1020
(Saint Alphonse de Liguori)
(Fête : le 15 septembre
Solennité : le 3ème dimanche de septembre)
samedi des Quatre-Temps (comme en cette année 2026)
aux premières Vêpres de la Solennité de Notre-Dame des Sept Douleurs
RÉCIT de l'APPARITION de NOTRE-DAME de LA SALETTE en CANTIQUE
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Chant : Jean-Myriam Chevalier
Mélodie et accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : 19 septembre 2024
1- La Salette, ô tendre Marie,
Naguère a vu couler vos pleurs :
Nos péchés, ô Mère chérie,
Sont la cause de vos douleurs.
R./ Vierge de la Salette,
Nous pleurons avec vous ;
Écartez la tempête,
Priez, priez pour nous.
2- Vous à qui la Reine immortelle
Révéla son affliction,
Faites-nous le récit fidèle
De sa sainte apparition.
3- « Sur la montagne solitaire
Nous faisions paître nos troupeaux,
Lorsqu’une brillante lumière
Éclaira soudain nos coteaux.
4- Aussitôt parut une Dame
Dont l’aspect émut notre cœur ;
Mais elle rassura notre âme
En nous disant : « N’ayez pas peur. »
5- Assise, en pleurs, sur une pierre,
Au bord d’un ruisseau desséché,
Elle paraissait en prière ;
Ses mains tenaient son front caché.
6- À ses pieds se rouvrit la source
Qui depuis jamais ne tarit :
Des affligés c’est la ressource,
L’univers entier la bénit.
7- Éblouissante de lumière,
Vers nous elle porta ses pas ;
Des pieds elle effleurait la terre,
Et l’herbe ne s’inclinait pas.
8- Des roses couronnaient sa tête,
L’or brillait sur ses vêtements ;
L’Église, en ses grands jours de fête,
N’a pas de si beaux ornements.
9- Sur son Cœur on voyait l’image
De Jésus mort pour nous en Croix ;
Les larmes baignaient son visage,
La douleur altérait sa voix.
10- Elle dit : « L’homme est bien coupable !
Au crime il se livre sans frein ;
De mon Fils, juge redoutable,
J’ai peine à retenir la main.
11- Je ne pourrais jamais vous dire
Ce que pour vous souffre mon Cœur.
On renouvelle mon martyre ;
Je pleure, hélas ! pour le pécheur.
12- De ma tendre sollicitude
Vous êtes l’objet chaque jour ;
Non, jamais votre gratitude
Ne peut égaler mon amour.
13- J’invoque, pleine de tristesse,
Mon Fils chéri pour des ingrats ;
À votre sort je m’intéresse :
Mais vous n’en faites aucun cas.
14- Le dimanche, jour de prière,
On travaille, hélas ! sans pudeur :
Dites, mes enfants, qu’on révère,
Qu’on garde le jour du Seigneur.
15- Partout du Dieu que l’Ange adore
L’homme outrage le Nom sacré :
Il faut désormais qu’on l’honore,
Que partout il soit vénéré.
16- On refuse l’obéissance
À l’Épouse de Jésus-Christ ;
On ne veut pas faire abstinence
Lorsque l’Église le prescrit.
17- Au sacrifice de la messe
On assiste peu dans l’été ;
Au pied des autels la jeunesse
Se livre à sa légèreté.
18- Ah ! si mon peuple trop coupable
Refuse de se convertir,
Mon Fils, bientôt inexorable,
Par des fléaux va le punir.
19- On verra les pommes de terre,
Les noix et les raisins pourrir ;
Les blés tomberont en poussière
Et la faim vous fera souffrir.
20- Par une affreuse maladie,
Saisis de soudains tremblements,
Beaucoup d’enfants perdront la vie
Avant d’avoir atteint sept ans.
21- Mais si mon peuple, plus docile
À ma voix, revient au Seigneur,
La terre deviendra fertile,
Partout règnera le bonheur.
22- Mes chers enfants, ajouta-t-elle,
Priez-vous Dieu matin et soir ?
Soyez en tout temps plein de zèle
Pour remplir ce pieux devoir.
23- Gardez le souvenir fidèle
De ce que je viens d’annoncer ;
Pour mon peuple je le révèle,
Et vous le lui ferez passer. »
24- À ces mots, la Dame en silence,
Regardant la terre et les cieux,
Dans les airs, en notre présence,
Monte et disparaît à nos yeux.
25- Pendant l’entretien, cette Dame
Nous dit à chacun un secret :
Nous le garderons dans notre âme
Jusqu’au moment que Dieu connaît. »
26- Grand Dieu, vous sauverez la terre
Puisque, malgré votre courroux,
Vous nous envoyez votre Mère
Pour la mettre en vous et nous.
27- Seigneur, arrêtez vos vengeances,
De Marie écoutez la voix :
Nous gémissons sur nos offenses,
Nous jurons de garder vos lois.
28- Vierge Réconciliatrice,
Mettez le comble à vos bienfaits :
Dans nos cœurs, avec la justice,
Faites toujours régner la paix.
Naguère a vu couler vos pleurs :
Nos péchés, ô Mère chérie,
Sont la cause de vos douleurs.
R./ Vierge de la Salette,
Nous pleurons avec vous ;
Écartez la tempête,
Priez, priez pour nous.
2- Vous à qui la Reine immortelle
Révéla son affliction,
Faites-nous le récit fidèle
De sa sainte apparition.
3- « Sur la montagne solitaire
Nous faisions paître nos troupeaux,
Lorsqu’une brillante lumière
Éclaira soudain nos coteaux.
4- Aussitôt parut une Dame
Dont l’aspect émut notre cœur ;
Mais elle rassura notre âme
En nous disant : « N’ayez pas peur. »
5- Assise, en pleurs, sur une pierre,
Au bord d’un ruisseau desséché,
Elle paraissait en prière ;
Ses mains tenaient son front caché.
6- À ses pieds se rouvrit la source
Qui depuis jamais ne tarit :
Des affligés c’est la ressource,
L’univers entier la bénit.
7- Éblouissante de lumière,
Vers nous elle porta ses pas ;
Des pieds elle effleurait la terre,
Et l’herbe ne s’inclinait pas.
8- Des roses couronnaient sa tête,
L’or brillait sur ses vêtements ;
L’Église, en ses grands jours de fête,
N’a pas de si beaux ornements.
9- Sur son Cœur on voyait l’image
De Jésus mort pour nous en Croix ;
Les larmes baignaient son visage,
La douleur altérait sa voix.
10- Elle dit : « L’homme est bien coupable !
Au crime il se livre sans frein ;
De mon Fils, juge redoutable,
J’ai peine à retenir la main.
11- Je ne pourrais jamais vous dire
Ce que pour vous souffre mon Cœur.
On renouvelle mon martyre ;
Je pleure, hélas ! pour le pécheur.
12- De ma tendre sollicitude
Vous êtes l’objet chaque jour ;
Non, jamais votre gratitude
Ne peut égaler mon amour.
13- J’invoque, pleine de tristesse,
Mon Fils chéri pour des ingrats ;
À votre sort je m’intéresse :
Mais vous n’en faites aucun cas.
14- Le dimanche, jour de prière,
On travaille, hélas ! sans pudeur :
Dites, mes enfants, qu’on révère,
Qu’on garde le jour du Seigneur.
15- Partout du Dieu que l’Ange adore
L’homme outrage le Nom sacré :
Il faut désormais qu’on l’honore,
Que partout il soit vénéré.
16- On refuse l’obéissance
À l’Épouse de Jésus-Christ ;
On ne veut pas faire abstinence
Lorsque l’Église le prescrit.
17- Au sacrifice de la messe
On assiste peu dans l’été ;
Au pied des autels la jeunesse
Se livre à sa légèreté.
18- Ah ! si mon peuple trop coupable
Refuse de se convertir,
Mon Fils, bientôt inexorable,
Par des fléaux va le punir.
19- On verra les pommes de terre,
Les noix et les raisins pourrir ;
Les blés tomberont en poussière
Et la faim vous fera souffrir.
20- Par une affreuse maladie,
Saisis de soudains tremblements,
Beaucoup d’enfants perdront la vie
Avant d’avoir atteint sept ans.
21- Mais si mon peuple, plus docile
À ma voix, revient au Seigneur,
La terre deviendra fertile,
Partout règnera le bonheur.
22- Mes chers enfants, ajouta-t-elle,
Priez-vous Dieu matin et soir ?
Soyez en tout temps plein de zèle
Pour remplir ce pieux devoir.
23- Gardez le souvenir fidèle
De ce que je viens d’annoncer ;
Pour mon peuple je le révèle,
Et vous le lui ferez passer. »
24- À ces mots, la Dame en silence,
Regardant la terre et les cieux,
Dans les airs, en notre présence,
Monte et disparaît à nos yeux.
25- Pendant l’entretien, cette Dame
Nous dit à chacun un secret :
Nous le garderons dans notre âme
Jusqu’au moment que Dieu connaît. »
26- Grand Dieu, vous sauverez la terre
Puisque, malgré votre courroux,
Vous nous envoyez votre Mère
Pour la mettre en vous et nous.
27- Seigneur, arrêtez vos vengeances,
De Marie écoutez la voix :
Nous gémissons sur nos offenses,
Nous jurons de garder vos lois.
28- Vierge Réconciliatrice,
Mettez le comble à vos bienfaits :
Dans nos cœurs, avec la justice,
Faites toujours régner la paix.
Fichier PDF des Paroles de ce cantique :
http://
+ Téléchargement : http://(tiré du "Recueil de Cantiques à l'usage du Diocèse de Nantes", 1865)
Du même recueil : CANTIQUE à NOTRE-DAME des 7 DOULEURS
& CANTIQUE à NOTRE-DAME de La SALETTE "Venez, chrétiens, au nouveau sanctuaire"
PARTITION de la Mélodie originale :
« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Alors, rendez-vous ici :









