mardi 9 février 2016

PRIÈRES des 40 HEURES (dimanche, lundi & mardi de la Quinquagésime)

« Gémissons, aux pieds de notre Sauveur, 
sur les prévarications d'un peuple ingrat qui L'outrage. 
Supplions le Seigneur d'éclairer et de convertir 
ceux qui déshonorent si indignement la Religion sainte qu'ils professent.
Que nos hommages Lui fassent oublier,
s'il est possible,
les injures qu'ils reçoit dans ces jours malheureux.  
Exposons à Jésus-Christ les besoins de notre âme. 
Consacrons-nous de nouveau à son service 
et demandons-Lui humblement la grâce 
de passer avec fruit le saint Temps du Carême, 
afin que nous puissions célébrer avec un cœur pur 
la grande Fête de sa Résurrection glorieuse. »

 
(Paroissial des fidèles, 1905)





« Mon Dieu,
je crois,
j'adore,
j'espère
et je vous aime !
Et je vous demande pardon
pour ceux qui ne croient pas,
qui n'adorent pas,
qui n'espèrent pas
et qui ne vous aiment pas. »


(Prière de réparation que l’Ange apprit aux enfants de Fatima)




VIVE JÉSUS et son PUR AMOUR !


« Seigneur, coupez, taillez, tranchez, brûlez :
ne m'épargnez point dans le temps
mais sauvez-moi pour l'éternité ! »


(Saint Augustin)




* * *


  JÉSUS EST LA BONTÉ MÊME

(cantique sur l'ingratitude des hommes)

 

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/_qK2VCHOKn4

(exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )


 




 Le disque où se trouve ce cantique
 est disponible sur notre petite boutique catholique en ligne ici :
 1- CD "Primatiale de Lyon 3" (plage 5) : 
http://www.montfort.kingeshop.com/Primatiale-de-Lyon-3-cbaaaabQa.asp
2- Téléchargement MP3 :




1- Jésus est la bonté même,
Il a mille doux appas ;
Cependant aucun ne l’aime,
On n’y pense presque pas.
Pendant que la créature
Nous embrase de ses feux,
Pour Dieu seul notre âme est dure :
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

2- Dieu devient un Dieu sensible,
Afin de mieux nous charmer ;
Mais en se rendant visible,
A-t-il pu se faire aimer ?
Lorsqu’un tendre amour le presse
De prévenir tous nos vœux,
Quel retour ? Nulle tendresse ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

3- D’un enfant il prend les charmes,
Pour attendrir les humains ;
Pour cela de douces larmes
Coulent de ses yeux divins.
Notre âme est-elle attendrie
Par ses efforts généreux ?
Elle est toujours endurcie ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

4- De la divine justice
Jésus porte tout le poids,
Il nous sauve du supplice
En mourant sur une Croix.
Et pour tant de bienveillance
Avons-nous, ô malheureux !
La moindre reconnaissance ?
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

5- Jésus, dans l’Eucharistie,
Par un prodige d’amour,
Devient notre pain de vie,
Notre pain de chaque jour.
Au milieu de tant de flammes,
Dans ce mystère pieux,
Que de froideur dans nos âmes !
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

6- Il daigne en vain de ce trône
Nuit et jour nous inviter ;
Jamais y voit-on personne
Qui vienne le visiter ?
Sa maison est délaissée,
Son entretien ennuyeux,
Et sa table méprisée ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

7- Mon Jésus n’a point d’asile
Contre les coups des mortels ;
C’est un rempart inutile
Que son trône et ses autels.
Chaque jour, rempli de rage,
Le pécheur audacieux,
Au lieu saint lui fait outrage ;
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

8- Tous les jours se renouvelle
Contre mon divin Sauveur
Cette trahison cruelle
Qui fit tant souffrir son Cœur.
Oh ! combien de parricides,
Recevant le Roi des cieux,
Donnent des baisers perfides !
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

9- Une croix pour lui cruelle,
C’est un corps dans le péché ;
À cette chair criminelle,
Qu’on l’a souvent attaché !
Tout est souillé par les vices
Que je découvre en tous lieux :
Pour Jésus que de supplices !
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux.

 


   
« L’ingratitude des hommes m’est plus sensible 
que tout ce que j’ai souffert dans ma Passion. 
S’ils me rendaient quelque retour d’amour, 
j’estimerais peu tout ce que j’ai souffert pour eux 
et je voudrais, s’il se pouvait, en souffrir davantage ! 
Toi, du moins, donne-moi cette joie de suppléer à leur ingratitude, 
autant que tu peux en être capable. »
 

(Le Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie)



* * *

 

LES OUTRAGES FAITS AU SAINT-SACREMENT

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

 

  

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/kQl5m8hYo9I

 


1- Écoutez ma juste plainte,
Amantes de mon Sauveur ;
Je vais vous dire sans crainte
Les sentiments de mon cœur :
On oublie, on abandonne
Jésus au Saint-Sacrement !
L’on n’y voit presque personne,
Je le dis en soupirant.

2- Les maisons des grands sont pleines
D’un très grand nombre de gens
Qui n’ont souvent pour leurs peines
Que la perte de leur temps ;
Mais l’église est délaissée,
Son séjour est ennuyeux :
Une heure y semble une année...
Ah ! pleurez, pleurez, mes yeux !

3- Voyez-vous le Roi de gloire
Délaissé sur nos autels
Et banni de la mémoire
De la plupart des mortels ?
Celui qui ravit les anges
Par ses divines splendeurs
Est dans des mépris étranges :
Ah ! coulez, coulez, mes pleurs !

4- Souvent ce tout adorable
Est logé très pauvrement :
L’église semble une étable
Malpropre et sans ornement ;
Tandis que les grands du monde
Ont chez eux tout bien paré,
Rien n’y manque, tout abonde,
Tout reluit, tout est doré.

5- Tout est dans un grand silence
Dedans la chambre des rois,
On révère leur présence,
Leurs paroles sont des lois ;
Tandis qu’on voit l’homme impie
Sans respect devant son Dieu
Et par son immodestie
Déshonorer son saint lieu !

6- Ce meilleur de tous les maîtres,
Après avoir tout donné,
Est, par mille et mille traîtres,
Trahi, moqué, profané : 
On lui donne pour demeure
Celle même du démon,
Où son Cœur souffre à toute heure
Une amère passion !

7- On a vu les hérétiques
Renverser les lieux sacrés,
Et malgré les catholiques
Fouler l’Hostie à leurs pieds !
Voilà comme l’homme offense
Son aimable bienfaiteur !
Je frémis lorsque j’y pense :
Quel sensible crève-cœur !

8- Quoi ! peut-on être insensible
À ces mépris, ces abus ?
Non, non, il n’est pas possible,
Pleurons donc ce doux Jésus !
Rendons-lui souvent visite
Au lieu de tant de chrétiens :
Son Cœur nous en sollicite,
Il nous veut combler de biens.

9- Pour réparer ces outrages,
Aimons-le d’un grand amour !
Rendons-lui tous mille hommages,
Allons lui faire la cour ;
Faisons amende honorable
À son Cœur si méprisé,
Puisque ce Cœur très aimable
S’est pour nous tout épuisé !

10- Régnez partout, puissant Maître,
Même au Très Saint-Sacrement !
Grand Dieu, faites-vous connaître,
Car enfin n’est-il pas temps ?
Empêchez qu’on vous aborde
Pour vous couvrir de mépris,
Et faites miséricorde
À nos cœurs vraiment contrits.

11- Puisque nos biens sont les vôtres,
Les ayant reçus de vous,
Que vos mépris soient les nôtres
Et qu’ils retombent sur nous !
Pour réparer tous ces crimes,
Voilà nos cœurs, prenez-les !
Pour les rendre des victimes
Aux pieds de vos saints autels.

12- Vous, soyez loué sans cesse,
Jésus au Saint-Sacrement !
Chacun vous y reconnaisse
Pour notre Dieu Tout-Puissant !
Ô Jésus miséricorde !
Pour cet oubli, ces mépris ;
Ô Jésus miséricorde !
Exaucez les cœurs contrits.



(les 2 vidéos se suivent)


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL des vidéos :

1- https://youtu.be/A-UEEhynV3w

2- https://youtu.be/Ky3_nLHtpjI



* * *

 

AMENDE HONORABLE

AU TRÈS SAINT-SACREMENT DE L’AUTEL

(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)




Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/fz9hfjZYjUA

 

1- Soupirons, gémissons, pleurons amèrement :
On délaisse Jésus au Très Saint-Sacrement !
On l’oublie, on l’insulte en son amour extrême,
On l’attaque, on l’outrage, et dans sa maison même !

2- Tout reluit chez Monsieur, il est très bien meublé ;
L’église est dans l’oubli, l’autel est dépouillé !
Le pavé tout brisé, le toit sans couverture,
Les murs tout écroulés ou tout couverts d’ordure.

3- Un crucifix rompu, des tableaux tout poudreux,
Des linges tout pourris, des ornements crasseux,
Des livres déchirés, la lampe sans lumière,
Toute chose à l’envers, jeté dans la poussière...

4- Le ciboire cassé, le calice noirci,
Le soleil tout d’étain ou de laiton moisi !
Enfin, depuis les fonts jusqu’à la sacristie,
Tout est dans le mépris et dans l’ignominie.

5- On n’ose pas cracher dans les temples païens ;
Nos temples sont remplis d’une foule de chiens
Qui courent, qui font bruit, qui couvrent tout d’ordure
Sans qu’aucun s’en soucie et venge cette injure !

6- Si quelque chose est propre en la maison de Dieu,
C’est le banc de Madame ou du Seigneur du lieu :
Sur des murs tout crasseux ses armes sont bien peintes.
Si l’on a de la foi, qu’on entre dans mes plaintes !

7- On place, au lieu du nom du Seigneur immortel,
Les armes de Monsieur au milieu de l’autel !
Le prêtre et le mulet portent ses armoiries,
L’un l’honore aux autels, l’autre en ses écuries.

8- Que de gens, chez les grands, à leur faire la cour
Et chez Mademoiselle, et la nuit et le jour !
Les autels sont déserts, l’église abandonnée :
Une messe très courte y paraît une année !

9- Voyez l’Abbé poli, voyez le libertin :
Il entre dans l’église avec un air hautain ;
Un genou sur un banc, il regarde, il salue,
Il cause, il se promène ainsi que dans la rue...

10- Mais, chose abominable, il râpe le tabac,
Ou le donne, ou le prend, et ab hoc et ab hac !
Tout bouffi de lui-même et de sa bonne grâce,
Il se tourne, il se carre, en priant par grimace.

11- Souvent il n’y vient pas pour adorer Jésus,
Mais pour y révérer la déesse Vénus :
Ses désirs, ses regards, ses discours, sa posture
Y sont sacrifiés à quelque créature !

12- Voyez, mais en pleurant, voyez d’une autre part
Une femme éhontée, enflée en son brocart,
Sur ses souliers mignons la crête à triple étage,
Venir en nos saints lieux jouer son personnage.

13- Souvent on voit aller ce beau ballon de vent
Jusqu’aux pieds des autels auprès d’un Dieu vivant,
Ou du moins sur un banc, afin d’être aperçue,
Et pour lancer ses traits dans le cœur par la vue.

14- Ce suppôt du démon y dispute l’honneur
Et la divinité du Souverain Seigneur !
Jésus ne paraît plus auprès de ses parures :
L’autel ne brille plus auprès de ses dorures.

15- Son chien, son éventail, ses gants, ses ornements,
Souvent son Adonis y font ses passe-temps ;
Elle lit quelquefois, puis elle se mignarde
En recherchant des yeux si quelqu’un la regarde.

16- Frappez, grand Dieu, frappez ces insolents ingrats !
Du moins ils vous craindront, s’ils ne vous aiment pas.
Joignez votre justice à votre patience :
On verra succéder la crainte à l’insolence.

17- Votre gloire est ravie, et votre nom terni :
Vous êtes l’offensé, ce mal est infini !
Arrêtez cependant vos foudres de justice,
Puisque votre bonté surpasse leur malice.

18- Pardon, mon doux Jésus, et pour eux et pour nous :
Ayez pitié de nous, ayez pitié de vous !
Ah ! que ne pouvons-nous réparer ces outrages
Par votre propre Sang et nos faibles hommages.

19- Nous voici prosternés au pied de vos autels :
Vous pouvez nous frapper, nous sommes criminels ;
Mais si vous regardez votre Cœur et nos larmes,
Il faut nous exaucer en nos justes alarmes.

20- Doux Jésus, vous souffrez depuis longtemps chez nous,
Sans nous faire sentir votre juste courroux.
Mais pardonnez encore des ingrats coupables :
Nous vous en faisons tous une amende honorable.


Fichier PDF des Paroles de ce cantique ici :
http://www.montfortajpm.sitew.fr/fs/Root/cwpng-Amende_honorable_au_Tres_Saint_Sacrement_de_l_Autel_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf
+ Téléchargement : http://www.montfortajpm.sitew.fr/dl/Root/cwpng-Amende_honorable_au_Tres_Saint_Sacrement_de_l_Autel_cantique_du_Pere_de_Montfort_.pdf


(les 2 vidéos se suivent)


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL des vidéos :

1- https://youtu.be/_wR8rtWJfAI

2- https://youtu.be/rFxfPn7aCYU

 





http://montfortajpm.blogspot.fr/2015/12/la-communion-spirituelle.html




AMENDE HONORABLE prescrite par Pie XI
& la COMMUNION SPIRITUELLE ici :



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