mardi 28 juin 2016

TENDRESSE DE MON DIEU

202

« Par la patience, 
nous offrons à Dieu un sacrifice parfait, 
car en souffrant les tribulations et les contrariétés, 
nous n’y mettons rien du nôtre, 
si ce n’est l’acceptation de la croix 
que le Seigneur nous envoie. »

(Saint Alphonse de Liguori)





* * * * * * *



TENDRESSE DE MON DIEU




  « Écoute-moi, âme bien-aimée,
Écoute ce que je te dis aujourd’hui ;
Si tu veux vraiment, vraiment te sauver,
Il faut que moi et ma Mère tu pries.
Car il est venu, il est venu,
Le roi, le prince des mésélus
Qui, mon Église veut ébranler,
Jusqu’à même la déraciner.
Mais il n’y arrivera pas,
Car, moi, Dieu, je suis là,
Et je la protégerai
De cet Homme de péché
Qui d’avance est réprouvé
Comme dans l’Écriture annoncé.
Cache-toi donc dans mon sein,
Et près de mon Cœur, ne crains rien
Car j’abrégerai ces jours
À cause de mon amour
Pour tous mes prédestinés
Dont tu es, ma bien-aimée.
Laisse donc cet Homme damné
Crier et vociférer,
Proclamant sa révolution :
Miséricorde de damnation !
Car oui, sa miséricorde
Est du pendu, la corde,
Comme il arriva à l’Iscariote
Que réhabilita un certain JE
Qui, au milieu de sa cohorte,
De mon ennemi fit le jeu.
Arbres des forêts, pleurez,
Car vos branches ont été coupées,
Et maintenant voilà qu’il s’attaque
À la racine, ce Pentacle !
Mais il n’y réussira pas
Car mon Église subsistera
Jusqu’à ce que Moi, je revienne,
Et il me verra plein de haine !
Et je le hais moi aussi,
Car je hais tous mes ennemis !
Mais pour mes vrais amis,
Je les aime, je les chéris.
Et tu en es, ma bien-aimée :
Sois donc sans crainte et rassérénée. »
Ô grande tendresse de Dieu
Qui veut que nous soyons tous heureux,
Qui vous fait donc agir ainsi
Pour nous vouloir en votre Paradis ?
« C'est ma tendresse, ma tendresse pour vous,
Oui pour vous qui n'êtes rien du tout,
Non une tendresse de révolution
Comme le prétend l'Homme de damnation,
Non plus qu'une révolution de tendresse
Comme il dit dans ses feintes caresses !
Ne le croyez pas, car il ment,
Et je vais vous dire comment.
Ils disent que les religions
Sont des moyens de salut ;
Ceci est une révolution
Que je n'ai jamais voulue.
Reconnais par là, ma bien-aimée,
Que c'est bien l'esprit malin
Qui patronna cette Grande Assemblée
Et non point certes mon Esprit-Saint.
Ma bien-aimée, viens dans mes bras
Et t'y réfugie bien là.
Que sont-ce mes bras ? Crois-moi,
Ce sont les deux bras de la Croix.
Il te faut boire jusqu'à la lie
Le calice que j'ai bu moi-même.
Pour y arriver, vas à Marie
Qui l'a bu tout aussi elle-même.
Elle t'enseignera comment faire :
Crois-la, car c'est ma sainte Mère.
Par elle tu arriveras à moi,
Et nous te prendrons dans nos bras
Et sur nos Cœurs tous les deux
Dans le Paradis des Bienheureux
Où tu jouiras, loin de l'Homme damné
Pendant toute une éternité
Tandis que lui, l'infâme s'en ira
Avec Voltaire et ses amis
Dans leur infect paradis
Où sont toutes les religions :
Paradis de la damnation !
Fleurs des champs, quittez vos couleurs
Car est arrivée son heure,
L'heure des infâmes Judas
Qui m'ont trahi, bafoué,
Qui maintenant m'ont crucifié
En crucifiant ma sainte Église
Qu'ils croient briser à tout jamais.
Mais ils se trompent ! Je le promets
Elle ressuscitera mon Église,
Et eux seront alors vaincus :
Il iront avec le grand Mésélu
Dans son enfer éternel !
Mais toi, ma bien-aimée, viens t'en
Dans mon Cœur et dans mon beau ciel :
Avec ma chérie Mère je t’attends. »
Ô tendresse de mon bon Dieu,
Nous sommes en adoration
Devant votre commisération
Pour nous qui sommes si malheureux.
Ô Marie, Marie emmenez-nous
Chez notre Jésus, tous avec vous.
« Oh ! oui, je vous emmènerai
Si vous voulez bien m'imiter,
Bien m'aimer en me priant,
Bien m'imiter en me suppliant,
En évitant mes pires ennemis
Que sont les modernistes aujourd'hui :
Ne discutez pas avec eux
Car ils vous auront à la fin,
Vous prenant dans leurs pièges si fins
Teints de belle couleur or ou feu.
N'imitez donc point Ève
Qui dialogua avec le démon :
Malgré que sa chute fut brève,
Elle entraîna sa postérité.
Si donc avec eux vous dialoguez,
En enfer ils vous précipiteront
Car ce sont des fils de malédiction
Et non de prédestination :
Leur plaie est inguérissable
Et leur mal est incurable,
Ayant mauvaise volonté
Qui est la cause qu'ils sont damnés.
Méfiez-vous donc de leurs dires,
Car ils disent tout et le contraire :
Du diable ils ont le sourire
Cachant la face de Lucifer.
Craignez-les, mes chers enfants, craignez-les
Et les fuyez à tout jamais,
Sinon comme eux vous serez damnés
Parce que vous aurez été trompés.
Ce que je vous dis ne leur plaira pas,
Mais de cela ne vous occupez pas.
Pour vous, faites votre salut :
Laissez de côté les mésélus,
Car ils ne sont pas mes enfants
Mais les enfants de Satan
Qui vous calomnieront toujours
Quoique vous disiez, et pour
Vous tirer de ce mauvais pas,
Avec eux ne dialoguez pas. »
Merci, ô Mère de tendresse
Pour ces si bonnes paroles
Qui feront que ni leurs caresses,
Ni leurs menaces, ni leurs oboles,
Ni point d'ailleurs tout ce qu'ils feront
N'aura prise sur notre raison.
C'est la grande tribulation
Annoncée dans les saints Évangiles.
Levons la tête, levons
Car notre délivrance est proche,
Nous en sentons bien les approches,
Même si notre âme est débile.
Jésus, Marie, de tout cela,
Merci, Ave Maria !
« Ô ma bien-aimée, viens dans mes bras,
Dans mes bras qui sont ceux de la Croix !
Ô ma bien-aimée, viens sur mon Cœur :
Ne me reconnais-tu pas ? Je suis le Sacré-Cœur !
De toutes tes contrariétés,
Je ne suis nullement contrarié.
Je t'aime plus que tu ne peux croire
Et plus que tu ne peux savoir,
Car c'est moi qui suis le véritable Amour,
Et cela, pour toujours, toujours, toujours.
Mes ennemis sont les réprouvés,
Les démons et tous les damnés :
Les modernistes qui disent le contraire
Iront l'apprendre au fond de l'enfer.
Mais pour toi, ma colombe, mon amie,
Tu viendras avec moi en Paradis
Si cependant tu veux bien m'écouter,
M'aimer, m'imiter et me prier. »
Je tombe de confusion
Devant une telle tendresse.
Ô Marie, aidez ma faiblesse
Et me mettez vite en possession
De mon bon Dieu si tant aimable,
De mon Jésus si tant affable.

 

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen

(27/11/2013)

 

 

 

LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=Q_y_Y2mdNwc

 




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