dimanche 20 mars 2016

Dernières mises en ligne _ Ste Photine la Samaritaine, St Wulfran

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« Dans tout ce qui vous arrive de fâcheux, maladies, revers, persécutions, 
soyez attentifs à vous conformer toujours à la Volonté de Dieu. 
Tranquillisez-vous aussitôt en disant : 
“Dieu le veut ainsi ? Ainsi je le veux.” 
Ou bien : 
“Ainsi Dieu l’a voulu ? Ainsi soit-il.” 
Par cette conduite, 
on acquiert de grands mérites pour le Ciel 
et on vit toujours en paix. 
Si au contraire on ne se résigne pas à la Volonté divine, 
on ne fait que redoubler ses maux 
puisqu’il faut les souffrir, 
qu’on veuille ou qu’on ne veuille pas, 
et qu’il reste ensuite à subir le châtiment 
que mérite l’impatience avec laquelle on les a soufferts. »

(Saint Alphonse de Liguori)



LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS




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Les excès amoureux du Cœur de Jésus (1) (extrait d'un cantique de St Louis-Marie de Montfort)

« Sainte Photine la Samaritaine,
avec ses deux enfants Joseph et Victor ;
les saints Sébastien, officier de l'armée,
Anatole, Photius, Photide,
ainsi que les saintes Parascève et Cyriaque, sœurs,
qui tous, pour avoir confessé Jésus-Christ,
parvinrent au martyre. »

(Le Martyrologe Romain au 20 mars)

Ce Cœur court où l’amour l’entraîne,
Il veut nous trouver à la fin ;
Il est faible, il est hors d’haleine,
Il est fatigué du chemin.

Il s’assit près d’une fontaine,
Non pas afin de s’épargner,
Mais c’est pour la Samaritaine
Qu’il veut sauver, qu’il veut gagner.

Avec quelle adresse et sagesse
Ce Cœur plein de bénignité
Gagne-t-il cette pécheresse !
C’est un miracle en charité.

http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/06/acte-de-reparation-au-sacre-cur.html



« Au monastère de Fontenelle,
la naissance au ciel de saint Wulfran,
évêque de Sens,
qui, après avoir quitté son évêché,
se retira dans cette solitude,
et y finit sa vie,
célèbre par ses miracles. »

(Le Martyrologe Romain au 20 mars)


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Saint JOSEPH PARLANT à l'ENFANT-JÉSUS

(cantique de St Alphonse de Liguori)

 

https://gloria.tv/album/o7cyg42MJsD/audio/p7r8gMGPttW

 

Chant : Jean-Myriam Chevalier
 
Mélodie & Orgue : Gilbert Chevalier (aveugle) 

  Enregistrement : 16 mars 2016

 

LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=rHOCjIuKSPI

 

« Puisque tu veux, mon Dieu ! m'appeler Père ;
Du nom de Fils, laisse-moi te nommer :
Mon Fils ! mon Dieu ! je t'aime, et, je l'espère,
Toujours, toujours, mon cœur saura t'aimer.  »

 

* * *

 

  

Le ROSAIRE

8- La Flagellation

  sur les Ave Maria de Lourdes & Fatima

   

 LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=OV8TqqDpLUs

 

Interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : février 2016

  


Fichier PDF 
des 6 Cantiques du Rosaire
à télécharger ici :
http://www.sitew.com/fs/Root/cu13d-Les_15_mysteres_du_Rosaire_Ave_Maria_de_Lourdes_Fatima_.pdf



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PAROLES DE MARIE DÉSOLÉE SUR LE CALVAIRE

-2-

(cantique du Père Matthieu Testa, 

dans les œuvres complètes de St Alphonse de Liguori)

 


LIENS de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=Igw5tKOYZCw

 

Chant : Jean-Myriam Chevalier
Mélodie & accompagnement : Gilbert Chevalier (aveugle) 

  Enregistrement : 1er novembre 2015


« Ô vous qui de l'amour connaissez bien l'empire
Daignez jeter les yeux sur mon Cœur affligé :
L'angoisse le déchire !
Quel plus cruel martyre
Que celui de mon Cœur en ses douleurs plongé ? »




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  L'AMOUR DIVIN

Version 2

(cantique montfortain sur le canon de Pachelbel)

 

 

  https://gloria.tv/album/BRDJeSqGvQ5/audio/qRhsULXjpD5

 

 


LIEN de TÉLÉCHARGEMENT des 5 versions 

(audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :

http://www.mp3tunes.tk/download?v=JHbIfkv02wQ 



Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle)
Enregistrement : 2011



1- L’autre jour, que je voya­geais
Mon amour pour le Roi des rois
Recevait les plus douces lois 
De cet Amour suprême !
À mon tour je lui répondais :
« Mon amour, je vous aime ! »

2- Je fus tout en feu dans ce jour.
Tout me parlait du saint Amour ;
Toute la campagne à l’entour
Entendait mon langage ;
Nous nous répondions tour à tour :
« Aimons Dieu davantage ! »

3- Les petits oiseaux le chantaient,
Et les ruisseaux le murmuraient ;
La pluie et les vents qui soufflaient
En augmentaient la flamme ;
La terre et les cieux embrasaient
Et mon corps et mon âme.

4- Un jour, je pensais défaillir,
Mon feu venant à s’amortir :
« Amour, sans vous, je vais périr,
Disais-je en défaillance :
Si c’est moi qui vous ai fait fuir,
Pardon de mon offense ! »

5- Je criais le long des coteaux :
« L’avez-vous vu, bois et ruisseaux ?
Cherchez-le moi, petits oiseaux,
En messagers fidèles,
Et venez, pour finir mes maux,
M’en donner des nouvelles. »

6- L’Amour nous comble de bienfaits,
L’amour est doux et plein d’attraits,
L’amour ne finira jamais :
L’amour seul est durable,
Et des biens je le reconnais
Pour le seul véritable.

7- Sans l’Amour, rien ne peut charmer,
L’amour seul peut tout désarmer
Quand on commence à s’enflammer
De la beauté suprême :
Ah ! Seigneur, qu’il est doux d’ai­mer,
Quand c’est vous que l’on aime !

8- Bien souvent je m’écrie : « Au feu,
Au feu du saint Amour de Dieu ! »
Ah ! faut-il que j’aime si peu ! 
C’est mon plus grand martyre,
Amour, venez, et sur le lieu,
Ou venez, ou j’expire.

9- Amour, que n’ai-je mille cœurs,
Pour consacrer à vos ferveurs,
Pour embraser de vos ardeurs
Et pour vous les soumettre !
Je n’en ai qu’un, plein de tiédeur,
Au moins, soyez-en maître.

10- Amour, que de biens en vos feux !
Que de plaisirs délicieux !
Que de mystères merveilleux.
Qu’on ne donne à comprendre
Qu’à ceux qui sont assez heureux
Pour avoir un cœur tendre.

11- Ne vous y trompez pas, dévots,
L’ amour n’ est pas dans le repos :
Il est parmi les grands travaux,
Et parmi les épines :
Les sanglants mépris, les grands maux,
Sont ses sources divines.

12- Quand on aime Dieu purement,
On souffre tout joyeusement.
On reçoit la croix pour paiement,
Pour prix et pour victoire
Et pour joyeux avènement
À la grâce et la gloire.

13- Gagnez son amour, pauvres gens,
Caressez-le, petits enfants ;
Recherchez-le, riches, puissants,
L’amour est magnifique ;
Conquérez-le, grands conquérants,
L’amour est héroïque.

14- Si tu ne brûles, libertin,
Du beau feu de l’Amour divin,
Tu mourras de soif et de faim,
Dans les feux de tes crimes.
Et puis, tu brûleras sans fin
Dans les feux des abîmes.

15- Quoi ! vous me commandez, Seigneur,
De vous aimer de tout mon cœur :
Quel doux plaisir, quel grand honneur
Dans ce seul nécessaire !
Mais aussi quel plus grand malheur
Que de ne le pas faire !

16- Que mon cœur n’est-il l’univers,
Plus grand que la terre et les mers
Et plus profond que les enfers,
pour vous en faire hommage ;
Amour que j’aime et que se sers,
Que j’aime davantage !

17- Ô Mère de l’Amour divin !
Percez mon cœur, brûlez mon sein 
D’une flèche de séraphin,
Qui ne me laisse en vie
Que pour aimer mon Dieu sans fin :
C’est mon unique envie.

18- Amour, amour, embrase-moi,
Je ne fais que languir sans toi :
Comme mon vainqueur et mon roi,
Taille, tranche, extermine,
En tout ce qui s oppose à toi,
Afin que Dieu domine.

 

 La transverbération du cœur de Sainte Thérèse d'Avila



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AUX POÈTES DU TEMPS

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

 


LIEN de TÉLÉCHARGEMENT (audio = MP3 ; vidéo = MP4) ici :
http://www.mp3tunes.tk/download?v=rLruVhkZSTQ

 

Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) 
Enregistrement : 2000


1- Ceci n’est pas pour vous charmer,
Vous qui ne pensez qu’à rimer,
Grands poètes, gens incommodes.
Je laisse à d’autres vos méthodes.

2- Je sais bien que vous n’approuvez
Que les vers qui sont relevés,
Que des phrases à double étage,
Qui font un fou plutôt qu’un sage.

3- Vous ferez dix tours et contours
Pour faire un vers tout à rebours,
Pour exprimer une sornette,
Un vain combat d’une amourette.

4- Je pourrais, pour mille raisons,
Vous mettre aux petites maisons.
Que dis-je ? elles sont toutes vôtres :
Les rimeurs y placent les autres.

5- Vos vers sont polis avec art
Et souvent ce n’est que du fard,
Votre esprit est à la torture,
Vos vers le sont aussi, j’en jure.

6- Vos grands vers ne sont pas communs,
Oui, mais ils sont bien importuns,
Vous courez l’un et l’autre pôle
Pour dire une pauvre parole.

7- Si vos vers étaient vraiment grands,
Ils seraient compris des enfants ;
Ils sont si hauts, ils sont si rares,
Qu’ils en sont devenus barbares.

8- Grands poètes, je vous entends :
Vous rejetez les pauvres gens,
Vos vers sont pour les grands génies,
Aussi pleins que vous de manies.

9- À moins que les esprits du temps
N’y trouvent leurs contentements,
Fussent-ils des vers très sublimes,
Vous, vous en faites de grands crimes.

10- À la mode, un prédicateur,
À la mode, un subtil rimeur ;
À moins qu’on ne soit à la mode,
On est sot ou bien incommode.

11- Votre sublime et relevé
Montre votre goût dépravé.
Pour tout paiement, pauvres malades,
Vous voulez des louanges fades.

12- Vous cherchez par mille détours
Que quelque homme fou de nos jours
Vous dise, mais sans qu’il le pense :
Oh ! les beaux vers, la bonne stance !

13- Pauvres gens, je me ris de vous,
Puisque vous rimez presque tous
Pour qu’on applaudisse à vos veines.
C’est acheter trop cher vos peines.

14- Oui, vos vers sont trop achetés,
N’étant pleins que de vanités,
Que de cent sortes d’amourettes,
Indignes des âmes parfaites.

15- Car, sous la rime et la raison,
Vous cachez un mortel poison,
Un piège cruel mais si tendre,
Qu’à peine peut-on s’en défendre.

16- Vos vers sont bons, sans contredit ;
Rien n’est si beau, ni si bien dit,
Rime riche, bonne cadence,
Oui, mais quelle infâme impudence !

17- Si la rime était riche en Dieu,
Je ne l’estimerais pas peu,
Mais pauvre en vertu, riche en crime,
J’en hais le sens le plus sublime.

18- Vous débitez la vanité
Comme une pure vérité :
Vous ferez passer une fable
Pour une histoire véritable.

19- On dit que tout vous est permis,
Tant on vous croit les ennemis
Des vérités les plus certaines,
Amis des vanités mondaines.

20- Comme les poètes païens
Vous prenez les maux pour des biens,
Je pourrais vous nommer profanes,
Ou, pour bien rimer, de francs ânes.

21- Ô très méchants imitateurs,
Vous croyez vos vers sans grandeurs
S’ils n’ont emprunté quelque grâce
De ceux de Virgile et d’Horace.

22- Vos vers prêchent-ils les vertus ?
Y voit-on le nom de Jésus ?
Point du tout, mais la flatterie,
L’impureté, l’idolâtrie.

23- Parlez-vous des prédestinés ?
Vous ne louez que des damnés,
Que des hommes tout sanguinaires,
Que des amoureux téméraires.

24- Méchants poètes des faux dieux,
Vous me traitez de scrupuleux,
Ou vous croyez que, par bêtise,
Maintenant je vous scandalise.

25- Allez, je n’ose vous nommer,
Non de peur de vous diffamer,
Mais de peur de souiller ces pages
De si funestes personnages.

26- Oui funestes, je ne mens pas,
Car peut-être êtes-vous là-bas ;
Quoiqu’il en soit, vos livres restent,
Ces subtils poisons nous empestent.

27- À peine trouve-t-on en eux
Rien qui ne soit pernicieux,
L’impureté la plus plaisante
Est chez eux la plus innocente.

28- Vos vers sont beaux, ils font grand bruit :
Ce sont des vers luisants de nuit !
Le sage en méprise la pompe,
Tandis que l’homme fou s’y trompe.

29- Vos vers si finement conçus
Encensent Bacchus et Vénus,
Et partout ils battent la caisse
Pour enivrer de leur ivresse.

30- L’enfer est plein de gens perdus
Par vos livres si bien vendus !
On laisse là la sainte Bible :
C’est à vos vers qu’on est sensible.

31- Oh ! qu’ils en damnent tous les jours !
On ne peut arrêter leur cours,
Presque tout le monde les loue,
Sur les théâtres l’on les joue.

32- Oui, ce livre sage et mondain,
Que vous avez peut être en main,
A peut-être damné plus d’âmes
Qu’il ne contient de mots infâmes.

33- Vous me direz : « Je n’y vois rien
Qui ne soit bon, que ne soit bien. »
Ne vous y trompez pas, mon frère :
Leur poison tôt ou tard opère.

34- Leur brillant cache le poison,
Leur appas couvre l’hameçon ;
Parmi cent mots d’esprit, un tendre
Qui fait penser, tomber, se rendre.

35- Ne faites pas le Saint-Esprit
Auteur d’un si mauvais écrit :
Il est fait par l’esprit immonde
Pour séduire les gens du monde.

36- Si vous le gardez, le démon
Vous criera toujours qu’il est bon,
Qu’on ne pèche point à le lire,
Que Dieu ne défend pas de rire.

37- Jetez tous ces romans au feu !
Faites-le pour l’amour de Dieu,
Sans regarder la couverture,
L’impression ni la dorure.

38- Au feu ces contes insolents !
Au feu ces bons mots si galants !
Au feu ces tendres tragédies
Et ces infâmes comédies !

39- Voici mes vers et mes chansons :
S’ils ne sont pas beaux, ils sont bons,
S’ils ne flattent pas les oreilles,
Ils riment de grandes merveilles.

40- S’ils ne sont que pour les petits,
Ils n’en sont pas d’un moindre prix ;
Si ce sont des vers ordinaires,
Ils n’en sont pas moins salutaires.

41- Lisez-les donc, et les chantez,
Pesez-les et les méditez,
N’y cherchez point l’esprit sublime,
Mais la vérité que j’exprime.

42- Prédicateur, dans mes chansons,
Vous pouvez trouvez vos sermons :
J’en ai digéré la matière
Pour vous aider et pour vous plaire.

43- Voici des sujets d’oraison,
Je crois le dire avec raison,
Car souvent un vers, une rime
Font qu’une vérité s’imprime.

44- Chaque mot d’un vers doit porter
Pour qu’on le puisse méditer,
Pour le garder en sa mémoire,
Pour son bouquet et pour sa gloire.

45- Cœur affligé, chantez, chantez !
En chantant vous vous surmontez :
Le cantique est très efficace
Pour avoir la joie et la grâce.

46- Chantez, et de bouche et de cœur,
À haute voix, avec ardeur,
Pour bannir du cœur la tristesse
Et pour le remplir d’allégresse.

47- Prenez garde à la vanité,
Qui chante veut être écouté :
Si votre voix est ravissante,
Que votre âme soit innocente.

48- Chantons donc tous, et comme il faut,
Chantons les grandeurs du Très-Haut :
En chantant détruisons le vice
Et faisons aimer la justice !







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« Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »

Alors, rendez-vous ici :
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avec Méthode montfortaine"