jeudi 14 avril 2016

Dernières mises en ligne _ St Justin le Philosophe

151

« Si une personne reçoit quelque affront et qu’elle s’irrite, 
fit-elle des miracles, 
dites que c’est un roseau creux, 
car c’est là la pierre de touche 
pour connaître si quelqu’un est humble et saint. »

(Saint Alphonse de Liguori)

LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS


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« À Rome,
saint Justin le Philosophe,
homme admirable, qui,
ayant présenté aux empereurs Marc-Antonin-Vère et Commode 
la seconde Apologie
qu'il avait écrite pour la religion chrétienne,
la défendit encore avec vigueur dans plusieurs conférences.
Ayant été accusé d'être chrétien 
par Crescent, philosophe cynique,
dont il avait repris la vie et les mœurs dissolues,
il reçut, pour récompense de sa fidélité,
le don du martyr. »

(Le Martyrologe Romain au 14 avril)




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  Les FRANÇAIS à LOURDES

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

 
Saint Rémi, priez pour nous. Notre-Dame de France, priez pour nous.

 

https://gloria.tv/album/5bT38ZNAgcG/audio/4yxAdE8DdnQ

 

LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=yxkLlpSfAT8

 

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : septembre 2015

  

  1- Déjà bonne Mère,
En ces lieux bénis,
Flotte la bannière
De notre pays.

 

R./ Ave, ave, ave Maria !
    Ave, ave, ave Maria !

  

 

 Vœu de Louis XIII 

(consécration de la France à Marie le 10 février 1638)

&

Vœu national au Sacré-Cœur 

(présenté par les cardinaux Guibert & Richard le 26 avril 1871)



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LES OUTRAGES FAITS AU SAINT-SACREMENT

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

 


LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=A-UEEhynV3w

 

 Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : 2006
 



1- Écoutez ma juste plainte,
Amantes de mon Sauveur ;
Je vais vous dire sans crainte
Les sentiments de mon cœur :
On oublie, on abandonne
Jésus au Saint-Sacrement !
L’on n’y voit presque personne,
Je le dis en soupirant.

2- Les maisons des grands sont pleines
D’un très grand nombre de gens
Qui n’ont souvent pour leurs peines
Que la perte de leur temps ;
Mais l’église est délaissée,
Son séjour est ennuyeux :
Une heure y semble une année...
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux !

3- Voyez-vous le Roi de gloire
Délaissé sur nos autels
Et banni de la mémoire
De la plupart des mortels ?
Celui qui ravit les anges
Par ses divines splendeurs
Est dans des mépris étranges :
Ah ! coulez, coulez, mes pleurs !

4- Souvent ce tout adorable
Est logé très pauvrement :
L’église semble une étable
Malpropre et sans ornement ;
Tandis que les grands du monde
Ont chez eux tout bien paré,
Rien n’y manque, tout abonde,
Tout reluit, tout est doré.

5- Tout est dans un grand silence
Dedans la chambre des rois,
On révère leur présence,
Leurs paroles sont des lois ;
Tandis qu’on voit l’homme impie
Sans respect devant son Dieu
Et par son immodestie
Déshonorer son saint lieu !

6- Ce meilleur de tous les maîtres,
Après avoir tout donné,
Est, par mille et mille traîtres,
Trahi, moqué, profané : 
On lui donne pour demeure
Celle même du démon,
Où son Cœur souffre à toute heure
Une amère passion !

7- On a vu les hérétiques
Renverser les lieux sacrés,
Et malgré les catholiques
Fouler l’Hostie à leurs pieds !
Voilà comme l’homme offense
Son aimable bienfaiteur !
Je frémis lorsque j’y pense :
Quel sensible crève-cœur !

8- Quoi ! peut-on être insensible
À ces mépris, ces abus ?
Non, non, il n’est pas possible,
Pleurons donc ce doux Jésus !
Rendons-lui souvent visite
Au lieu de tant de chrétiens :
Son Cœur nous en sollicite,
Il nous veut combler de biens.

9- Pour réparer ces outrages,
Aimons-le d’un grand amour !
Rendons-lui tous mille hommages,
Allons lui faire la cour ;
Faisons amende honorable
À son Cœur si méprisé,
Puisque ce Cœur très aimable
S’est pour nous tout épuisé !

10- Régnez partout, puissant Maître,
Même au Très Saint-Sacrement !
Grand Dieu, faites-vous connaître,
Car enfin n’est-il pas temps ?
Empêchez qu’on vous aborde
Pour vous couvrir de mépris,
Et faites miséricorde
À nos cœurs vraiment contrits.

11- Puisque nos biens sont les vôtres,
Les ayant reçus de vous,
Que vos mépris soient les nôtres
Et qu’ils retombent sur nous !
Pour réparer tous ces crimes,
Voilà nos cœurs, prenez-les !
Pour les rendre des victimes
Aux pieds de vos saints autels.

12- Vous, soyez loué sans cesse,
Jésus au Saint-Sacrement !
Chacun vous y reconnaisse
Pour notre Dieu Tout-Puissant !
Ô Jésus miséricorde !
Pour cet oubli, ces mépris ;
Ô Jésus miséricorde !
Exaucez les cœurs contrits.


http://montfortajpm.blogspot.fr/2015/12/la-communion-spirituelle.html


« Ô Jésus, présent dans la Sainte Eucharistie,
je vous adore et je vous désire.
Venez dans mon cœur par votre grâce,

en attendant d’y venir par votre Sacrement. »

Comment faire la COMMUNION SPIRITUELLE ?
Saint Alphonse vous répond ici :






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Les 5 MYSTÈRES DOULOUREUX

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

(deuxième version)

 


  LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=Lg1OeqA4HwM

 

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : mars 2016

  







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LE LUXE

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1ère version

2/2

du troisième Intégral :

 

LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :
http://www.mp3tunes.tk/download?v=73V6ms6PUrM

 

Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : 2014


ÉTENDUE DU LUXE :

71- Ce luxe s’est fait passage
Dans les habits de ce temps,
Dans les repas, l’équipage,
Les meubles, les ornements.

72- Les damoiselles vêtues
De leurs habits d’arlequins
Se promènent dans les rues
Sur leurs petits brodequins.

73- Madame paraît enflée
D’un lourd et large manteau ;
Elle en gémit, accablée
Sous la mode du fardeau.

74- Voyez donc leurs queues traînantes,
Leurs beaux linges transparents,
Leurs étoffes différentes
À trois ou bien quatre rangs ;

75- Leurs écharpes composées
De morceaux tout rapportés,
Par artifice plissées
Avec cent diversités ;

76- Leur coiffure à triple étage,
Leurs beaux colliers enrichis,
Leur orgueilleux étalage,
Leurs cheveux noirs tout blanchis :

77- Leurs amadis, leurs guipures,
Leurs franges d’or, leurs galons
Et leurs autres garnitures
Dont on ignore les noms.

78- Oh ! quel tas de niaiseries,
D’affiquets et de bibus !
Tous les jours ces rêveries
S’accroissent de plus en plus.

79- Des filles de Babylone
Les hommes sont amoureux,
Chacun a son amazone
Pour se rendre malheureux.

80- Ils imitent ces sucrées
Dans le luxe des habits,
Dans leurs perruques poudrées,
Dans leurs étoffes de prix.

81- Leur habit change de mode
Plus souvent que tous les mois,
Et, quoiqu’il soit incommode,
Ils doivent subir ses lois.

82- Monsieur l’abbé, je vous laisse
Vous déguiser, vous poudrer,
En voyant votre mollesse
L’Église devrait pleurer.

83- Votre soutane pompeuse,
Votre rabat bien tiré,
Fait de la bonne faiseuse,
Votre chapeau si lustré ;

84- Votre ceinture volante,
Vos beaux souliers si mignons,
Votre manière galante :
Mais en vain nous vous peignons.

85- Le luxe s’est rendu maître
De presque tous les festins,
Et l’on n’y voit plus paraître
Qu’assaisonnements mondains.

86- L’orgueil et l’intempérance,
Le plaisir, la volupté
En ont chassé l’innocence
Avec la frugalité.

87- Ces magnifiques services,
Ces vaisselles de vermeil,
Ces ragoûts, ces artifices
Du plaisir et de l’orgueil ;

88- Cette inutile abondance
De mets et vins délicats,
Cette excessive dépense
Qu’on fait pour un seul repas ;

89- Enfin, mille excès de table
Que le luxe a recherchés,
Rendent l’état misérable
Et causent mille péchés.

90- Oh ! que de vains équipages,
Que de chevaux, que de chiens,
Que de laquais comme pages !
Oh ! que de pertes de biens !

91- Le luxe est sur le pinacle
Chez les gens de qualité,
Ce serait un grand miracle
D’y voir la frugalité.

92- Les maisons des grands sont pleines
D’ameublements précieux,
De jaspes, de porcelaines
Et de meubles curieux ;

93- De rares architectures,
De vastes appartements,
De bijoux, de miniatures,
De mille raffinements ;

94- De nouvelles hautes lices,
De nouveaux lits suspendus,
Mille nouveaux artifices,
Ou plutôt nouveaux abus.

95- Le luxe tout diabolique
S’est introduit en tous lieux,
Et l’on vante sa pratique
Pour n’être pas scrupuleux.

96- Presque aucun ne suit les traces
Que doit suivre un vrai chrétien,
On est chrétien par grimace,
Mais au fond on est païen.

97- Le luxe chante victoire
Sur l’humble simplicité,
Et le monde a mis sa gloire
Dans l’art et la vanité.


CAUSES DU LUXE :

98- D’où vient ce mal ordinaire ?
C’est qu’on veut être estimé,
C’est qu’on désire de plaire,
C’est que l’on veut être aimé.

99- Paraît-on en compagnie,
Les beaux habits, le grand train ;
Est-on seul, la modestie
Succède à cet air mondain.

100- C’est qu’on veut vivre à la mode
Et suivre le train commun,
De peur d’être un incommode
Ou de déplaire à quelqu’un.

101- Souvent l’envie orgueilleuse
D’en voir un autre mieux mis
Est la source malheureuse
Du luxe dans les habits.

102- Le démon fait qu’on s’empresse,
Sans ombre de propreté,
À cette délicatesse,
À cet air trop affecté.

103- Il fait qu’on boit sans scrupule
De ce poison préparé,
Et qu’on mord sans qu’on recule
À cet hameçon doré.

104- Mais si pour plaire à vous-même,
Comme on fait communément,
Pour qu’on vous voie et vous aime,
Vous prenez cet ornement,

105- Dès lors vous êtes coupable,
Indigne des sacrements,
Esclave et suppôt du diable,
Digne de tous ses tourments.

106- Le luxe vous ensorcelle,
Vous n’y voyez point de mal,
Mais à votre mort cruelle
Vous le connaîtrez fatal !

107- Malgré toutes vos folies
Et vos plaisirs du dehors,
Vos âmes ne sont remplies
Que de chagrins et remords.

108- Mettez-vous crêtes sur crêtes
Et ne vous abaissez pas :
Bientôt, orgueilleuses têtes,
Oui vous tomberez là-bas.

109- Là vous serez payées
De vos fards, de vos atours,
Des heures mal employées
Dans vos jeux et vos amours.

110- Femmes braves, filles belles,
Que vos charmes sont cruels !
Que vos beautés infidèles
Font périr de criminels !

111- Oui vous paierez pour ces âmes
Que vous avez fait pécher,
Que vos pratiques infâmes
Ont hélas fait trébucher.

112- Tant que je serai sur terre,
Idoles de vanité,
Je vous déclare la guerre,
Armé de la vérité.

113- Toi qui ne veux pas me croire
En lisant ces petits vers,
J’attends sur toi la victoire
Quand tu seras aux enfers.

114- Retranchez, âme bien née,
Tout ce qui ne sert de rien ;
Efforcez-vous d’être ornée
Du seul et souverain bien.

115- Fuyez le monde en sa gloire
Et rentrez en votre cœur :
Que ce soit votre oratoire,
Votre joie et votre honneur.

116- Fuyez le luxe funeste,
Mais gardez la propreté
Et soyez humble et modeste
Sans avoir rien d’affecté.

117- Faites de votre famille
Votre devoir principal :
Formez-la sur l’Évangile
Et n’y souffrez point le mal.

118- Donnez-lui toujours l’exemple
De toutes sortes de bien,
Afin qu’elle vous contemple
Comme son miroir chrétien.








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