick blessé, qu’il voulut secourir, lui tira traîtreusement un coup de pistolet presque à brûle-poitrine, sans l’atteindre.

                  En 1845, au désastre de Sidi-Brahim, il brûle jusqu’à sa dernière cartouche. Quand les projectiles lui manquent, il utilise sa baguette ; quand il n’a plus rien à mettre dans son fusil, il s’élance à l’arme blanche ; mais, entouré, écrasé par le nombre, il est garrotté et conduit, au milieu de l’action, à Abd-el-Kader, qui, à l’ombre d’un figuier, suivait toutes les péripéties du drame sanglant.
                  « - Sonne, lui dit-il, pour que les Français cessent le feu ! »
                  Rolland prend son clairon, et envoie au contraire à ses vaillants camarades, qui se défendaient comme des lions tombés dans une embuscade, les notes éclatantes de la charge. L’héroïque phalange, croyant à l’arrivée d’un secours, s’élance soudain dans la direction du son, et, comme un flot soulevé, elle rompt la digue de fer qui l’enserre.
                  Ce fut le dernier effort. Tous ceux qui n’étaient pas morts tombaient au pouvoir de l’ennemi.
                  Rolland accepte la captivité en chrétien, sans murmurer.
                  Quand les Arabes se décident à se débarrasser de leurs prisonniers par un massacre en masse, il devine leur sinistre projet et en avertit ses malheureux compagnons.
                  « - C’est pour cette nuit, leur dit-il ; veillez ! »
                  Seul, il ne désespère pas. Selon son habitude en pareille occurrence, il récite le Souvenez-vous, et, la main armée d’un couteau qu’il a trouvé, il attend.




        Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

        https://youtu.be/vqUwIqv9teY

        (exemple de site de téléchargement :  

        https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )


        http://www.montfort.kingeshop.com/Prieres-I-II-2-CD-cbaaaabka.asp



        La version améliorée de cette prière chantée
          est disponible sur notre petite boutique catholique en ligne ici :
         1- CD "Prières I-II" (plage 11 du CD II) :  
        http://www.montfort.kingeshop.com/Prieres-I-II-2-CD-cbaaaabka.asp



        Souvenez-vous,
        ô très miséricordieuse Vierge Marie,
        qu’on n’a jamais entendu dire,
        qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection,
        imploré votre assistance ou réclamé vos suffrages,
        ait été abandonné !
        Animé d’une pareille confiance,
        ô Vierge des vierges, ô ma Mère,
        je viens à vous, j’ai recours à vous,
        et gémissant sous le poids de mes péchés
        je me prosterne à vos pieds :
        Ô Mère du Verbe incarné,
        ne méprisez pas mes prières,
        mais écoutez-les favorablement
        et daignez les exaucer.
        Amen.


                  À minuit, une grande clameur se fait entendre. Il se signe et s’élance. Un Arabe se trouve sur le passage : il lui plonge son arme dans la poitrine, enjambe le cadavre et sort du gourbi. On le poursuit ; il fuit à toute vitesse. La haie de clôture l’arrête ; un coup de baïonnette qui devait le clouer là, lui passe entre les jambes ; il fait un bond et roule de l’autre côté. Deux réguliers le saisissent par la ceinture de son pantalon ; il se débat et son pantalon en lambeaux leur reste entre les mains ; il se sauve en chemise. Il reçoit une terrible décharge ; les balles ne font que l’effleurer. Il continue sa course folle, atteint une colline, et, haletant, s’arrête enfin.
                 De ce point culminant, il assiste, à la lueur de l’incendie, à l’égorgement de ses amis ; il entend leurs cris d’angoisse.
                  Puis tout s’éteint, tout se tait : le sacrifice est consommé ; il est seul !

                  Il se remet en marche, traverse la Moulaïa et s’enfonce dans les forêts. Pendant trois jours, il erre à l’aventure, n’ayant pour boussole que les étoiles. Harassé, meurtri, engourdi par le froid des nuits, brûlé par le soleil pendant le jour, tremblant les fièvres, presque nu, assailli par des orages terribles, traqué par les hommes, menacé par les bêtes féroces, il va toujours, ne prenant pour nourriture que quelques figues qu’il cueille au passage, n’ayant pour arme que sa prière.
                  Enfin, au soir du troisième jour, à l’entrée d’un village, il se trouve en face de deux Kabyles. L’un d’eux lève le bras pour le poignarder ; on le lie, puis, dans l’espoir d’une récompense, les deux Arabes le conduisent, à travers mille obstacles, au camp français.
                  Là, il est entouré, fêté, et reçoit la décoration de la Légion d’honneur.
                  À quelques jours de là, une colonne part en expédition. Il veut en être. Pour ménager sa faiblesse, le général lui permet de suivre en volontaire.
                  Un jour qu’après une affaire, il furetait pour dénicher l’ennemi au bord de la mer, il aperçoit dans une caverne, à travers une fissure de rochers, des Kabyles coiffés de képis français, les képis des martyrs de Sidi-Brahim !...
                  Le sang afflue à son noble cœur : il s’élance au fond du trou et tombe au milieu des Arabes ; c’était une vraie fourmilière ; il est accueilli par une décharge générale. 
                  « Sainte Vierge ! » dit Rolland.
                  Il s’accule contre le roc, et de la baïonnette il frappe à droite, à gauche, par devant, par derrière, dans la poitrine, dans le ventre, dans le tas, comme ça vient, avec rage, avec frénésie.
                  Combien de temps cela dura-t-il ? Quelques minutes à peine.
                  Quand on put le secourir, on le trouva devant un monceau de cadavres, les vêtements couverts de sang et troués de balles, mais sans une seule blessure !...
                  Le commandant de Lourmel vint, à sa sortie, presser les mains du vaillant soldat.
                  Le général Cavaignac lui décerna les honneurs du triomphe, et, le plaçant sur un caisson d’artillerie, le fit passer devant les troupes formées en bataille.
                  Le soir, il dînait à la table de l’état-major, et comme on s’extasiait sur sa chance :
                  « - Mon général, dit-il, c’est que je porte une bonne cuirasse ! » 
                  Et découvrant sa poitrine, il montra son SCAPULAIRE !

 
LA LIVRÉE DE MARIE

           Une courte histoire, pour les petits ; mais les grands peuvent la lire aussi, la méditer et en faire leur profit. Elle a l’avantage d’être actuelle, utile, véritable et pas longue.
      •           C’était au Gabon, ces jours-ci. Un grand paquebot de Marseille venait d’entrer en rade de Libreville, apportant toutes ces belles et bonnes choses d’Europe et de France : du linge, des provisions et le souvenir des amis. Et le Père Économe de la Mission y était allé avec sa grande pirogue, taillée dans un arbre de 50 mètres, et manœuvrée par seize garçons de l’École professionnelle, Pahouins de la forêt, fils d’anthropophages, et aujourd’hui baptisés ou devant l’être.
                  L’un d’eux, pendant qu’il s’apprête à soulever une caisse et à l’embarquer, est accosté par un marin du bord, qui l’interroge avec un grand air de dédain :
              « - Dis donc, moricaud, qu’est-ce que ce petit morceau de linge que tu portes là sur ta peau ?
              - Monsieur l’officier, ça, c’est Scapulaire !
              - Ah ! c’est Scapulaire !... Et qu’est-ce que ça peut bien dire ?
              - Et toi, monsieur, reprend l’enfant, qu’est-ce que tu portes là sur ta manche ?
              - Ça, mon gros, ce sont mes galons.
              - Bon ! Galons pour toi ça veut dire que t’es commandant, et Scapulaire pour moi ça veut dire que je suis chrétien, catholique et soldat de la Sainte Vierge. Pas plus. »
                     Le Monsieur se tut, tout le monde riait de lui... mais comme c’était un homme loyal, il donna une pièce à l’enfant en disant :
                     « Tu es un lapin, et c’est toi qui as raison ! »
                Mais hélas ! tous nos esprits forts n’ont pas la noblesse d’âme de ce marin ; les uns rient de la foi des fidèles ! À ceux-là nous répondrons le mot de Canrobert : « Il y en a qui riront... en France on rit de tout, nous sommes si spirituels ? » Et nous les laisserons rire en attendant...

                Il en est d’autres qui nient, qui traitent la dévotion au Scapulaire de petite et mesquine illusion ; nous leur faisons pitié !... C’est vraiment bien dommage ! Mais comme entre ceux-là peuvent se trouver des âmes droites, nous leur dirons quelques mots :

                L’ignorance est plus commune qu’on ne le pense, et combien de savants ! vivent dans d’épaisses ténèbres au siècle des lumières ? Savez-vous, ou vous souvenez-vous, que depuis Pépin le Bref, nos rois avaient coutume de distribuer, à ceux qui les entouraient, des livrées ou vêtements d’honneur ? Cet usage a duré jusqu’à la Révolution du siècle dernier ; et vous ne l’auriez pas supprimé, peut-être... car au lieu d’habits, on donnait quelquefois des sommes d’argent, ce que vous ne dédaignez pas toujours ! Les magistrats de la ville de Paris et de la Chambre des comptes recevaient également certaines sommes à titre de robes. Le sens du mot livrée s’étendait plus loin ; ainsi dans les tournois et les carrousels, les chevaliers se paraient de la livrée de leurs dames, qui consistait le plus souvent en une écharpe de la couleur qu’elles affectionnaient ; bientôt même, ils firent porter ces couleurs à leurs écuyers et à leurs gens... d’où est venu l’usage des livrées.

           Vous qui riez des Livrées de Marie, n’avez-vous pas porté la glorieuse livrée militaire ? n’avez-vous aucun poste qui vous oblige à revêtir sinon la livrée de l’ambassadeur ou la robe du magistrat... du moins l’écharpe de maire ou les insignes de commissaire de police ?... Peut-être voudriez-vous bien encore accepter la livrée de l’honneur... qui se reconnaît dans la simplicité du petit ruban rouge ?
           Je vous loue, et tout cela est bien , mais alors respectez la Livrée de Marie, si vous n’avez pas le courage de vous en revêtir.

           Quoi ! l’on rougira de se déclarer serviteur, enfant et sujet de la Reine du ciel et de la terre, quand ses pires ennemis affectent de porter les livrées du mal et de Satan !
           Le syndicat a ses emblèmes, le sectaire franc-maçon ses ridicules insignes, ses parodies sacrilèges de nos signes sacrés... que dis-je, il a son signe de détresse par lequel il entend être secouru des affidés, et le catholique n’aurait pas, et ne prendrait pas le droit, de s’attacher à Sa Reine, il ne porterait pas publiquement ses Livrées, il hésiterait à lui demander un secours dans la détresse, à Elle qui a promis de se trouver à l’heure de la mort pour sauver quiconque en sera revêtu !

                Ô toute puissante et toute glorieuse Reine, prenez pitié des pauvres misérables et montrez-vous Reine de Miséricorde ! Car votre Scapulaire est un gage d’éternelle alliance.


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/LW-NUg0Ip6A

« Des Papes et des cardinaux, des empereurs et des rois et d’innombrables fidèles 
se sont fait, depuis six siècles, un honneur de porter cette livrée de Marie

pour s’assurer la protection spéciale de la Très Sainte Vierge 

durant leur vie et à l’heure de la mort

et pour participer aux pieuses faveurs spirituelles

que le vicaire de Jésus-Christ a accordées aux membres de la confrérie du Carmel.

On peut dire que,

de même que le Signe de la Croix est la marque caractéristique du chrétien,

le Scapulaire est la marque distinctive des enfants et des dévots serviteurs de Marie. »

(Manuel des indulgences, 1897)


 
 
 
 
 
 
 
 
  
Les différentes versions chantées ou lues de ce récit, ici : 

Et le Cantique de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort,
qu'il a achevé par ces mots 
"In hoc signo vinces"
enveloppés d’un chapelet,
est là :



Page "Le CHAPELET récité avec vous !"


« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Alors, rendez-vous ici :