mardi 19 avril 2016

Dernières mises en ligne _ St Léon IX

156

« La patience est l’œuvre parfaite d’une âme. »

(Saint Alphonse de Liguori)


LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS


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« À Rome,
le saint Pape Léon IX,
célèbre par sa vertu et ses miracles. »

(Le Martyrologe Romain au 19 avril)




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Les 5 MYSTÈRES GLORIEUX

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

(première version)


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Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : mars 2016

  








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LE RESPECT HUMAIN

1ère version

du troisième Intégral :

sur le canon de Pachelbel

1/4

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




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Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : 2013 
 
PREMIER CANTIQUE : 

SES MAUX
  
1- Grand Dieu, depuis que je vous sers
Et que je veux être fidèle,
L’homme et quasi tout l’univers
Me fait une guerre cruelle :
Hâtez-vous, prêtez-moi la main
Pour vaincre le respect humain !

2- Enfants des saints prédestinés,
Nous sommes combattus des hommes,
Mais n’en soyons pas enchaînés :
N’oublions pas ce que nous sommes.
Amis de Dieu, braves soldats,
Ne nous laissons pas mettre à bas !

3- Pauvre pécheur, tenu captif
Par des qu’en-dira-t-on frivoles,
Tâche d’être bien attentif
Et bien docile à mes paroles,
Puisque la seule vérité
Peut te donner la liberté.

4- Je ne puis définir ton nom,
Respect humain, maudite engeance,
Ô grand favori du démon
Pour décrier la pénitence,
Ô grand ennemi des vertus
Dont les plus forts sont abattus !

5- Ô le plus subtil des poisons
Pour nous faire avaler des crimes,
Ô le plus fin des hameçons
Pour nous plonger dans les abîmes,
Ô le plus traître des amis,
Ô le plus grand des ennemis !

6- Je ne puis exprimer les maux
Que fait ce respect pour les hommes :
Les plus savants, les plus dévots,
Et presque tous, tant que nous sommes,
Ressentons la malignité
De ce monstre d’iniquité.

7- Ô quelle injure au Créateur
De craindre plus sa créature,
De respecter moins sa grandeur
Qu’un ver de terre qui murmure,
Et de préférer un vrai rien
À ce seul et souverain Bien !

8- Quel outrage à sa majesté
Que de lui préférer un songe !
Quel outrage à sa vérité
Que de croire ainsi le mensonge,
Que de se faire un bras de chair
D’un homme et d’un mot dit en l’air !

9- Quelle injure à sa charité !
Est-ce là la reconnaissance
Qu’on devrait rendre à sa bonté
Pour les biens de sa Providence ?
Et ce bon Père est délaissé,
Cet ami fidèle est chassé...

10- Voilà ce que tu fais, pécheur,
Lorsque par quelque crainte humaine
Tu désobéis au Seigneur
Ou tu ne le sers qu’avec peine,
Qu’avec partage et lâcheté,
Sans ferveur et sans fermeté.

11- « Je servirais bien Dieu, dis-tu,
Mais je crains monsieur ou madame ;
J’embrasserais bien la vertu,
Mais j’appréhende qu’on me blâme :
Seigneur, je serais votre ami
Sans le monde, votre ennemi.

12- « Malgré votre bras tout-puissant,
Je crains l’homme qui me menace ;
Malgré votre amour ravissant,
Je n’ai pour vous qu’un cœur de glace,
Mais je consens à vous servir
Quand l’homme y voudra consentir.

13- « Je vous servirai, mon Jésus,
J’irai partout à votre suite,
Pourvu qu’on ne me traite plus
De dévot ou bien d’hypocrite ;
Si je suis approuvé de tous,
Je veux de bon cœur être à vous. »

14- Mondain, voilà de grands mépris
D’une Majesté souveraine !
Voilà pourtant ce que tu dis
Quand le respect humain t’entraîne
À transgresser sa sainte loi,
À renoncer même à ta foi.

15- Si Dieu, ni la religion,
Ne te touche, ni ne t’éclaire,
Fais du moins quelque attention
À ton malheur, à ta misère :
Tu perds, ô malheureux mondain,
Tout bien par un respect humain.

16- Adieu tant d’exhortations,
Adieu tant de vérités crues,
Adieu tant d’inspirations,
Adieu tant de grâces reçues,
Adieu tant d’absolutions,
Et de saintes communions.

17- Tant de bons mouvements suivis,
Tant de victoires remportées,
De si grands mérites acquis,
De si lourdes croix bien portées,
Pour un petit mot entendu
Et pour un rien tout est perdu !

18- On montait à pas de géant
À la vertu la plus sublime ;
Pour ne pas déplaire au néant,
Hélas! on tombe dans le crime,
Ou l’on tombe insensiblement
Dans le plus grand relâchement.

19- Souvent, après avoir vécu
Très saintement dans la jeunesse,
On est par ce piège vaincu,
Plein de mérite et de vieillesse :
Ainsi l’on perd en un moment
Ce qui coûtait infiniment.

20- Hélas ! si l’on se fût moqué
Du monde et de sa raillerie,
Hélas ! si l’on eût pratiqué
La vertu, quoiqu’on la décrie,
Dieu, plein de libéralité,
Eût comblé de sa sainteté.

21- Dieu cherche la fidélité :
À toute chose il la préfère !
Il accorde à sa fermeté
Ce qu’il refuse à l’ordinaire.
Ce n’est qu’aux dévots éprouvés
Qu’il fait des dons très élevés.

22- « À qui vaincra, dit le Seigneur,
À qui me restera fidèle
Je communique ma douceur,
Ma grâce et ma gloire éternelle.
Loin de moi tout esprit mondain,
Que je ne vois qu’avec dédain ! »

23- Quelle gloire, au grand jugement,
Aux vainqueurs du diable et du monde,
Quand Dieu fera voir clairement
Que leur victoire est sans seconde :
Qu’ils ont comme ses bons soldats
Malgré tout marché sur ses pas !

24- Quels justes plaisirs auront-ils
De se voir en main la victoire
Malgré le monde et les périls,
Malgré tout ce qu’on a pu croire,
De voir condamner aux enfers
Tous les mondains de l’univers !

25- De les entendre soupirer :
« Hélas ! malheureux que nous sommes
De n’avoir su persévérer
Malgré les critiques des hommes,
D’avoir suivi la vanité
Sous prétexte de vérité !

26- « Nous voyons trop tard aujourd’hui
Notre prudence criminelle,
Puisqu’elle ne nous a servi
Que pour notre perte éternelle.
Oh ! respect humain malheureux,
C’est toi qui nous mets en ces feux ! »

27- Chacun criera sur son malheur :
Le fils d’avoir suivi son père,
Le frère d’avoir cru sa sœur,
La fille d’avoir cru sa mère,
Et tous d’avoir suivi l’erreur
Au lieu de Jésus leur Sauveur.

28- Un jour, ils verront tout surpris
Ces hommes dévots et les sages
Qu’ils n’avaient vu qu’avec mépris.
Pour lors ils crieront pleins de rage :
« Quoi ! voilà ceux que nous raillions,
Voilà ceux que nous méprisions ?

29- « Quoi ! ceux dont la vie autrefois
Nous paraissait une folie
Sont enfants de Dieu, sont des rois
Ornés d’une gloire infinie ?
Malheureux, à quoi pensions-nous
D’avoir pris des sages pour fous ? »

30- Dans l’enfer, que de malheureux
Voyant les vérités entières
Voudraient bien, s’il dépendait d’eux,
Donner aux vivants des lumières,
Et leur crier : « Ne croyez pas
Ce que nous croyions ici bas !

31- « Hélas ! l’homme nous a séduits
Par ces maximes condamnables !
Et nous avons tous pris la nuit
Pour des lumières véritables,
Nous avons pris pour des raisons
Ce qui n’était que des poisons ! »

32- Si tu ne vois, homme insensé,
Combien ce piège est fin et traître,
À la mort tu seras forcé,
Mais trop tard, de le reconnaître.
Ces gens que tu respectes tant
Périront tous en cet instant !

  


33- A-t-on sujet de regarder
Une idée, un rien, un atome ?
A-t-on sujet d’appréhender
Une chimère, un vain fantôme ?
Car tels sont les respects humains,
Tels sont les jugements mondains !

34- Tout homme est injuste et menteur,
Mais en sa plus juste balance,
Notre seul juge est le Seigneur,
Malgré l’homme et son impudence :
Méprisons donc ce qui n’est rien,
Qui ne nous fait ni mal, ni bien.

35- Quoi donc ! en sommes-nous meilleurs
Lorsque tout le monde nous loue ?
Quoi donc ! sommes-nous plus pécheurs
Si chacun nous couvre de boue ?
Qu’on dise de nous bien ou mal,
Et l’un et l’autre est bien égal.

36- Mettons qu’on parle mal de vous :
Ce sont des paroles volantes
Qui ne peuvent nuire qu’aux fous
Mais non pas aux âmes prudentes,
Qui, ne plaignant que leur auteur,
S’en font un véritable honneur.

37- L’un nous dit et l’autre nous fait
Quelque injustice ou quelque injure ;
Oui, mais c’est Dieu qui le permet,
C’est contre lui que l’on murmure :
Cet homme n’est que l’instrument
Dont Dieu se sert en ce moment.

38- Le Seigneur qui vient nous sauver
Permet cette injustice noire,
Voulant par là nous éprouver
Et rendre dignes de la gloire,
Mais le démon n’y vient tenter
Que pour vous impatienter.

39- En souffrant, on a le dessus,
Notre prochain s’en édifie,
Le démon en reste confus
Et Dieu même s’en glorifie,
Les coléreux sont apaisés
Et les moqueurs sont méprisés.

40- Faisant toujours votre devoir,
Ne donnant point de juste prise,
Ne faites pas semblant de voir
Qu’on se moque et qu’on vous méprise ;
C’est le secret des grands esprits
De mépriser tous les mépris.

41- L’homme sage en tout donne appel
Au tribunal de Dieu, son juge :
Laissant juger l’homme charnel
Il prend Dieu seul pour son refuge !
Toute sa gloire est au-dedans,
Malgré les plus grands médisants.

42- Au contraire, une âme de chair
Toute mondaine et toute basse
S’offense d’un mot dit en l’air,
D’un regard et d’une grimace ;
Laisse là le bien commencé,
Pour n’en être pas méprisé.

43- Le fou n’a pas sa gloire au cœur,
Mais chez le monde et dans sa bouche :
Si l’on lui ravit cet honneur,
C’est ce coup fatal qui le touche ;
Il n’a pas d’autre attention
Qu’au pense-t-on et qu’au dit-on.

44- Homme sage, ne craignez point
Les persécutions du monde ;
La sagesse gît en ce point,
Le christianisme s’y fonde :
Un bon chrétien, en vérité,
Est un chrétien persécuté !

 

 



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  "VERS VOUS, DIVIN PÈRE"

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

 

https://gloria.tv/album/5bT38ZNAgcG/audio/hM2w31qQ8kG

 

LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=kJxjT3UY8Ok

 

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : septembre 2015

  

  1- Vers vous, divin Père,
S’élève mes yeux :
Oyez ma prière,
Exaucez mes vœux !


R./ Alleluia ! Alleluia !
    Alleluia ! Alleluia !


 

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LES OUTRAGES FAITS AU SAINT-SACREMENT

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

 


LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=Ky3_nLHtpjI

 

 Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : 2005
 



1- Écoutez ma juste plainte,
Amantes de mon Sauveur ;
Je vais vous dire sans crainte
Les sentiments de mon cœur :
On oublie, on abandonne
Jésus au Saint-Sacrement !
L’on n’y voit presque personne,
Je le dis en soupirant.

2- Les maisons des grands sont pleines
D’un très grand nombre de gens
Qui n’ont souvent pour leurs peines
Que la perte de leur temps ;
Mais l’église est délaissée,
Son séjour est ennuyeux :
Une heure y semble une année...
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux !

3- Voyez-vous le Roi de gloire
Délaissé sur nos autels
Et banni de la mémoire
De la plupart des mortels ?
Celui qui ravit les anges
Par ses divines splendeurs
Est dans des mépris étranges :
Ah ! coulez, coulez, mes pleurs !

4- Souvent ce tout adorable
Est logé très pauvrement :
L’église semble une étable
Malpropre et sans ornement ;
Tandis que les grands du monde
Ont chez eux tout bien paré,
Rien n’y manque, tout abonde,
Tout reluit, tout est doré.

5- Tout est dans un grand silence
Dedans la chambre des rois,
On révère leur présence,
Leurs paroles sont des lois ;
Tandis qu’on voit l’homme impie
Sans respect devant son Dieu
Et par son immodestie
Déshonorer son saint lieu !

6- Ce meilleur de tous les maîtres,
Après avoir tout donné,
Est, par mille et mille traîtres,
Trahi, moqué, profané : 
On lui donne pour demeure
Celle même du démon,
Où son Cœur souffre à toute heure
Une amère passion !

7- On a vu les hérétiques
Renverser les lieux sacrés,
Et malgré les catholiques
Fouler l’Hostie à leurs pieds !
Voilà comme l’homme offense
Son aimable bienfaiteur !
Je frémis lorsque j’y pense :
Quel sensible crève-cœur !

8- Quoi ! peut-on être insensible
À ces mépris, ces abus ?
Non, non, il n’est pas possible,
Pleurons donc ce doux Jésus !
Rendons-lui souvent visite
Au lieu de tant de chrétiens :
Son Cœur nous en sollicite,
Il nous veut combler de biens.

9- Pour réparer ces outrages,
Aimons-le d’un grand amour !
Rendons-lui tous mille hommages,
Allons lui faire la cour ;
Faisons amende honorable
À son Cœur si méprisé,
Puisque ce Cœur très aimable
S’est pour nous tout épuisé !

10- Régnez partout, puissant Maître,
Même au Très Saint-Sacrement !
Grand Dieu, faites-vous connaître,
Car enfin n’est-il pas temps ?
Empêchez qu’on vous aborde
Pour vous couvrir de mépris,
Et faites miséricorde
À nos cœurs vraiment contrits.

11- Puisque nos biens sont les vôtres,
Les ayant reçus de vous,
Que vos mépris soient les nôtres
Et qu’ils retombent sur nous !
Pour réparer tous ces crimes,
Voilà nos cœurs, prenez-les !
Pour les rendre des victimes
Aux pieds de vos saints autels.

12- Vous, soyez loué sans cesse,
Jésus au Saint-Sacrement !
Chacun vous y reconnaisse
Pour notre Dieu Tout-Puissant !
Ô Jésus miséricorde !
Pour cet oubli, ces mépris ;
Ô Jésus miséricorde !
Exaucez les cœurs contrits.


http://montfortajpm.blogspot.fr/2015/12/la-communion-spirituelle.html


« Ô Jésus, présent dans la Sainte Eucharistie,
je vous adore et je vous désire.
Venez dans mon cœur par votre grâce,

en attendant d’y venir par votre Sacrement. »

Comment faire la COMMUNION SPIRITUELLE ?
Saint Alphonse vous répond ici :








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« Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »

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